Une écriture si fluide, une histoire si homogène qu'on ne se rend même pas compte que la moitié du tome est déjà derrière nous. Aucun rapport avec le premier ; il n'y a nulle longueur, nul ennui. Tobin grandit et devient un peu moins niais, Ki est toujours le soleil de cette série qui fait avancer les évènements et qui donne un souffle de vie au roman. Tout n'est qu'une succession de scènes plus captivantes les unes que les autres. Je n'ai rien à reprocher à ce tome et puis Orun est si détestable qu'on en vient à se mettre à la place des garçons...