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le 3 février 2012
Retour aux sources pour Air qui signe ici une nouvelle B.O.F (La version colorisée de Mélies et de son Voyage deans la Lune).Après les angoisses de Virgin Suicides et quelques albums inégaux après ,voici nos 2 Versaillais a l'épreuve de la création de la mise en son d'un film sans parole...Il est certain que le pari est osé de faire du très contemporain avec l'ancien ,mais on aurait difficilement compris que nos 2 accolytes se soient emparés des instruments de l'époque pour créer une pale copie de ce qu'aurait pu etre la B.O a l'époque.L'album commence donc par les tambours d'un "Astronomic Club" ou la rythmique est scandée de bruitages "Barbenfouillis volontaires?????"S'en suit "Seven Stars" qui se demande en combien de temps on peut atteindre les étoiles? Mais si,mais si vous y etes déja dans les étoiles,et ce des le 2eme titre."Retour sur terre" est ici le "Trou Normand" qui introduit le Tubesque "Parade" et ses accords de guitares évidents et jouissifs."Moon fever" vous ramènera dans les étoiles tandis que "Sonic Armada" et son groove "Funkadelic" vous ramenera sur le plancher des vaches.Alternance de chaud et froid ,de poussieres d'étoiles et de retour a la réalité ,voila en somme le kaleidoscope proposé par Air qui revient aux choses sérieuses après un "Love 2" un poil décevant...Il faut pourtant plusieures années lumières pour atteindre les étoiles ,Air de son coté réussit en 32 minutes a nous faire décoller et nous emmener dans SON Cosmic Trip.
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Pas facile d'appréhender sans avis préconçu un nouvel Air quand les deux précédents albums, Pocket Symphony et Love 2, s'avérèrent relativement décevants avec, notamment, un esprit de recherche nettement en berne par rapport à ce dont le duo versaillais nous avait habitué, dans ses jeunes années.

En l'occurrence, à l'instar de ce qui se produisit avec la bande son de Virgin Suicides, Nicolas Godin et Jean-Benoît Dunckel semblent avoir été particulièrement inspirés par leur sujet, à croire que la contrainte d'avoir à suivre un support visuel booste la créativité d'un duo qu'on avait plus connu aussi inspiré depuis Talkie Walkie.

Pour la petite histoire, la genèse de l'album remonte à la commission reçue par Air de composer une nouvelle bande son pour une version restaurée du Voyage dans la Lune de George Méliès, version colorisée à la main d'époque, récemment retrouvée. Présenté au Festival de Cannes 2011, ce Voyage dans la Lune réinventé se verra justement acclamé pour sa restauration, évidemment, mais aussi pour sa nouvelle illustration sonore ce qui donnera envie au duo de creuser plus avant le thème jusqu'à parvenir à ce (court) album.

En contexte, la musique d'Air colle parfaitement au thème, comme ceux qui ont fait l'acquisition de l'édition limitée incluant le DVD dudit film s'en rendront joyeusement compte. Musicalement accrocheur et atmosphérique à la fois (et parfois les deux en même temps), ce Voyage dans la Lune retranscrit parfaitement l'esprit pionnier et iconoclaste de l'aeuvre de Méliès. Il faut dire qu'Air, formation douée dans la construction de « panoramas sonores », semblait uniquement équipée pour pareille aventure où leurs synthétiseurs rétros, leur ambiances cotonneuses, leur guitares psyché-pop font merveille. Bien sûr, sans compositions de qualité, tout ceci eût été vain, ce n'est heureusement pas le cas ici où, si un Seven Stars avec Victoria Legrand de Bleach House fait figure de highlight ultime, tout fonctionne au-delà des espérances et offre même à la formation la possibilité d'explorer des territoires acoustiques encore inexplorés pour elle.

En 2012, Air retourne 110 ans dans le passé et nous les suivons, heureux et volontaires... Et on en redemande !

Personnel:
- Jean-Benoit Dunckel: chant (4, 9, 11), mellotron (1, 4, 7, 10, 11), wurlitzer (1, 9), piano (2, 4, 7-9, 11), synthériseur (2, 4-6, 8-11), orgue basse, solina (7), vibraphone (7, 11}, batterie (11)
- Nicolas Godin: guitare (1, 2, 4, 7), harpsichord (1); synthétiseur (1-5, 9), timpani (1, 2, 5, 7, 8), basse (2, 4, 6, 9, 11), chant (3), piano (3, 5), mellotron (4), sitar électrique (6), percussions (7, 8), batterie (8), banjo, guitare (11)
- Au Revoir Simone: chant (7)
- Victoria Legrand: chant (2)
- Vincent Taeger: batterie (1, 2, 4, 9)
- Alex Thomas: batterie (6)
- Isabelle Vuarnesson: violoncelle (1)
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 13 février 2012
Le regard est d'abord attiré par la pochette qui représente une lune au visage humain et qui a reçu un obus dans un œil sanguinolent. Puis par le titre : Le voyage dans la lune. Références évidemment très explicites au célèbre film de George Méliès de 1902, l'un des tout premiers fils de science fiction jamais réalisé, inspiré par le non moins célèbre roman de Jules Verne. On comprend vite qu'il ne s'agit pas seulement de la part du duo versaillais d'un emprunt, mais en réalité d'une bande originale de film, réalisée sur commande, à l'occasion de la restauration de la version colorisée du film. Or, le film, accompagné de sa BO, est livré dans l'album en disque bonus. Et il faut reconnaître que le résultat est magnifique. Visuellement, d'abord : la colorisation et sa restauration en belles couleurs éclatantes qui, avec l'instabilité naturelle de l'image liée à sa très grande ancienneté, renforcent l'aspect fantastique et même fantasmatique de l'œuvre. La musique de Air peut surprendre de prime abord, en raison de sa modernité. Mais rapidement, la symbiose entre la musique et les images s'opère et l'on se trouve complètement plongé dans cet univers onirique.

Mais Le voyage dans la lune, c'est aussi un album musical. A partir de la BO, Air a construit un LP à par entière, plus long du coup (le film dure environ 16 minutes, le LP 31 minutes, ce qui est vraiment très court, seul défaut de l'album). Et là encore, le résultat est superbe. Cet album est sans doute le meilleur du groupe depuis 10.000 Hz Legend, disque qui était une merveille d'invention musicale et électronique, loin de la pop éthérée qui fit le succès du groupe avant et après. Avec le Voyage, on retrouve cette même invention, avec peu de morceaux chantés, et plus de plages instrumentales qui oscillent entre rock psychédélique, kraut rock et rock progressif. On retrouve par moment la même ambiance que dans Echoes (sur Meddle) : l'ambiance spatiale de Air rejoint l'ambiance des grands fonds des Pink Floyd. On notera la présence de la chanteuse de Au revoir Simone sur Who am I now ?

Un album aux sonorités mystérieuses, parfois inquiétantes, futuristes et finalement joyeuses, car le Voyage dans la lune s'est finalement soldé par un succès ! Et l'on s'en réjouit encore !
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le 11 novembre 2015
Deux ans après Love 2, notre duo versaillais se retrouvent pour réaliser la bande originale du film éponyme de G. Melies et datant de… 1902. Oui, nous n’étions pas nombreux à être déjà là. On passera sur l’opportunité liée à cette « fausse BO » et sur le fait que la BO en question est deux fois plus longue que le film lui-même.

Au niveau musique, on n’est pas dans la joie. Le son est beaucoup plus sombre et torturé qu’à l’accoutumée… Le premier titre (instrumental) « Astronomic Club » nous propose une guitare omni-présente sur son harmonie. Quand le second titre « Seven Stars » assume son statut de single, fort, original, aérien mais définitivement plus sombre que ce à quoi nous avaient habitués nos Versaillais. « Retour sur Terre », morceau au piano de 45 (!) secondes sert surtout de tremplin au morceau suivant « Parade », un peu plus rythmé celui-là et beaucoup plus proche dans son exécution de ce que nous connaissons. Ce sera un instrumental, comme les deux morceaux suivants (« Moon Fever » et « Sonic Armada »), qui sont peut-être les deux meilleurs du lot.
Finalement, en arrivant au ventre mou de l’album, on s’aperçoit qu’Air est ici à son top : c’est original, créatif, le son tant adoré est bien présent, un peu psyché (tellement qu’on a parfois l’impression d’une improvisation) mais tellement bien exécuté.
« Who Am I Now ? », titre co-chanté avec les Au Revoir Simone amène son lot de bizarreries (ambiance pesante, tambours, claviers… on dirait How To Destroy Angels !). Mais… Sans plus.
« Décollage » avec ses tambours bourdonnants est, lui, aussi, le tremplin à l’un de mes titres favoris de l’album « Cosmic Trip ». Quelle classe ! Quelle maîtrise ! Ah, des titres comme ça, on en redemande…
Pour finir, « Homme Lune » (quelques secondes à peine) et « Lava », encore un instrumental sur lequel Air tente et réussit… Petit piano pour commencer, claviers 1970s (Mellotron, je pense) qui suivent, et le ptit banjo qui va bien ! Avant de (re)décoller dans les étoiles grâce à ce rythme si planant…

Finalement, les deux seules choses qui me font m’interroger, c’est d’abord ce son, vraiment différent de ce que fait habituellement Air. Ensuite c’est la longueur du disque. Ou plutôt sa durée, largement trop courte. Quand on a des idées comme ça, les gars…
J’ai lu quelque part qu’Air rejoignait Pink Floyd. Eh bien, en tant que fan du Floyd, je suis d’accord. Et ça n’a jamais été aussi vrai que sur cet album, qu’on verrait bien perché entre « More » et « Ummagumma », par exemple. Avis aux amateurs… et aux autres !
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le 8 novembre 2012
S'il est une vertu que l'on peut déjà reconnaître au duo versaillais, c'est celle d'exhumer Le voyage dans la lune de Méliès, film fantastique, pionnier de la science-fiction qui fête déjà ses 110 bougies.
Ça ne nous rajeunit pas, me direz-vous. Et pourtant si! Le quart d'heure recolorisé du classique de Méliès issu de ses studios de Montreuil semble se fondre à merveille avec la bande-originale de Air, qui elle semble plutôt flirter avec la fin des années 60. Les mellotrons et autres claviers analogiques sont donc de sortie, les toms de batterie se confondent dans des résonances de timbales et on s'imagine déjà planer sous quelque effet de drogue hallucinogène dans quelques sons de guitares réverbérées ou doublées par des clavecins (Astronomic Club).
Et tel semble bien être l'orientation donnée par cette musique qui s'impose alors comme une relecture du classique plutôt baroque. Si en 1902, Méliès tournait la science en dérision par des savants drôlement endimanchés pour aller faire la visite de la lune dans un suppositoire, Air préfère mettre en avant un univers onirique recréant un rythme nouveau au film. On trouve ainsi quelques passages très calmes dans lesquels le temps semble suspendu (par exemple dans la séquence du petit somme piqué par les astronautes à leur arrivée sur la lune dans laquelle on remarquera d'ailleurs un joli levé de terre ou dans une bref passage sous-marin pour le retour sur la terre). Le contraste est alors marqué quand une musique psychédélique et euphorisante vient rythmer un combat-safari contre des sélénites goguenards et acrobates (Sonic Armada) ou quand une fanfare rock'n'roll triomphale qui porte le titre d'un ballet de Satie (Parade) accueille le retour des explorateurs sur terre.
Air montre encore une fois l'étendue de ses talents, proposant une bande-son dans l'ère du temps alors que la mode est à ressortir ses disques de rock progressif ou de krautrock et rend hommage au chef d'œuvre indémodable de Méliès dont les effets spéciaux peuvent toujours nous émouvoir (ah, quand même, le suppo dans l'œil de la lune!) Il est cependant plutôt dommage qu'une édition du disque soit parue sans le DVD. Autant Virgin Suicides est né avec une bande-originale de Air, autant là, tout le monde ne sera pas allé voir le retour en salle du Voyage dans la lune que l'on ne trouvera autrement que dans une version noir et blanc sans la musique du duo ou par extraits sur la toile.
Quelques titres du disque ne figurent d'ailleurs pas dans le film tel que 'Seven Stars' qui laisse apparaître la douce voix androgyne de Victoria Legrand (nièce de Michel, tout aussi envoûtante dans les disques de son duo Beach House) ou 'Who Am I Now?' avec les new-yorkaises de Au Revoir Simone (à qui, encore une fois, on dirait plutôt bonjour même si ce titre est plutôt dispensable).
Air signe donc par ce septième album studio un très beau voyage cosmique et un bel hommage à Georges Méliès.
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le 14 février 2012
Dès la première écoute j'ai accroché !
Je suis une grand fan de Air et j'avais été plutôt déçu par leur précédent album (Love 2).
Celui-ci est excellent avec des ambiances qui me font également penser à du Pink Floyd. Je pense que je vais m'endormir en écoutant cet album pendant plusieurs jours.
En revanche, j'en aurais bien écouté un peu plus, la demi-heure est vraiment trop courte.
A acheter les yeux fermés
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le 22 avril 2012
intrigué par ce projet je me suis décidé à acquerir cet OVNI, ne connaissant ni l'oeuvre de AIR ni le court metrage de 1902 c'est en novice que je me suis presenté devant ce projet. Il est selon moi indispensable d'acheter la version CD-DVD pour la simple et bonne raison que l'un ne va pas sans l'autre. J'ai d'abord ecouter le disque, oeuvre phsychedelique par moment mais qui se tient dans son ensemble, Air réussi parfaitement l'exercice en creant une musique aussi délirante que l'est le film. 110 années separent les deux oeuvres et pourtant quelle harmonie, quelle osmose cosmique! On retrouve parfois au hazard du disque du Vangelis des années 70/80, voir meme du Bjork et du Pink Floyd. Un bon coffret pour les Fans de cinema et de musique electro .
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le 20 février 2012
Qui d'autre dans le monde pour faire une mise en musique si réussie d'un film sorti il y a plus de 100 ans ?

Introduction instrumentale avec "Astronomic club", fort inquiétante, comme à l'image d'autres titres sur l'album, ce titre reflète l'ambiance générale mais pas vraiment le plaisir à venir. C'est assez difficile d'accès, au même titre que "Who Am I Now" avec "Au Revoir Simone" aux voix.
L'excellent "Seven stars" très typé AIR,(on l'entend dès les premières notes), là on entre pour de bon dans l'album, et on se joint à l'équipage. La chanson se scinde en deux, avec une partie décompte donnant presque des frissons, surprenant mais exquis pour un single !
L'apothéose enfin, et le "Retour sur Terre", court break instrumental et très doux.
Le rythme est donné de nouveau avec le deuxième single "Parade" qui reflète une fin heureuse dans le court métrage.
"Moon Fever" nous balade et nous emmène dans un détour lunaire, comme son titre l'indique. Instrumentale, plutôt chaleureuse.
L'arrivée de "Sonic Armada", avec l'intervention des personnages principaux, mimés par AIR par des cris d'animaux qui peuvent perturber se plie parfaitement aux règles de l'album et colle vraiment au film aussi.
"Cosmic trip" nous rafraîchi, très "Virgin Suicides" avec ses voix off en arrière plan est peut-être le meilleur titre de l'album s'il en faut un. L'atterrissage se fait avec "Homme Lune", énigmatique en transition donnant lieu à un finish sur le tout aussi fantastique "Lava"

L'album est très bien construit à l'image de tous les titres, alternant différents rythmes pour nous faire voyager vers un autre monde.

Comment parler de "Le Voyage Dans La Lune" sans citer le travail remarquable fait sur la restauration du film ? Car en plus d'une musique moderne pourtant très adaptée à la bande vidéo, le film en sort grandi et les sensations, et l'entrée dans le monde de Verne et H.G. Wells mis en scène et arrangé par le génial Georges Méliès.

AIR nous embarque dans un univers propre à lui, et à celui du film de Georges Méliès. L'ajout du court métrage en bonus permet de se mettre dans l'ambiance et voir de quoi sont partis nos Frenchies pour arriver au final à un album complet, un peu court mais sans regret aucun ! AIR n'a pas eu à se forcer pour sortir un superbe chef d'oeuvre, et ça s'entend !

3 Artistes ont donné naissance au film d'origine, AIR vient compléter l'oeuvre du premier film de science fiction au monde par une superbe B.O. La boucle est bouclée.
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le 17 avril 2012
Air's rendition of Georges Melies "Voyage dans la Lune" is a pleasant and trippy little album, may be too little, though, given the short length and the absence of a real outstanding track among those composed. The best part of this is actually the colour version of Georges Méliès movie...
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le 9 juin 2015
Article arrivé rapidement et il correspond vraiment à mes attentes mais par contre j'ai été très déçue car le boîtier est arrivé cassé!
C'est bon à savoir surtout si on souhaite envoyer un cd en cadeau. L'emballage ne protège pas du tout l'article des chocs!
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