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Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 Poche – 17 août 2013


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Dans un village corse perché loin de la côte, le bar local est en train de connaître une mutation profonde sous l'impulsion de ses nouveaux gérants. A la sur-prise générale, ces deux enfants du pays ont tourné le dos à de prometteuses études de philosophie sur le continent pour, fidèles aux enseignements de Leibniz, transformer un modeste débit de boissons en "meilleur des mondes possibles". Mais c'est bientôt l'enfer en personne qui s'invite au comptoir, réactivant les blessures anciennes d'êtres assujettis à d'indigents rêves de bonheur et victimes, à leur insu, de la tragique propension de l'âme humaine à se corrompre. Entrant par-delà les siècles en résonance avec le sermon par lequel saint Augustin tenta de consoler ses fidèles de la fragilité des royaumes terrestres, Jérôme Ferrari jette, au fil d'une écriture somptueuse, une lumière impitoyable sur la malédiction qui condamne les mortels à voir s'effondrer les mondes qu'ils édifient et à refonder sans trêve, sur le sang ou les larmes, leurs impossibles mythologies.

Biographie de l'auteur

Né à Paris en 1968, Jérôme Ferrari, après avoir enseigné en Algérie puis en Corse, occupe désormais un poste à Abou Dhabi (Emirats arabes unis). Il a reçu le prix Goncourt 2012 pour Le Sermon sur la chute de Rome (Actes Sud).


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Détails sur le produit

  • Poche: 208 pages
  • Editeur : ACTES SUD (17 août 2013)
  • Collection : Babel
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2330022808
  • ISBN-13: 978-2330022808
  • Dimensions du produit: 10,8 x 1,7 x 17,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (127 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Né à Paris en 1968, Jérôme Ferrari, après avoir été, durant quatre ans, professeur de philosophie au lycée international d'Alger, vit actuellement en Corse où il enseigne depuis 2007.
Chez Actes Sud, il a publié trois romans : Dans le secret (2007, Babel n°1022), Balco Atlantico (2008), Un dieu un animal (2009) et Où j'ai laissé mon âme (2010) Prix France Télévision 2010.

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Commentaires client les plus utiles

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 22 janvier 2013
Format: Broché
Le roman de Jérôme Ferrari, presqu'une nouvelle tant il est court (200 pages de petit format), se distingue tout d'abord par une belle écriture, au vocabulaire riche et aux phrases ciselées, et de subtiles références historiques et philosophiques qui, étonnamment, ne détonnent pas avec un récit centré sur l'univers terre à terre d'un bar assez banal d'un petit village corse.

A travers l'histoire d'une famille (sur 4 générations), l'auteur illustre intelligemment l'idée que si l'on ne choisit pas sa famille, on ne peut pas non plus se soustraire facilement à l'histoire et aux blessures de cette même famille. Au travers des aspirations de Matthieu et de son ami Libero qui reviennent au village pour reprendre la gérance d'un bar pourtant marqué par une évidente mauvaise étoile, l'auteur développe son thème central - « Ce que l'homme fait, l'homme le détruit » - sur la base d'événements anodins et très concrets. La trame du récit se situe ainsi à des années lumières de bouleversements civilisationnels qu'a vécu Saint Augustin, 1600 ans plus tôt, qui servent pourtant de filigrane au roman (Libero a étudié Saint Augustin en fac de philo et la sœur de Matthieu travaille sur le site des fouilles d'Hippone) et viennent en souligner le propos.

C'est donc avec une grande discrétion que l'auteur exploite la référence au sermon d'Augustin sur la chute de Rome : pas besoin, comme Jérôme Ferrari le démontre, de féroces guerriers Wisigoths ou Vandales pour mettre à bas un monde apparemment idéal.
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113 internautes sur 134 ont trouvé ce commentaire utile  Par Daniel Zumino le 29 septembre 2012
Format: Broché Achat vérifié
Un philosophe, auteur confirmé au style original et brillant, qui nous invite à découvrir notre société en contrepoint des méditations de Saint Augustin! Voilà ce qui me semblait la promesse d'une lecture intéressante, voire même d'une réelle découverte. Or, à la fermeture du livre, il ne me reste que le sentiment d'avoir perdu mon temps.
Que les personnages soient des anti-héros aux motivations médiocres, pourquoi pas. Mais aucun d'entre eux ne fait l'objet d'un minimum de réalité psychologique. Aucune identification n'est possible avec cet univers de zombies, si bien que le rapprochement avec la chute de Rome fait l'effet d'un anachronisme sacrilège. Le vrai sujet de cette fausse saga est le "bar", dont le destin nous est conté avec force détails, avec les tentatives successives d'en rendre l'exploitation rentable. Un bar corse ne peut survivre qu'en s'adossant à la prostitution: telle pourrait être, en résumé, la thèse de cet ouvrage. Certes, cela force la méditation!
Le mal-être existentiel du Roquentin de La Nausée apparait, en comparaison, comme une aventure exaltante. Pour ceux qui aiment le 'trash', qu'ils (re)lisent les Chemins de la liberté!
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par HJ TOP 1000 COMMENTATEURS le 26 janvier 2013
Format: Broché
Il fallait bien du culot à Jérome Ferrari pour faire entrer en résonance la petite histoire banalement humaine de Libero et Matthieu, avec la grande Histoire, celle de St Augustin tentant de consoler ses contemporains sur la fragilité des Empires aprés la chute de Rome. J'ai attaqué ce court roman à reculons car je trouvais ce pati-pris bien prétentieux et j'avais lu trop de commentaires négatifs. Et pourtant ce roman a été pour moi une des trop rares belles surprises de la rentrée. Bien sûr on peut être agacé par ces phrases à rallonges, mais ne sommes-nous pas dans une tragédie, celle précisément de la condition humaine? et cela mérite bien un peu de pompe. On peut aussi être irrité par une construction parfois confuse aux changements de points de vue non annoncés. Mais ce flottement ne souligne-t'il pas le parallèle entre le destin du grand-père et celui de son petit-fils, l'un ayant compris le tragique et l'absurdité de la condition humaine et l'autre qui ne va pas tarder à en faire la triste expérience? Inutile de présenter l'aventure corse de ces deux garçons qui nous rappelle la vanité de nos entreprises qu'un grain de sable peut détruire mais qui nous dit aussi que l'homme a en lui la force de se relever après l'effondrement de ses rêves. Belle métaphore aussi sur la mort des sociétés, la nôtre certainement, mais l'Histoire nous a prouvé que les hommes s'adaptent et que la vie perdure. Un roman pas si pessimiste qu'il n'y paraît au premier abord.
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23 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile  Par ecce.om TOP 50 COMMENTATEURS le 11 septembre 2013
Format: Poche
Il est toujours triste de parcourir un livre là où on aurait aimé gouter l'immersion et de découvrir le bimbelotier, tapi derrière l'artisan joaillier.

Pourtant, tracer le parallèle entre la chute du monde romain telle que commentée par St Augustin évêque d'Hippone et celle inexorable, de nos mondes successifs, ou évoquer le destin de l'Homme portant en germe sa destruction, étaient à priori, des idées fortes et intéressantes.

Hélas, à la lecture ce lien paraît bien fragile et le traitement parfois brillant, est également assez frustrant et agaçant.

La vie de ces jeunes gens déboussolés, idéalistes à mi-temps et cherchant à s'accomplir en reprenant le bar dans un petit village corse, semble tellement pusillanime qu'il est vain de chercher une résonance, exceptée celle du creux.

L'histoire de Matthieu et Libero, ces 2 amis d'enfance, réfugiés dans le petit monde de l'Alta rocca est surtout prétexte à déverser la désormais habituelle "french touch" : personnages outrés (la serveuse Annie qui accueille tous les clients en leur grattant les burnes !), situations caricaturales, éternels tics d'écriture recherchant l'originalité à tout prix.

Ce bar doit être approvisionné par David Foenkinos tant il sert du poncif à toute heure.

D'ailleurs, le style colle bien à cette gargote un temps transformée prétentieusement en "lounge".
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