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Roman d'espionnage politico-policier, compliqué et intriguant à souhait, bien écrit, souvent pertinent - sur le monde des cabinets et de la haute administration- et réussi. Des images de notre époque, que l'on déroule avec grand plaisir.
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le 25 octobre 2010
Un excellent roman où des personnages atypiques restituent un monde caché aux valeurs différentes. L'accident d'une princesse très populaire, le suicide d'un premier ministre apparaissent sous un angle nouveau. Le monde interlope des services secrets, les paparazzi, le pouvoir socialiste, tout ce petit monde se côtoie et l'attrait du pouvoir, la recherche de la célébrité, l'appât du gain conduisent à des situations inextricables et mortifères que l'auteur dissèque avec grand talent. Mais, dit-il, ce n'est que fiction où tout est vrai, rien n'est vrai ......
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le 8 juin 2010
L'auteur nous situe l'action entre mai 81 jusqu'à 20 à 25 ans plus tard.
On plonge dans le monde politique sous l'ère Mitterrand, dans les couloirs des services secrets, dans celui des paparrazis.
On se ballade en yougoslavie en Afrique et en chine.
On nous trouve une explication au suicide de Pierre Beregovoy, ainsi qu'a la mort de la princesse Diana, tout ça en relation avec un scandale de vente d'armes.
Il faut donc prendre ce livre comme un roman et ne pas adhérer à une théorie du complot.
Une scène de torture (heureusement, il n'y en a qu'une) m'a dérangé.
J'ai trouvé ce livre intéressant et je le conseille.
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le 8 octobre 2010
Contrairement à ce que croyait la majorité des critiques quand le livre sortit en 2008, Serge Bramly n'était pas un novice du thriller. Il en avait écrit un excellent , "Le réseau Melchior", que j'avais lu en un autre temps. Ce nouveau livre, écrit sur sept années et qui eût un succès mérité, arrivait à point nommé pour cet écrivain, ex-mari de Bettina Rheins, qui n'avait jamais eu la reconnaissance que sa plume alerte mérite.

Que faisait sous le pont de l'Alma le paparazzi Max Jameson, le 31 août 1997, lorsque lady Di en termina avec sa vie de princesse ? Ce décès a fait couler beaucoup d'encre, mais l'écrivain, en bon pyromane des lettres, lance un grand pavé romanesque dans la mare déjà trouble en rappelant que ce photographe fut aussi à la croisée de divers chemins très sulfureux. Dans la réalité, Jameson s'appelait Andanson et, avant de mourir carbonisé dans de bien étranges conditions en 2000, cet ami casse-cou des stars eut pour voisin un barbouze, grand pro du trafic d'armes, et fut le photographe officiel et très proche de Pierre Bérégovoy, dont la mort n'est pas encore un modèle de clarté. Ajoutez à cela un très efficace officier des renseignements français, un ambitieux conseiller dudit Premier ministre et vous aurez une idée de l'ingénieuse toile très documentée que Bramly s'amuse à tisser, qui donne dans la théorie de la conspiration tout en prenant soin de s'en moquer.

L'histoire des coïncidences, rappelle l'auteur, s'appelle le théorème Lincoln-Kennedy. La démonstration s'appuie sur le nombre de corrélations incroyables entre l'assassinat d'Abraham Lincoln et celui de Kennedy. Pour exemple, on indiquera les principales : les deux furent tués d'une balle dans la tête un vendredi, l'assassin du premier était né en 1839, l'assassin du second en 1939, les assassins étaient tous deux des hommes du sud et tous deux périrent sans être jugés. Voilà, il y en a des dizaines comme cela et ce genre de truc alimente toutes les théories du complot du monde (théorie dont sont friands majoritairement les paranoïaques, les retraités et les gens qui s'ennuient en général). Le problème, c'est que les coïncidences, nous dit la théorie, restent infimes en dehors des divergences observées entre deux faits et c'est là toute l'ironie de la chose.

Le projet est vaste et documenté. Bramly ne submerge jamais le lecteur sous les digressions oiseuses, mais l'on sent que le savoir du romancier est immense, que ce soit sur la Chine, la photographie ou le trafic d'armes. L'auteur n' a pas besoin d'en jeter. Il est tout entier dans son projet et le polit avec le métier d'un Alexandre Dumas ou d'un Eugene Sue qui furent, rappelons-le, des grands observateurs de leur époque tout en lui imprimant un souffle romanesque exaltant. Bramly adopte la forme d'époque du thriller mais sans dissimuler son histoire derrière une écriture lisse et plate au service de l'histoire pour distraire les masses fatiguées de leur labeur annuel sur les plages. Impossible d'emmener ce bouquin à la plage : chaque phrase dissimule quelque chose. Soit une trouvaille stylistique, soit un fil ingénieux que l'on aurait tort de ne pas suivre pour ne pas être perdu dans l'histoire.

C'est un roman à clés, bien sûr. Dans un paysage littéraire où l'on a du mal à scénariser l'époque avec du style et du coffre, ce livre ravira les amateurs d'allégresse narrative et ceux qui aiment l'histoire contemporaine. D'une fête à Élysée aux bords de la mer de Chine, en passant par l'Afrique et l'ex-Yougoslavie, Bramly éclaire sur trente années d'histoire occulte, invitant le lecteur à s'interroger sur la grande marche de l'histoire, sur ses secrets et ses zones d'ombre.

Le livre obtint le Prix interallié en 2008. Sans doute, le jury voulut-il se racheter de l'avoir attribué l'année précédente au médiocre "Birmane" de Christophe Ono-dit-Biot.
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