ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Le Temps des cathédrales
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Le Temps des cathédrales [Broché]

Duby
4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 35,50
Prix : EUR 33,73 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 1,77 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Habituellement expédié sous 9 à 14 jours.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.

Produits fréquemment achetés ensemble

Le Temps des cathédrales + L'an mil + Le Dimanche de Bouvines, 27 juillet 1214
Prix pour les trois: EUR 51,97

Certains de ces articles seront expédiés plus tôt que les autres. Afficher l'information

Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • Habituellement expédié sous 9 à 14 jours.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite pour l'achat de cet article. Détails

  • L'an mil EUR 9,12

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails

  • Le Dimanche de Bouvines, 27 juillet 1214 EUR 9,12

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Devant le trésor de Saint-Denis ou les vitraux de Chartres, les fresques de Giotto ou les palais florentins, qui ne s'est interrogé sur les conditions sociales et les représentations mentales qui ont environné et inspiré le geste de leurs créateurs ? Cette vaste sociologie de la création artistique, chef d'œuvre d'un grand historien doublé d'un écrivain, replace l'ensemble des hautes productions de l'Occident médiéval dans le mouvement général de la civilisation. Elle offre des clés pour pénétrer cet univers de formes complexe et fascinant.
Georges Duby montre donc comment, au XIe siècle, ce que nous avons appelé la féodalité transféra des mains des rois à celles des moines le gouvernement de la production artistique : comment, cent ans plus tard, la renaissance urbaine établit la cathédrâle au foyer des innovations majeures : comment, au XVIe siècle, l'initiative du grand art revint aux princes et s'ouvrit aux valeurs profanes. Le temps des cathédrales est ainsi encadré, entre celui des monastères et celui des palais.
L'influence de cet essai n'a cessé d'être déterminante aux avant-postes de la recherche historique. Aurpès du grand public, son succès est considérable. Et l'on sait que s'en inspira une longue série d'admirables images que la télévision continue de diffuser dans le monde entier.

Détails sur le produit

  • Broché
  • Editeur : Gallimard; Édition : GALLIMARD . (4 octobre 1976)
  • Collection : Bibliothèque des histoires
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 207029286X
  • ISBN-13: 978-2070292868
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 77.595 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
qu'est ce que le moyen age ? 14 février 2010
Par maini
publié en 1976, ce livre est de tous ceux de Georges Duby celui qui explore le mieux cette époque,il analyse avec une intuition sans égal tout ce qui a constitué la memoire de notre société.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
0 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
"Très peu d'hommes - des solitudes qui vers l'ouest, vers le nord, vers l'est s'étendent, deviennent immenses et finissent par tout recouvrir - des friches, des marécages, des fleuves vagabonds et les landes, les taillis, les pacages, toutes les formes dégradées de la forêt que laissent derrière eux les feux de broussaille et les ensemencements furtifs des brûleurs de bois - ici et là des clairières, un sol conquis cette fois, mais qui pourtant n'est qu'à demi dompté ; des sillons légers, dérisoires, ceux qu'ont tracés sur une terre rétive des outils de bois traînés par des baeufs maigres ; dans cet espace nourricier de grandes tâches vides encore, tous les champs que l'on laisse en jachère un an, deux ans, trois ans, dix ans parfois, pour que, naturellement, dans le repos, se reconstituent les principes de leur fertilité - des huttes de pierre, de boue ou de branchages, réunies en hameaux, qu'entourent des haies palissades et la ceinture des jardins - parfois, au sein des palissades qui la protègent, la demeure d'un chef, une halle de bois, des greniers, les hangars aux esclaves et le foyer des cuisines, à l'écart - de loin en loin, une cité, mais ce n'est, pénétré par la nature rurale, que le squelette blanchi d'une ville romaine, des quartiers de ruines que contournent les charrues, une enceinte tant bien que mal réparée, des bâtisses de pierre qui datent de l'Empire, converties en églises ou en citadelles ; près d'elles quelques dizaines de cabanes où vivent des vignerons, des tisserands, des forgerons, ces artisans domestiques qui fabriquent, pour la garnison et pour le seigneur évêque, des parures et des armes ; deux ou trois familles de juifs enfin qui prêtent un peu de monnaie sur gages - des pistes, les longues files des corvées de portage, des flottilles de barques sur tous les cours d'eau : tel est l'Occident de l'an mil. Rustique, il apparaît face à Byzance, face à Cordoue, très pauvre et très démuni. Un monde sauvage. Un monde que cerne la faim.
Si clairsemée, sa population se trouve encore en effet trop nombreuse. Elle lutte à main presque nue contre une nature indocile dont les lois l'asservissent, contre une terre inféconde parce que mal soumise. Aucun paysan, lorsqu'il sème un grain de blé, n'escompte en récolter beaucoup plus de trois, si l'année n'est pas trop mauvaise - de quoi manger du pain jusqu'à Pâques. Il faut bien ensuite se contenter d'herbes, de racines, de ces nourritures d'occasion que l'on arrache à la forêt et aux berges des fleuves. (...) Parfois, lorsque des pluies excessives inhibant la terre ont gêné les labours d'automne, lorsque les orages sont venus renverser et gâter les moissons, les disettes habituelles font place aux famines, aux grandes pénuries mortelles. Les chroniqueurs de ce temps les ont tous décrites, et non sans complaisance. « Les gens se poursuivaient les uns les autres pour s'entre-dévorer, et beaucoup égorgeaient leurs semblables pour se nourrir de chair humaine, à la manière des loups. »
Exagéraient-ils lorsqu'ils évoquaient les cadavres amoncelés dans les charniers, les bandes d'affamés qui mangent de la terre et vont parfois déterrer les morts ? Ces écrivains étaient tous des hommes d'Eglise. S'ils ont mis tant de soin à narrer ces détresses, ou les maladies endémiques qui décimaient lentement un peuple fragile et poussaient parfois en flambées de mortalité des agressions plus vives, c'est que, pour eux, de telles calamités manifestaient à la fois la misère de l'homme et le poids de Dieu. Manger à sa faim toute l'année paraissait alors un privilège exorbitant, celui de quelques nobles, de quelques prêtres, de quelques moines. Tous les autres étaient les esclaves de la faim. Ils la ressentaient comme le caractère spécifique de la condition humaine. L'homme, pensaient-ils, souffre naturellement. Il se sent nu, privé de tout, livré à la mort, au mal, aux terreurs. Parce qu'il est pêcheur. Depuis la chute d'Adam, la faim le tenaille et nul, pas plus que la faute originelle, ne saurait s'en dire affranchi. Ce monde avait peur, et d'abord de ses propres faiblesses.
Cependant, depuis quelque temps déjà, des mouvements insensibles tiraient peu à peu cette humanité misérable hors de sa totale indigence. Le XIème siècle, pour les peuplades de l'Europe occidentale, fut le moment d'une lente émersion hors de la barbarie. Elles se délivrèrent alors des famines, elles entrèrent l'une après l'autre dans l'histoire. C'est en effet que cette région du monde cessait à cette époque même, et pour toujours, d'être la proie des invasions. Depuis des siècles, un grand remuement de peuples en marche avait presque constamment déferlé sur l'Occident, y dérangeant l'ordre des choses, bousculant, abîmant, détruisant. Les conquêtes carolingiennes étaient parvenues pour un temps à restaurer un semblant de discipline et de paix dans l'Europe continentale ; mais, Charlemagne à peine disparu, des bandes insaisissables étaient revenues de toutes parts, depuis la Scandinavie, les steppes de l'Est et les îles méditerranéennes dont l'Islam s'était emparé, s'abattre sur la chrétienté latine pour la piller. Or, les germinations initiales de ce que nous appelons l'art roman se discernent à l'instant précis où de telles incursions s'arrêtent, où les Normands se fixent et s'apprivoisent, où le roi de Hongrie se convertit, où le comte d'Arles expulse de leurs repaires les pirates sarrasins qui tenaient les passages des Alpes et venaient de mettre à rançon l'abbé de Cluny. Après 980, on ne vit plus d'abbayes saccagées ni, fuyant sur les chemins avec leurs reliques et leur trésor, des troupeaux de moins apeurés. Désormais, lorsque les feux montaient à l'horizon des bois, c'étaient ceux des défrichements et non plus des pillages.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème




c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr