• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 6 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Le Sagouin a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Très bon | Détails
Vendu par fredtheme
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: Couverture différente de celle d'Amazone
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Le Sagouin Poche – 1 septembre 1989


Voir les 4 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Relié
"Veuillez réessayer"
EUR 17,00
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 4,20
EUR 1,10 EUR 0,01
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 4,42

Cahiers de vacances pour toutes les classes de la maternelle au lycée Cahiers de vacances pour toutes les classes de la maternelle au lycée


Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Le Sagouin + Le désert des tartares
Prix pour les deux : EUR 9,50

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Sale, bête et paresseux. Guillou, surnommé " le Sagouin " par sa mère, est un enfant timide et réservé. Dernier héritier d'une famille trop vite passée de noblesse à misère, il ne trouve de repos que dans la lecture – rare, hélas – des romans d'aventures. Alors que tous le considère comme perdu, la rencontre d'un jeune professeur change la donne. Le Sagouin serait-il finalement bon à quelque chose ? François Mauriac a mis le meilleur de son art dans cette cruelle peinture d'une famille d'aristocrates décadents.

Quatrième de couverture

Il semble que François Mauriac ait mis le meilleur de son art dans cette cruelle peinture d'une famille de hobereaux du Sud-Ouest dont l'héritier,. un pauvre homme dégénéré, s'est mésallié en épousant une jeune fille qui n'a pu résister au désir de quitter son milieu bourgeois et de devenir baronne. De cette union mal assortie est né un fils, Guillou. Nous suivons le calvaire de cet enfant, si disgracié physiquement, si sale, si arriéré que sa mère ne l'appelle que "le Sagouin". Nous le verrons aussi tout près peut-être du salut parce que quelqu'un, l'instituteur du village, le traite en être humain. Victime de la haine de sa, mère à qui il ne rappelle que d'odieux souvenirs, victime des préjugés du village, le pauvre Guillou entraînera son faible père dans la tragédie.

Cette "sombre et parfaite nouvelle" - le mot est de Robert Kemp - est un récit d'une grande intensité qui évoque un monde de haine et de souffrance avec une remarquable sobriété de moyens et un art achevé.



Détails sur le produit

  • Poche: 139 pages
  • Editeur : Pocket (1 septembre 1989)
  • Collection : Litterature
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2266023136
  • ISBN-13: 978-2266023139
  • Dimensions du produit: 17,7 x 10,8 x 1 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 12.870 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gerard Müller TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE le 21 septembre 2013
Format: Poche
Le Sagouin/François Mauriac
Au château de Cernès, non loin de Bordeaux, Paule de Cernès née Meulière est l’ennemie, l’adversaire de la famille.
Portée sur la bouteille, elle hait son fils Guillaume, sa belle-mère la baronne de Cernès qui le lui rend bien et son mari Galéas de Cernès, l’homme tranquille qu’elle a épousé autrefois par vanité : la particule avant tout !
« L’œil de sa femme ne s’arrêtait plus sur lui ; il avait cette chance : elle l’avait supprimé. »
Pour lui, cette femme n’est que la « figure de Gorgone salie de bile » contre laquelle il lutte et se défend.
En fait « la haine l’étouffait, mais moins forte que la honte parce que c’était lui le bourreau de cette femme. Il ne l’avait prise qu’une fois, qu’une seule fois ; elle avait été comme une chienne enfermée, non pas l’espace de quelques jours, mais durant toute sa jeunesse, et elle avait des années encore devant elle à hurler après le mâle absent. »
Pour elle, « cet embrassement à quoi elle avait consenti, voilà à ses yeux l’inexpiable crime. »
Guillaume, enfant disgracié physiquement,« les genoux cagneux, les cuisses étiques, les chaussettes rabattues sur les souliers », subit cette haine féroce. Cependant « grâce à cette guerre qui couve entre les grandes personnes, il jouit d’une certaine paix.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Patauch VOIX VINE le 14 mai 2009
Format: Poche
Ce roman court est un petit bijoux sur la tolérance, la différence, plein de d'émotion et de sensibilité. Cela sonne juste et ne laisse pas indifférent. Ce livre m'a fait pensé à des souris et des hommes de Steinbeck par son humanité.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 9 août 2013
Format: Poche
François Mauriac publie ce roman en 1951. Une bourgeoise bordelaise désireuse de s’anoblir épouse un nobliaux à l'esprit absent. Pour ce mariage, elle a tout sacrifié et reçoit en récompense, de l'unique rapport sexuel avec son mari, un enfant morveux, portrait "craché" de son castrateur de père et donc détesté. Cette femme n'est pas même considérée comme étant de la noblesse, étant rentrée certes dans ce milieu fermé pour en connaître la vérité : on ne s'en sort pas indemne. Elle a donc tout perdu, toute illusion, et progressivement, toute appréhension de la réalité.

Qui est cet enfant sale, détesté de tous, prétexte à d'incessantes querelles entre sa mère et sa grand-mère, baronne, aux belles manières évidées de tout sentiment ? A quoi ce gamin peut-il rêver ? Peut-il se construire ? Qui est-il ? La destruction continue de son milieu familial qui lui serine chaque jour "Tu es vilain, sale et bête" trouvera son épilogue dans la tragédie.

Une rencontre aurait pu révéler l'esprit de cet enfant, celle de instituteur, qui, après lui avoir témoigné de la considération lors de son premier et unique cours du soir, lui interdira toute liberté en faisant porter un mot, dès le lendemain matin, qu'il arrêtait ce traitement pour raison de lutte des classes.

Le drame se joue en partie double. Tuer un enfant, c'est le détruire déjà avec constance en ne lui reconnaissant aucune qualité. C'est donc, aussi, tuer la liberté.
1 commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par ERZEBETH BATHORY le 13 août 2003
Format: Poche
L'histoire de Guillou ainsi que sa mort liée à celle de son pathétique père est décrite sans complaisance ni apitoiement avec toutefois des moments d'optimisme pour ne pas dire de joies hélas bien éphèmère. Il décrit également les causes à plus ou moins long terme du suicide des enfants.
Francois Mauriac a sut décrire avec finesse l'odyssée d'une grande misère morale, aussi bien concernant lui-même que son père ou sa mère, tous trois responsables directs ou non de leurs propres malheurs.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alice TOP 500 COMMENTATEURS le 9 octobre 2013
Format: Poche
Il n'y a évidemment rien à redire sur l'écriture mais honnêtement je ne comprends pas le plaisir que l'on peut avoir à se plonger dans autant de souffrance quand on en voit déjà assez chaque jour. Définitivement pas un livre pour moi.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Etienne Leclercq le 26 février 2010
Format: Poche
Voici un livre attachant qui ne manque pas d'intérêt. L'action se déroule aux débuts des années 1920. Dans une écriture très concise, François Mauriac dépeint avec férocité et tendresse à la fois la triste destinée du jeune Guillaume, issu d'une famille noble où il n'est pas désiré. Son père Galéas est éteint et ne participe en rien aux débats de la famille dont les femmes du château (la baronne, mère de Galéas ; Fraülein, la vieille domestique et la seule qui aime vraiment Guillaume ; Paule, femme de Galéas et mère de Guillaume) se préoccupent. Leurs ambitions divergent selon le milieu social dans lequel ils vivent : alors la baronne est noble, Paule vient du milieu bourgeois et a décidé de le quitter pour pouvoir jouir d'une vie de châtelaine. Hélas, son mariage se révèle vite malheureux et en paye le prix fort au quotidien. Un jour, elle ira se confier à un jeune prêtre qui, l'espace d'un assoupissement, compromet son avenir et celui de la jeune femme, qui le paiera de son honneur au sein du village de Cernès et sera officiellement cataloguée comme perverse notoire sans qu'il ne se soit rien passé entre elle et le curé. Dès lors, sa vie va de mal en pis et le veut faire payer à chaque membre de la famille de Cernès (avec une nette prédilection pour son fils). Elle noie abondamment son chagrin dans l'alcool.Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?