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Le chapiteau vert
Format: BrochéModifier
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
D'abord, La couverture de l’ouvrage évoque un arbre composé de rails, de lignes de chemin de fer qui se croisent et partent dans différentes directions. Cela symbolise la vie, les rencontres, les différents destins, puis la mort. Car cela évoque, aussi, la déportation et la relégation.
Ensuite, « Le chapiteau vert » est le rêve d’Olga, mais, surtout, c’est un roman contre le totalitarisme, et en particulier, celui de Lénine. A travers trois amis d’enfance, Ilya, Sania et Micha, Ludmila Oulistskaïa, l’auteure, connue pour « Sonietchka », prix Médicis Etranger 1996, puis « Sincèrement vôtre, Chourik », 2005, entre autre, argue la Russie durant 4 décennies : de Staline à Heltsine.
Ces 3 camarades de classe découvrent l'amitié, mais, aussi, la musique, la photographie, la littérature russe et sa poésie grâce à leur professeur Victor Ouliévitch. Tout comme eux, le lecteur intègre leur petite bande, baptisée "Trianon", puis, leur LURS - les Amateurs de Lettres Russes. Avec eux, le liseur découvre Moscou à travers les visites littéraires de ce professeur pas comme les autres et les grands auteurs russes : Pouchkine, Viazemski, Gogol, Pasternak, Tolstoï, Siniavski, Brodsky, Martchenko, Berbérova, Khodassevitch, Gorki, Mandelstam, Zvétaéva, et bien d’autres encore. Cela fait penser au film « Le cercle des poètes disparus », paru en 1989 avec un excellent Robin Williams, dans lequel, les élèves vont apprendre que leur pensée ne doit pas être altérée par un ordre établi. La liberté de penser, d'avoir envie de réaliser ses rêves et de s'affirmer en tant qu'unique personne sont les thèmes présentés par le biais de la plus belle des paroles : la poésie. Le livre est devenu un substitut de la vie. Ouverts, ces adolescents, devenus adultes, deviennent, alors, dissidents. Ilya et Micha, dans la clandestinité, vont se battre pour diffuser leurs idées, « les nouvelles », celles qui éclairent l’humanité plongée dans l’ignorance, et la poésie, sous forme de samizdats, devenant de plus en plus politique et phénomène de société. Autour d’eux, le lecteur fait une véritable immersion dans la culture russe : historique, littéraire, musicale et médicale, grâce, également, à des notes laissées par Sophie Benech, l’excellente traductrice de l’écrivaine, en bas de page. Le liseur fait connaissance avec des personnages tous issus, de « l’intelligentsia », pédagogues, professeurs, médecins, chercheurs, écrivains, compositeurs…aux destins brisés par Lénine. Ilya choisira l’exil, tandis que Micha sera déporté et interné dans les camps.
Ludmila raconte d’une manière extraordinaire, durant 40 années, la vie intime au quotidien des russes : l’appartement communautaire, les salaires dérisoires, la privation, la débrouille, l’espionnage (filature, écoutes), la délation, les perquisitions, l’interrogatoire, la déportation et la relégation, l’exil et l’émigration. Elle dénonce et critique le système Stalinien, dit sa colère et son aversion pour ce dernier, à travers la parole de certains de ses personnages qui sont nombreux. Soljénitsyne, évoqué, dans ces pages, en devient le plus célèbre porte-parole. Elle narre à la manière de Tolstoï, la réalité brutale, le courage et la magnifique solidarité qui unie le peuple russe.
Magnifique ouvrage qui se lit facilement et, dont, l’histoire se distille lentement car cette dernière n’est pas linéaire. A travers, ce livre, elle explique que la dissidence est toujours pointée du doigt par le gouvernement en place. Ludmila Oulitskaïa reste, un témoin capital de son époque et de son pays.
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le 1 juillet 2014
On retrouve le monde de "Sincèrement vôtre, Chourik" avec une dimension politique plus marquée. On suit le cheminement de trois amis d'enfance très différents mais unis par le même goût pour la poésie russe, tout au long de leurs études puis de de leur vie. Un cheminement vers la dissidence et l'exil. Les personnages principaux et secondaires sont attachants et la belle écriture d'Outliskaïa, est merveilleusement traduite par Sophie Benech
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le 24 octobre 2014
Pour ne pas oublier le destin tragique et le courage quotidien de personnes"normales" sous un régime dont les séquelles sont loin d'être effacées
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le 9 mars 2015
une belle longée dans l'intelligentsia soviétique à Moscou. Se lit d'un traite, passionnant, sensible et bien écrit, bien traduit. Je recommande!
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 janvier 2015
Moi aussi, j'adore la littérature russe, c'est même plutôt rare que je m'en détourne, les anciens, les modernes font mes lectures quotidiennes. "Le chapiteau vert" est très intéressant pour qui veut, en un seul bouquin, avoir une idée de la vie en Union Soviétique des années 50 à la Perestroïka, mais la volonté de l'auteure de vouloir balayer toutes les situations, tous les cas de figure, cette espèce d'exhaustivité finit par faire "catalogue" au détriment de toutes ces autres qualités qui confèrent du poids et de la valeur à une œuvre littéraire.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 décembre 2014
Le chapiteau vert : je suis fanatique de la littérature russe, notamment de celle du XIXe. J'ai aimé ce survol, qui est un survol.
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