- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
42 internautes sur 49 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
The rest is Le Noise,
Par Duke Of Prunes "dukeofprunes63" (Clermont-Ferrand, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Noise (CD)
Certains amateurs voient en Neil Young un brave hippie des années 70, un musicien aux cheveux longs adepte de la country qui chante des textes sensibles et emprunts de poésie. D'autres le considèrent plutôt comme un fier représentant de chevauchées électriques maîtrisées, un pape du rock qui ne mourra jamais, même si on s'évanouit tous, emportés par le feu ou la rouille. D'autres encore, se limitent à la seule écoute de Harvest ou On The Beach - Remastered, parce que c'est bien noté sur Internet - alors pourquoi chercher plus loin ? A vrai dire, personne n'a raison. Neil Young échappe à tous les carcans posés par les vieux routards, les bobos ou le reste des auditeurs à la petite semaine. Et cet album nous le prouve encore.Si ses opus majeurs datent de la décennie faste 1969-1979 (du brillant Everybody Knows This Is Nowhere au sublime Rust Never Sleeps), on ne peut pas s'arrêter à cette seule période, fût-elle bénie pour l'histoire du rock. Ne serait-ce que pour d'autres excellents albums, comme Trans, ou le style grunge 90s décadent de Ragged Glory et de Sleeps With Angels. Certes, quelques albums médiocres ont vu le jour dans les années 80, et disons le franchement, quelques niaiseries insupportables ont suivi au cours des années 2000. Mais ce n'est pas parce que Neil Young ressort les vieilles archives (ici) qu'il faut définitivement l'enterrer. Le Noise est un album surprenant pour celui qui n'a jamais osé franchir le cap de certains albums jugés plus « difficiles ». Après avoir écouté la quasi-totalité de sa discographie, il me semble que cet album arrive à point nommé. Neil Young aime le bruit des enceintes qui crachent des murs de son, il suffit d'écouter un live comme Weld pour s'en apercevoir. Il aime toucher à tout : fan de Devo, illustre novateur pour des groupes comme Sonic Youth, il n'hésite pas à sampler les chutes de soundboard de ce même concert de 1991 dans un Arc très décrié par les troupeaux de fans, qui attendent de lui des chansons taillées pour la radio. J'exprime mon profond désaccord avec les commentaires précédents - et avec le titre de cet album. Je m'attendais à un déluge de bruit. A la place voilà un album qui oscille entre génie sonore et mauvaise production. Le tout est un mélange de lo-fi et de chanson alternative... Quelques choix stylistiques peuvent être remis en cause, mais l'ambiance qui s'en dégage laisse à la fois perplexe et rêveur. Parmi la tracklist, « Love and War » se détache du lot ; le son de guitare fait penser à du Kan Mikami qui se serait égaré dans une contrée plus... « Americana ». Le reste est aigre-doux et prend du temps à digérer. Nous verrons avec les années quelle place prendra ce millésime 2010 que je trouve loin d'être mauvais. En attendant, ne condamnez pas trop vite ce baroudeur de Neil Young. Il n'a pas bradé son c½ur d'or. A l'instar d'un Loren Mazzacane Connors, il nous offre un album atypique et intimiste ; seul face à sa guitare électrique, il n'a besoin de personne pour nous emmener dans des paysages où les sentiers ne sont pas encore suffisamment battus. Neil, un grand merci pour ton courage et ta carrière exemplaire. Respect. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
21 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Il est libre, Neil !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Noise (CD)
La France du bon goût, la France des fantasmes baby boomer n'aimera pas cet album. Pourtant elle se privera de deux merveilles qui n'auraient pas déparer sur "Harvest" et sur "Harvest moon" à savoir "Love and war" et "Peaceful valley boulevard", deux titres qui justifient à eux seuls l'achat de cet album, même si "Rumblin" le dernier morceau electro-grunge n'est pas mal non plus.... Si le précédent album du Loner était complètement nul (mais bon, un album médiocre de Neil Young apporte plus à ma discothèque que 92 % des récentes productions hexagonales ; qu'on me parle d'objectivité et je sors le Fokker du hangar...), celui-là remet les pendules à l'heure : ce n'est pas "Le retour des morts vivants 18" mais bien "Les moissons du ciel" que l'ermite nous sort cette fois-ci..."Le noise" n'est pas la nouvelle arlésienne de My bloody valentine, ni la nouvelle production chic de Daniel Lanois qui, sur ce coup-là, joue profil bas. Concept-album, je ne crois pas. C'est plutôt l'album des fantasmes croisés par-delà le dépouillement apparent. Ceux qui aimaient Mirror ball avec ses larsens sur mesure aimeront. Ceux qui aimaient "Arc" et son mur du son définitif aimeront "Le noise". Ceux qui aimaient "Prairie wind" aimeront certains morceaux "chemise à carreaux sorties du froc, bitos sur la tête". Il y en a pour tous les goûts. Exactement le genre de disque qui nous invite à l'exploration de ce que nous connaissons déjà mais qui ne cesse de nous surprendre. Neil Young ne cherche pas à aller plus vite, plus loin, hantise de ce début de décennie. L'homme prend son temps, quitte à pondre des disques inutiles et des morceaux superflus (la moitié de l'album). "Someone's gonna rescue you" pourrait résumer le disque parce qu'elle pourrait résumer l'époque et plus encore résumer nos vies. Tout est là, concentré en trois minutes d'histoire : la foi, les pleurs, les joies. Pas toujours facile d'écrire des classiques. Sur ce disque, il y en a au moins trois... Neil Young ou l'énigme éternelle : comment un homme aussi peu doué pour la vie a t-il pu être l'auteur d'une musique si splendidement au coeur de l'intimité de nos existences ? Il est des chanteurs plus enthousiasmants que le loner à la première écoute, plus captivants, plus "accroche-coeurs : il n'en est pas dans l'espace confiné d'une seule chanson. "Le noise" n'échappe pas à la règle de quelques vigoureux albums de Young (on pense bien sûr à "Dead man") : l'homme est seul, accompagné uniquement d'une guitare à laquelle il ne fait pas de cadeaux. Pas d'enluminures, pas de joliesses, peu de technique ; les amateurs de jazz vont détester. Des chansons dans un mouchoir de poche, taillées dans la plus noble et plus solide des étoffes : le blues et la country revisitées. L'art ici est concentré dans l'intensité dramatique de son chant. Sa musique est hors de l'espace-temps, du folk électrique avant l'invention du folk. Devandra Banhart paraît soudain vieux à côté. Quant aux derniers Dylan, n'en parlons même pas. C'est un disque d'homme libre, de voyageur sans bagages, dont la solitude et la tristesse sans fond mais sans larmes font écho à la mélancolie âpre de ses ancêtres hillbillies. C'est un disque à la dure, ombrageux mais pacifié, introuvable sur la cartographie du rock actuel. Un point vert sur l'écran de nos vies. Définitivement, un ami. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Mix très réussi des deux tendances musicales de Neil Young,
Par Krik "Last night a DJ saved my life" (Brive-la-Gaillarde, Corrèze, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Noise (CD)
Neil Young a l'habitude d'alterner albums rock (électriques) et albums folk (acoustiques). Ici, il combine en quelque sorte les deux : il alterne compositions noisy (surtout) et folk, les mêlant parfois. Cela se fait dans une parfaite cohérence qui tient à l'absence de percussions. Les morceaux sont enrobés de guitares aux sonorités envoutantes (rappelant parfois "Mirrorball").Ce renouvellement est enthousiasmant et la production de Daniel Lanois accentue le plaisir : la prise de son est d'une grande qualité, les sonorités de guitares claires et la voix de Neil Young limpide. Quelques bidouillages électro ancrent l'album dans la modernité ; même si cette musique n'en a finalement pas besoin, ils apportent un plus indéniable. Bien que "Love and war" et "Peaceful valley boulevard" figurent sans doute parmi les plus belles chansons écrites par le Canadien, cet album pêche peut-être parfois quant à la qualité des compositions, à ce qu'on pourrait appeler des chansons ; c'est peut-être ce qui déçoit certains fidèles du Loner. Mais le principal intérêt de l'album se situe ailleurs : dans les sonorités de guitares, leur texture, le "plaisir du son" ainsi généré, et plus largement dans l'atmosphère créée. Neil Young est inusable. Cet album aussi. (Krik, amazon.fr, 16/02/11) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|