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Le cas Furtwängler - Un chef d'orchestre sous le IIIe Reich [Format Kindle]

Roncigli Audrey
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)

Prix éditeur - format imprimé : EUR 23,50
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Descriptions du produit

Extrait

Extrait de l'introduction :

La place et le rôle des artistes dans un régime totalitaire comme le IIIe Reich ont toujours exercé une grande fascination sur les historiens. Arno Breker, Gustav Gründgens, Cari Orff, ou encore Richard Strauss ont ainsi suscité les interrogations et les suspicions des historiens de l'art et des historiens culturels, ainsi que d'une certaine partie du public. À tort ou à raison, ils se sont vus liés à la politique culturelle nazie ; pour beaucoup d'entre eux, leurs oeuvres ont souffert du discrédit jeté après guerre sur la production artistique allemande des années 1930, condamnée pour avoir participé à un régime voulant allier beauté et violence, à l'esthétisation d'un «fascisme devenu fascinant», selon les propos de Susan Sontag. Dans ce système, l'esthétisation de la politique allait de pair avec une politisation de l'art, qui en était réduit, en orientant l'interprétation de la réalité, à un rôle d'agent de contrôle social. Alfred Rosenberg expliquait ainsi, au Congrès du NSDAP de 1929, à Nuremberg : «La mission de l'art est de mettre au jour une entité globale, [...] de représenter un mythe de vie en utilisant les couleurs, les signes, les sons.»
Selon Peter Reichel, professeur à l'Institut de sciences politiques de Hambourg, la politique artistique nazie présentait deux aspects : une intervention directe régulatrice et une utilisation de l'art à des fins poli­tiques. Et elle s'appliquait par deux chemins : d'une part, les lois, les finances, les institutions et, d'autre part, les idéaux collectifs porteurs de valeurs traditionnelles esthétiques. Dans la politique culturelle nazie, la musique surpassait le théâtre et le cinéma, elle était le couronnement des beaux-arts, le meilleur moyen de révéler les qualités allemandes. De plus, les nazis, se basant sur l'histoire de la musique, ont voulu faire de cet art un argument de la supériorité du peuple allemand, de sa grandeur et de son éternité.

Présentation de l'éditeur

Wilhelm Furtwängler fut le chef d'orchestre le plus prestigieux mais aussi le plus controversé de son siècle. Parce qu'il refusa de quitter l'Allemagne et fut mis à l'honneur par les nazis — pour lesquels la musique surpassait tous les arts — il fut accusé d'avoir contribué à l'esthétisation du IIIe Reich et d'avoir ainsi soutenu sa propagande. Mais qui était-il vraiment ? Un opportuniste surtout soucieux de sa carrière ? Un résistant de l'intérieur ? Un artiste de génie élevant la beauté de la musique au-dessus de l'Histoire ? Audrey Roncigli retrace le « cas » unique de ce grand musicien perdu dans la tourmente, et analyse sans complaisance ses choix et ses silences.


Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 929 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 300 pages
  • Editeur : Imago (1 janvier 2009)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00B723Q38
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Non activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Furtwangler ou un intellectuel dans la tourmente 30 décembre 2012
Par Antoine Martin TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Broché
Travail considérable d'Audrey Roncigli analysant bien la "zone grise" dans laquelle Wilhem Furtwangler s'est débattu pendant la sombre période 1933/1945. Les faits sont là, rappelés et libre à nous d'en tirer des conclusions:
- il n'a jamais adhéré au NDSAP à contrario de Karajan; protection constante des musiciens juifs de sa chère philharmonie de Berlin; 1934 = démission de la philharmonie et de la direction du Staatsoper de Berlin suite aux très nombreuses critiques suivant sa défense de Paul Hindemith devenu "musicien dégénéré" et il n'occupera plus de poste fixe jusqu'en 1945; refus après 1939 de diriger en territoire conquis car "ne pas jouer après les chars".
- la poursuite de sa carrière allait en faire un emblématique "diplomate musical du Reich" . Beaucoup de phrases dures rappelées dans ce livre établissant un distinguo entre "bons et mauvais juifs", évoquant "des écrivaillons juifs tendancieux qui doivent etre écartés" et surtout cette phrase de 1949 dans une lettre à Bruno Walter ou pour WF les "vrais allemands sont ceux qui sont restés ".
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:Broché|Achat vérifié
Si on écoute la Neuvième symphonie de Beethoven dirigée par Furtwängler à Berlin en 1942, on entend une magnifique interprétation. Si on voit ce même concert filmé donné à l’occasion de l’anniversaire de Hitler, la conjonction des croix gammées et du discours introductif de Goebbels procure une vision de cauchemar où l’Hymne à la joie est entièrement dénaturéThe Reichsorchester / Le Philharmonique De Berlin & Le Troisième Reich. Furtwängler, pur musicien qui n’avait pas choisi son époque (pas plus que Mravinski la sienne) ? Ou complice objectif d’un régime dont il s’était accommodé en restant en Allemagne et en dirigeant dans des occasions très officielles ?

Le livre d’Audrey Roncigli n’est pas un livre à charge ou à décharge. C’est un essai d’histoire politique de la musique qui entend mettre en contexte le cas Furtwängler. Pour ma part, je ne crois pas tellement au « jugement objectif » dont parle l’auteur en ces matières, mais plutôt au jugement éclairé : éclairé par la connaissance des faits et la compréhension d'une époque que nous n'avons pas eu à affronter.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pour les passionnés 13 mars 2013
Par Gassatim
Format:Broché|Achat vérifié
60 ans après le "cas" Furtwaengler soulève encore, sinon des passions, du moins de l'intérêt. Ce livre détaille (avec quelques inexactitudes mineures) les documents à l'appui ou contre la thèse de la collaboration objective du Maître avec le régime nazi. Au bout du compte notre jugement reste à l'image de la personnalité du chef: flou et indécis. En voulant placer l'Art et l'artiste au dessus de toute contingence politique, Furtwaengler s'est enferré dans des situations inextricables dont il ne s'est jamais vraiment dépétré. Il prit des décisions extrêment courageuses, suivies de compromissions dont il n'avait peut être même pas conscience. Un grand naïf à beacoup d'égards. Les cabales américaines après la guerre sont très suspectes car elles apparaîssent après coup comme un moyen d'écarter un concurrent gênant. En parodiant Racine, je dirais plutôt qu'il ne méritait "Ni cet excès d'honneur ni cette indignité".
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