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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 août 2013
Un chef d’œuvre, rien de moins, j'ai été subjugué par la force de ce livre d'un bout à l'autre, le sujet est difficile mais il est traité avec tellement de justesse qu'il en devient agréable.
Avant de nous parler du cancer, Soljenitsyne nous parle du sens de la vie, dans cette chambre commune où sont entassés ses malades le plus souvent incurables, sans distinction sociale, l’un d'entre eux découvre la lecture avec un livre de Tolstoï duquel il va tirer cette question qu'il posera à tous les autres :"Qu'est ce qui fait vivre les hommes?", voilà, tout est là, une fois la mort à leurs trousses, les hommes prennent conscience de la valeur leur vie, ils ne veulent plus la perdre avec insouciance mais la prolonger par tous les moyens.
Le personnage principal, Oleg a fait des années de service militaire puis du goulag et ensuite il se retrouve relégué dans de territoires perdus et pour couronner le tout, il est atteint d'un cancer, on pourrait difficilement faire pire, pourtant il rêve encore, il se souvient de menus plaisirs de la vie et s’y accroche. Cependant il se demande tout de même quel est le prix de la vie et jusqu'où doit-il aller dans les traitements, ce qu'il est prêt à supporter pour continuer à vivre, et ce qu'il n'accepte pas.
Il est question des rapports sociaux et bien évidement d'une critique du communisme, soulignant ainsi les inégalités flagrantes dans un système qui se targue d'égalité, les personnages étant égaux devant la maladie, beaucoup plus que dans le civil. Il est alors aisé de faire le parallèle entre la maladie et le goulag, qui engendrent tous deux des pertes de liberté et une lutte pour survivre.
L'histoire se situe en 1955, à l'époque les médecins communiquaient le moins possible avec les malades, ils allaient jusqu'à leur cacher qu'ils étaient atteint d'un cancer bien qu'ils soient hospitalisés en cancérologie, cependant ils faisaient de leur mieux, il est intéressant de voir la même situation sous différents éclairages, vue par le patient et par le praticien, c'est le cas ici, ce livre nous ouvre les consciences des uns et des autres.
Évidemment, il y a de l'amour et du désir dans ces pages, de l'intrigue et des questions en suspens.
Au fil du livre, les pensionnaires sortent, la plupart pour mieux revenir plus tard ou pour mourir chez eux afin de ne pas saper le moral des autres. La sortie équivaut à une libération et comment sera-t-elle gérée, quels seront ses joies, mais aussi ses écueils. Pour terminer, une des oncologues se découvre un cancer et va du fait changer de statu.
Livre parfait sur la maladie et sur les hommes. La maladie n'est-elle pas la seule leçon que l'homme puisse entendre pour apprécier la brièveté de l'existence?
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 novembre 2011
Sous le titre se cache toute une humanité en lutte pour sa liberté. Plus largement, le pavillon des cancéreux étudie une société malade...Si la science n'est pas en mesure d'en éradiquer tous les maux, il subsiste peut-être une "croyance" en l'homme. Au delà de la souffrance et de ses descriptions pathologiques et psychologiques, les points de vue se multiplient mettant en vie un roman sublime, où la poésie rend possible l'impossible.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 septembre 2012
Redecouverte du roman, avec ma fille, suite a l'incarceration des Poussy Riots. Les choses ne changent pas autant qu'on le dit...,
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 janvier 2015
encore un excellent roman de cet écrivain très bien écrit et très fouillé à mettre entre toutes les mains génial
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0 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 juin 2013
Si vous aimez les histoire qui traite de cancérologie et que vous êtes un hypocondriaque né, ce livre est pour vous.
Sur le plan intellectuel; l'autre propose une critique de la société soviétique.
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