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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
sentiment espiègle...,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Mépris (Poche)
Dans le peau de son personnage principal, scenariste déchu, Moravia nous fait vivre un cauchemar. Fou d'amour pour sa femme, le héros réalise comment elle s'est peu à peu mis à le mépriser. Alors l'histoire dérange, pertube et nous place dans l'athmosphère infernale de celui qui aime, quand l'autre plus. La fin laisse un goût amer, et incite à la révolte..un chez d'oeuvre moravien
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un très beau livre,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Mépris (Poche)
Un sublime libre sur l'amour et l'ennui, deux thèmes récurrents dans les écrits de Moravia. Pour ceux qui connaissent le film, le livre a une vision plus globale, plus accès sur le personnage de l'homme, donc différente de l'oeuvre de Godard. Des passages magnifiques qui ne se retrouvent pas dans le film, comme le passage de la barque. Mais comme Godard le présente dans son introduction, le film n'est qu'une « interprétation » du livre de Moravia.Ne pas hésiter à lire aussi, L'Ennui de Moravia Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Onirique réalisme,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Mépris (Poche)
A travers une écriture simple, parfois presque simpliste, Moravia emmene son lecteur dans les méandres d'un rêve aussi réaliste qu'étrange : le seul personnage du narrateur, lui-meme scenariste donc artisan de l'imaginaire, semble communiquer autre chose que de l'absurde. Son impuissance et son renoncement à Capri dans l'étouffante chaleur de la Campanie conduisent à un dénouement aussi surprenant dans le changement de ton que viscéralement poignant...
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