Un pays aux merveilles ferait pâlir Alice.
Plein les yeux.
C'est vraiment ce à quoi nous avons droit. Absolument bluffant.
Un scénario excellement ficelé où rien n'est facile. Et un voyage vraiment fantastique.
Bien avant "l'aventure intérieure" qui s'en est probablement inspiré, ce voyage auquel on nous prépare dès le début du film nous fait plonger dans le monde moléculaire, où tout n'est que merveille et émerveillement, ni plus ni moins.
Les trucages sont ahurissants de réussite, l'injection à travers la seringue effarente, et partant de là, une traversé magnifique dans le corps humain. Mais, et c'est là que le scénario si bien ficelé mérite sa palme, c'est que ce voyage prévu pour être le plus rapide possible, nous fait passer par tout les points vitaux. Pas d'idées faciles pour celà mais des imprévues que nous devons à une connaissance incomplète de l'organisme. Le passage par les poumons, la traversée du coeur qui "canonne" l'univers, du pavillon de l'oreille avec son incroyable sensibilité, l'oeil et surtout, le cerveau. On visite tout à la taille d'une bactérie. Tout? Oui mais par obligation et où rien n'est gagné d'avance (d'où l'efficacité du scénario). Avec en prime les "ennemis" naturels: anti-corps et globules blancs qui sont ici de vrais prédateurs (fascinant ce combat entre les bactéries et les anti-corps, ainsi que l'attaque de ces derniers contre Racquel Welch). L'échange gazeux des globules rouges est de toute beauté, on y verrait même de la poésie. Tout comme l'ensemble des décors époustouflants de magnificence. C'est super. C'est sublime. C'est incomparable. Bref, c'est "Fantastique".
Pour un peu, je n'en trouverai pas mes mots pour qualifier ce magnifique film avec Boyd, Pleasence, Welch, O'Brien, Kennedy, et qui n'a probablement pas son équivalent dans l'histoire du cinéma.