undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

14
3,9 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 décembre 2006
Le narrateur est un professeur de littérature qui se rend périodiquement dans une prison pour y enseigner et le roman est une série de réflexions sur les habitudes d'une institution carcérale. Le narrateur parle des odeurs, des sons et des couleurs qui y règnent ou des différents crimes que les prisonniers ont commis. Il analyse leurs caractères variés: ceux qui regardent la télévision en permanence, ceux qui lisent Proust ou Joyce et ceux qui préfèrent travailler pour une pitance. Il y a la promiscuité constante et le quartier des femmes où certaines d'entre-elles accouchent. Les textes que le narrateur a enregistrés à l'aide de quelques détenus à l'intention des malvoyants, les lettres d'amour qu'il a écrites pour aider ceux qui peinaient à s'exprimer, le maire qui dirige les affaires de sa ville depuis sa cellule. Et puis il y a aussi ceux qui ne peuvent rien faire, ni lire, ni écrire, ni se concentrer parce que la prison agit comme un lavage qui emporte toutes leurs fonctions intellectuelles.

Un excellent roman, concis, qui fourmille d'observations judicieuses et émouvantes sur ceux qui sont privés de liberté.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 janvier 2013
J'ai beaucoup aimé ce livre. Le titre est évocateur du lieu, le bruit des trousseaux doit être un des plus petits bruits qu'on associe à la vie en prison, mais le premier qu'on entend, donc un rappel éternel.
J'ai apprécié la simple honêteté du texte, l'analyse très humaine de la situation et l'état d'esprit des incarcérés.
Ce n'est pas un livre gai, ce n'est pas une distraction légère - seulement le fait de pouvoir le lire au fond de votre canapé, ou dans votre lit, sous un cocotier, dans le métro, n'importe, vous rapelle votre chance de ne pas être à leur place.
Je recommanderais ce livre à tout le monde - il n'est pas très long, 2 heures de lecture à peine. Je l'aurais aimé dans ma salle de classe pour provoquer des discussions utiles.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 août 2011
Dans ce court essai, Philippe Claudel nous raconte son expérience en tant qu'enseignant dans une prison. C'est un rôle qui m'a toujours fascinée mais que je me sens incapable d'assumer, surtout après avoir lu ce livre mais aussi après avoir entendu le témoignage d'une collègue qui l'a fait pendant des années. On sent de la part de l'auteur autant d'empathie pour les gardiens que pour les prisonniers qui vivent dans une atmosphère où il n'est pas facile d'étudier.Cet essai est constitué de moments qui ne s'articulent pas entre eux. J'aurais peut-être préféré que Philippe Claudel en fasse un roman ou qu'il développe davantage mais ça reste un témoignage très intéressant de ce que ressent celui qui ne fait que passer en prison sans jamais y dormir
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
12 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 mars 2003
Dans ce livre, Philippe CLAUDEL enchaîne les anecdotes de son expérience carcérale comme professeur. J'y ai retrouvé l'odeur et l'ambiance des prisons. Sans prise de partie, les descriptions laissent transparaître une objectivité recherchée et amène le lecteur à réfléchir lui-même sur ce milieu bien souvent mal connu voire ignoré.
Pour ma part, ce livre par son observation respectueuse du milieu carcéral avec un regard extérieur et par son style très agréable à lire pourrait devenir une référence.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 janvier 2010
instantanés, clichés, énumération de sensations, de situations, de réflexions qui interpellent et restituent en une ou deux heures la vérité des prisons. Claudel a été enseignant pour détenus durant de nombreuses années et il raconte avec un accent de vérité inimitable le trouble et le dégoût que lui a inspiré cette expérience. Très vite lu, très aisé à lire, très instructif.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 mars 2006
Ce livre est construit comme se forge une expérience d’enseignant, par une succession de moments disparates vécus au fil des années avec des élèves hétérogènes se succédant. Il n’est pourtant pas question ici de récits sur l’enseignement en prison.
“Le bruit des trousseaux” est un cumul de scènes isolées témoignant du quotidien ordinaire (mais terrifiant) du milieu carcéral. Petit à petit, l’auteur met en évidence que “la prison est un lieu d’innombrables lois non écrites, jamais discutées mais toujours appliquées.”
La vie du groupe pénitentiaire qui n’a cependant rien d’une collectivité y est dépeinte comme un kaléidoscope.
Pas de compassion, de jugement et même d’états d’âme. Seulement un ensemble de témoignages objectifs et surtout sensoriels.
Des scènes détachées qui s’accumulent pesamment et mènent aussi le lecteur à cette saturation qui a conduit Philippe Claudel à abandonner ses fonctions de “prof” en prison après plus de dix ans, tout de même.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Une écriture sèche comme une porte qui claque. Des instantanés pris à l'univers carcéral qui traduisent des sensations, des odeurs, des sons.
Cette forme fragmentaire donne une grande liberté (paradoxalement) à ce texte et une légèreté nécessaire pour parler de la dureté de ce monde.
Claudel réussit à nous émouvoir sans pathos (à partir de son expérience de prof intervenant en prison), à nous faire réfléchir sans grands discours. Très subtil et attachant même si certaines histoires mettent forcément mal à l'aise.

Humour noir et logique implacable:

"Charles C. était incarcéré depuis le démantèlement d'un réseau de pédophiles qui violaient des enfants et les filmaient. En prison, il s'occupa tout naturellement du circuit de télévision interne."

Entre deux:

"Deux détenus sortaient chaque matin les poubelles de la prison. (...). Ils marchaient sur le bord du trottoir comme sur une frontière. J'avais remarqué que, bien souvent, ils ne regardaient que le sol. Leurs regards restaient enfermés dans un périmètre de bitume, n'osaient pas se lever, embrasser tout le reste. Ils étaient tout à leurs gestes, ne s'attardaient pas, rentraient vite à l'intérieur de la prison."
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Déception, se lit en 1h30, écrit en énormes caractères comme pour les gosses.
Parle de l'ancienne Prison de Charles III à Nancy face au Pont des Fusillers où il donnait des cours à la "voyoucratie". Connaissant bien ma ville, voilà comment j'ai su.
On peut, certes, s'imaginer la vie en milieu carcéral, mais comment voulez vous la connaitre alors que ce narrateur n'a jamais ouvert une porte de cellule, ne connait pas ce qu'est une coursive, ne connait les fauves qui y règnent, ils nous fait par de 2 ou 3 incidents vécu et de quelques anecdotes voilà. tout...
Si vous voulez connaitre l'intérieur d'une "taule" lisez plutôt le taulier d'Olivier Maurel, ou dans la peau d'un maton d'Arthur Frayer, là vous comprendrez vite ce qu'est l'enfer vécu par ceux qui y travaillent et vous verrez ce qu'un homme est capable de faire pour obtenir ce qu'il veut, enfin la réalité de nos jours à l'intérieur d'une prison et tout ce que peut nous cacher les médias...
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 11 mai 2014
Ce court roman m'a à nouveau fait voyagé, cette fois dans un lieu hostile et peu courtisé, l'intérieur d'une prison...J'apprécie l'écriture de P. Claudel, fine, structurée et précise qui a la faculté de passionner et d'emmener le lecteur dès les premières pages. Cette fois c'est comme volontaire, dans ce lieu étrange, qu'il décrit sa réalité de professeur, sous forme de courts tableaux, décrivant la vie des un-es et des autres avec sensibilité et sans voyeurisme. Ce texte ouvre beaucoup de questions pour lesquelles, ni l'auteur, ni notre imagination n'apportera de réponse....
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 18 décembre 2010
L'univers carcéral à travers les yeux de l'auteur, qui nous laisse entrevoir comme par le trou d'une serrure, des fragments de la vie d'une prison. Il essaie de garder une certaine distance pour rester objectif et surtout ne pas juger, comme beaucoup seraient tentés de le faire. Pourtant peu à peu au fil du livre, il nous fait ressentir de façon subtile l'enfermement, que lui même ne supporte plus, bien qu'il ne soit là que pour donner des cours et libre de ses mouvements.
Un témoignage qui ne laisseras personne indifférent, écrit dans un style vif et concis, à méditer.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
La petite fille de Monsieur Linh
La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel (Poche - 29 août 2007)
EUR 5,60

Le Café de l'Excelsior
Le Café de l'Excelsior de Philippe Claudel (Broché - 3 janvier 2007)
EUR 4,60

Quelques-uns des cent regrets
Quelques-uns des cent regrets de Philippe Claudel (Poche - septembre 2005)
EUR 6,40