Après quelques tomes trop fortement politisés (voire démago) à mon goût, un petit peu le c.. entre 2 chaises, ce 9ème opus franchit carrément le pas et entre de plein pied dans le concept : nous sommes plus proches du film "Traffic" que de "Leon". On parle complots, cartels, alliances gouvernementales, mais sans oublier assassinats, morts violentes et sexe, ce qui nous rapproche plus de la mouture initiale de la série, tout en s'épanouissant.
En revanche, si le tueur continue de "snipper" quelques têtes (ouf !), il se voit proposer par Mariano et un 3e larron une association qui voit grand... la suite sera dans le 10ème tome, qui promet d'être un grand moment, s'il est bien mené et si l'auteur continue à faire agir le tueur dans l'ombre comme exécutant et à se salir les mains, tout en offrant une vraie nouvelle dimension à l'ensemble...
Le grand mérite de cet opus, qui grimpe une marche de plus, est d'offrir à la fois clarté, rythme et impact dans le déroulé du scénario, qui ne laisse pas le lecteur dans l'ennui sur le bord de la route.