Ce recueil de nouvelles bilingue russe-français de Alexandre Beliaev, un maître de science-fiction russe, est composé de quatre récits passionnants - "Le Pain éternel", "La lumière invisible", "Monsieur le Rire" et "Cap à l'Ouest".
Alexandre Beliaev, que l'on appele aussi le Jules Verne russe, est un des auteurs les plus connus de l'ex-USSR et dont les oeuvres ont été écranisés, traduits et publiés en Corée, en Angleterre, en Espagne, aux Etats-Unis et en Italy, sans parler des pays du camp soviètique. Ses romans et ses nouvelles se distinguent par leur humour grinçant, leur clairvoyance dans la nature humaine et par leur actualité. Malgré le fait qu'elles ont été écrites dans les années 30, les oeuvres d'Alexandre Beliaev ont résisté à la plus impartiale et la plus dure des épreuves que peut subir un livre de science-fiction, celle du Temps.
Dans "Le Pain éternel" l'auteur envisage avec malice les démêlés tragi-comiques d'un bienfaiteur de l'humanité : certes, l'offre d'un moyen miraculeux de nourrir l'humanité est une chose géniale, mais faut-il encore que l'humanité soit prête à l'accueillir.
Un petit appareil placé au niveau des yeux du personnage principal de "La Lumière invisible", lui permet de voir des choses que personne n'avait vu auparavant.
"Monsieur le Rire" évoque les nombreuses possibilités criminelles d'utilisation d'une formule "scientifique" du rire - le thème qui reste toujours actuel dans le monde des médias, où le rire des spéctateurs devient une marchandise.
Enfin, "Cap à l'Ouest" essaye de resoudre le problème de la jeunesse éternelle.
Un livre captivant pas seulement pour les adultes, mais aussi pour les adolescents passionnés de la science-fiction.