Impression mitigée puis éblouie; je ne sais pas si on peut se mettre à la place de l'auteur: on a parfois l'impression de ressassement, soit on n'y comprend rien, soit on attend une autre révélation de la portée des Dialogues. En fait, ce qui se passe est intraduisible, et on reste spectateur d'une agonie; chaque expérence est individuelle, je crois qu'il vaut mieux lire les Dialogues, les méditer plutôt que ce récit intime, sincère il est vrai. Cependant, la fin est bouleversante et nous permet d'accéder au mystère essentiel des derniers instants.
"G.M. n'a pas eu d'enfants issus de sa chair, mais elle se prolonge en tous ceux qu'elle a enfantés; il y a d'un côté ces cendres de mort (G.Mallasz a été incinérée) et de l'autre ces graines de vie . Et le sens continue"