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Commentaire : Un tendre album où les mots et les images ne sont pas toujours en harmonie : Grand-Père Ours loue ses petits chéris qui, dans son dos, s'en donnent à coeur joie. Le livre se feuillette avec plaisir, plus pour les illustrations en teintes pastel fourmillant de détails amusants que pour le texte un peu succinct.
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Retour à la terre, donc : Dur, dur l’atterrissage ! Trop d’oxygène, trop d'espace, trop de vie ! L'homo technicus est en péril. Le monde est hostile … Le végétal reprend ses droits. Il ne reste plus du « digital », qu’un fleur très toxique : la digitale pourpre, aux pigments trop chatoyants pour les rétines usées aux écrans du virtuel. Aux fenêtres des « Ravenelles », les autochtones tendent leurs goules curieuses et surtout effrayantes : visages liftés par le labour de la terre. La forêt redevient labyrinthe, monstre de sauvagerie antique.
Il faudra vaincre les cyclopes des champs, résister aux chants d’une sirène aux petits pains, montrer qu’on est un homme dans la froidure hostile de l’hiver. Finalement, comme "Speed", leur chat, Manu et Mariette sauront retrouver les voies de la vie terrestre. Une odyssée assez jouissive, et bien de chez nous.
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