EUR 15,00
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 3 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Le Palais de la Mort a été ajouté à votre Panier
Amazon rachète votre
article EUR 1,94 en chèque-cadeau.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Le Palais de la Mort Broché – 15 janvier 2014


Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché, 15 janvier 2014
"Veuillez réessayer"
EUR 15,00
EUR 15,00 EUR 22,47

A court d'idées pour Noël ?

A court d'idées pour Noël ?
Découvrez dès aujourd'hui toutes nos Idées Cadeaux Livres. Vous trouverez sur nos étagères des milliers de livres disponibles pour combler ceux que vous aimez.

Offres spéciales et liens associés


Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


Descriptions du produit

Extrait

Extrait de l'introduction

Les soeurs Brontë

Au marin du 15 février 1842, deux Anglaises apeurées mais résolues, se lancèrent dans une nouvelle vie. Charlotte allait sur ses 26 ans, Emily en avait 23. Elles s'étaient malgré tout rendues à Bruxelles pour s'inscrire au Pensionnat Heger, dont le panonceau indiquait une «Maison d'éducation pour les jeunes Demoiselles». Dans cette école située au 32, rue d'Isabelle, elles vivaient, apprenaient et écrivaient au milieu de filles bien plus jeunes qu'elles. Elles se différenciaient des autres non seulement par leur âge et leur nationalité, mais également par presque toutes leurs autres caractéristiques. Protestantes dans un établissement catholique, introverties qui ne recherchaient pas d'autres amitiés, elles nourrissaient un projet tout aussi insolite que leur accent et leur apparence physique. Mesurant 1,46 m, Charlotte avait la taille d'une enfant ; les Belges vigoureux la surnommaient «maigrelette». Emily était plus grande, 1,67 m, mais dans les robes à manches à gigots qui enserraient sa frêle constitution, elle paraissait aussi extravagante que dans la réalité.
Qu'est-ce qui les avait poussées à quitter Haworth, leur village isolé d'Angleterre, pour un pensionnat au coeur de Bruxelles ? Charlotte en avait pris l'initiative, vraisemblablement afin qu'elle et ses deux soeurs puissent fonder leur propre école. Elle possédait déjà l'expérience de l'enseignement, mais pour atteindre la renommée qui ferait le succès de leur école, il lui fallait étudier le français à l'étranger. Elle devrait également apprendre l'italien, l'allemand et un peu d'élégance continentale. Ce furent les raisons qu'elle invoqua devant sa tante Branwell lorsqu'elle lui demanda un prêt de 50 à 100 livres pour étudier six mois en Belgique. Jamais elle n'aurait pu envisager de se rendre à Paris. Cela aurait indigné son père, ecclésiastique anglican, et était bien au-dessus de leurs moyens tandis qu'étudier à Bruxelles était peu onéreux, que l'enseignement y était réputé et que certains de leurs amis d'enfance vivaient à proximité. Elle suggéra de partir avec Emily et d'être rejointes par Anne, leur plus jeune soeur, quelque temps après. Si son père la désapprouvait toujours - après tout, à son âge il avait quitté son Irlande natale pour l'Université de Cambridge. Pourquoi ses filles ne devraient-elles pas être tout aussi ambitieuses ?
Charlotte sut comment persuader sa tante. Les soeurs obtinrent le prêt en question. Mais au-delà des raisons superficielles qu'elle avança, demeurait le désir d'accroître son univers. Elle confia à son amie Ellen Nussey avoir «un tel désir de voyager... - une telle soif impérieuse de voir, de savoir, d'apprendre !» Nul doute qu'elle brûlait de prouver son talent, mais celui-ci résidait dans l'écriture, non dans l'enseignement. Comme ses soeurs, elle avait commencé à écrire dès son plus jeune âge ; à l'époque où elle se rendit à Bruxelles elle avait rédigé plus d'une centaine de textes en prose et également 180 poèmes. La plupart s'inspiraient des mondes imaginaires, Glasstown et Angria, créés par elle et son frère Branwell. Mais elle en vint à reconnaître les défauts de ces récits au langage trop enthousiaste et aux personnages trop idéalisés, sans pour autant parvenir à les corriger.


Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 1,94
Vendez Le Palais de la Mort contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 1,94, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Détails sur le produit


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
5 étoiles
4 étoiles
3 étoiles
2 étoiles
1 étoiles

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?