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Le Nazi et le Barbier Broché – 18 mars 2010


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Une épopée picaresque, traitant l'Holocauste avec la verve, l'ironie et l'humour noir de Fuck America... Max Schultz a les cheveux noirs, des yeux de grenouille, le nez crochu, les lèvres épaisses et les dents gâtées. Tout le monde le prend pour un Juif. Enfant bâtard, mais " aryen pur souche ", battu, violé et humilié durant son enfance, il grandit avec Itzig Finkelstein, le fils du coiffeur juif Chaim Finkelstein ; ils sont les meilleurs amis du monde. En 1932, max assiste à un discours de Hitler, en compagnie de tous ceux qui, un jour ou l'autre, ont pris un coup sur la tête, " que ce soit de Dieu ou des hommes ". Il s'enrôle alors dans les SA, puis dans les SS, où il connaît une promotion foudroyante. Durant la guerre, il est responsable d'un camp de concentration en Pologne... où disparaissent son ami et toute la famille Finkelstein. Recherché, après la guerre, comme criminel de guerre, il tente de se faire passer pour juif... et y parvient. Endossant l'identité de son ami Itzig, il devient un sioniste prosélyte, traversant l'Europe à pied pour rejoindre la Palestine, où il commence à enseigner les textes sacrés. Max Schulz n'est pas un cliché, ni un archétype du nazi : il s'inscrit chez les nazis par mimétisme et opportunisme ; c'est un homme qui devient à un moment de l'Histoire " un monstre ordinaire " et qui, après la guerre, est capable de reprendre une vie en apparence normale et " honorable "...

Biographie de l'auteur

Hilsenrath est né en Allemagne en 1926. Survivant de la Shoah, ayant vécu en Palestine et en France, il arrive à New York au début des années 50. Il amorce alors une oeuvre fondée sur la mémoire et l'oralité, conjurant par la satire son souvenir du ghetto, de la guerre et de l'exil. Les éditeurs allemands craignant son approche acerbe de la Shoah, il est d'abord publié aux Etats-Unis. Le Barbier et le Nazi, écrit en allemand, est une commande de l'éditeur américain Doubleday qui sera traduite, dans le monde entier depuis l'anglais (en France, chez Fayard, dans une traduction tronquée et trahissant le style, en 1974). L'Allemagne, qui le redécouvre en 1976, lui confère alors une gloire soudaine et une reconnaissance institutionnelle majeure...


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Détails sur le produit

  • Broché: 506 pages
  • Editeur : Attila (18 mars 2010)
  • Collection : HORS COLL
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2917084170
  • ISBN-13: 978-2917084175
  • Dimensions du produit: 20 x 3,2 x 14 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (23 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 152.853 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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En savoir plus sur l'auteur

Né en Allemagne en 1926, Edgar Hilsenrath a connu les ghettos durant la guerre, avant de partir pour Israël et pour New York. Toute son œuvre s'inspire de cette expérience, mais sur un mode burlesque, quasi rabelaisien.

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Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alexis Bidault TOP 500 COMMENTATEURS sur 2 août 2010
Format: Broché
La sortie du détonnant Fuck America marquait le début de la réédition par Attila des œuvres iconoclastes d'Edgar Hilsenrath. Ce fantastique 'Le Nazi et Le Barbier' lui fait suite.

Longtemps l'Allemagne a boudé ce roman, jugeant inappropriée et incongrue la manière de l'auteur de traiter l'Holocauste. Il a ainsi été d'abord été publié aux Etats-Unis, bien qu'écrit en allemand.

Hilsenrath n'y va il est vrai pas de main morte avec l'ironie grinçante, la distanciation et l'humour noir, se jouant des convenances et de la bienséance, réussissant le tour de force de nous faire rire (jaune, noir, vert, bleu) d'évènements tragiques.

Jugez plutôt : le roman est essentiellement raconté à la première personne par le génocidaire Max Schulz, aryen pur souche, alias Itzig Finkelstein, coiffeur et barbier juif. Schulz, enfant battu et violé, puis adolescent bourreau de rats, devient en 1933 nazi par opportunisme. Exterminateur de juifs en camp de concentration, allant même jusqu'à tuer son ami d'enfance Itzig Finkelstein avec qui il a grandi et appris le métier de coiffeur, il profite après la guerre de son apparence similaire à celle des caricatures antisémites de juif (nez crochu, yeux de grenouille) pour prendre l'identité d'Itzig et, pris de passion pour l'histoire du peuple juif, migrer en Palestine alors encore sous mandat britannique. Devenu sioniste convaincu, il participe à l'édification de l'Etat d'Israël et s'installe comme coiffeur à Beth David...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Arribat TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 21 décembre 2012
Format: Poche
Certains sujets sont devenus de véritables tabous, des institutions qui reposant sur l’indéniable alibi de la gravité en profitent pour se dérober à tout examen critique non seulement par respect du passé mais trop souvent pour servir de soutient à une quelconque propagande. Il en est ainsi de tout ce qui touche au peuple juif et à l’exploitation de la Shoa par le mouvement sioniste. Aussi quand un auteur entend se servir de l’ironie, du sarcasme, de la caricature sur un tel sujet on ne peut que l’accueillir avec intérêt et curiosité.

Seulement voilà, tout est résumé en quatrième de page. Tout le reste n’est qu’une mise en boucle d’une même mayonnaise qui a du mal à prendre avec cette utilisation d’un comique de répétition qui marche deux ou trois fois mais devient rapidement lourdingue. Les personnages sont superficiels, et les clichés tellement poussés aux hormones qu’ils en deviennent minables. Quant au burlesque annoncé par les promoteurs, il ne dépasse pas la provocation scatologique. IL n’y a rien pour accrocher. Pas d’étude de caractère, un fond historique laissé en plan. Si bien que j’abandonne page 120. J’y reviendrai plus tard sans doute, et ferai mon mea-culpa si nécessaire, mais en attendant j’ai de meilleures lectures en vue. Barbant le barbier.
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Malard Trinel sur 23 avril 2010
Format: Broché
J'ai lu ce livre d'une seule traite c'est un roman jubilatoire, cynique ,lucide et amoral dans sa forme mais il ne nous laisse jamais oublier le génocide et illustre parfaitement la "banalité du mal",toutes les questions sont posées et les réponses bien sûr impossibles.
J'ai lu beaucoup de livres sur la Shoa,je n'ai jamais rien lu de pareil je suis étonnée par sa modernité sa liberté de ton et ce désespoir sous-jacent qu'on devine à chaque page.A lire absolument!
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par QUINTIN sur 22 mai 2013
Format: Poche Achat vérifié
Traiter du génocide juif et du sionisme avec autant de férocité, de cynisme froid, de loufoquerie - une farce burlesque -... il fallait oser...
Un livre remarquablement bien écrit, édifiant, à lire...
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13 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par zybine, amateur éclairé TOP 100 COMMENTATEURS sur 11 février 2011
Format: Broché
Les commentaires précédents sont élogieux mais je ne partage pas vraiment cet enthousiasme - tout en devant reconnaître les mérites et l'orginalité de ce roman de l'écrivain allemand Edgar Hilsenrath (né en 1926).
Commençons par préciser ce que n'est pas "Le nazi et le barbier" :
- Ce n'est pas un roman sur la Shoah : notre héros Max Schulz/Itzig Finkelstein est d'ailleurs relativement discret sur ses activités, d'abord dans les Einsatsgruppen puis, après son accident cardiaque, dans un camp d'extermination. On est donc loin de l'approche de Littel dans Les Bienveillantes.
- Ce n'est pas davantage le portrait psychologique d'un génocidaire avec recherche des facteurs explicatifs dans son environnement, sa famille, ses gènes - même si la première partie du roman comporte quelques uns de ces aspects. Hilsenrath s'éloigne donc largement de la démarche d'un Merle avec La mort est mon métier.
La majeure partie du roman se place en fait avant-guerre (la formation) et après-guerre (la transformation). Le "nazi et le barbier" est avant tout le portrait d'un enfant martyr, victime de violences et de mauvais traitements, et de la manière dont il s'est sorti d'affaire par le travestissement et le déguisement.
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