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Le collier rouge Broché – 27 février 2014


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Descriptions du produit

Revue de presse

Jean-Christophe Rufin, médecin, voyageur, écrivain, est l'auteur de romans désormais classiques, tels que L'Abyssin, Rouge Brésil (prix Goncourt 2001) ou Le grand Cœur. En 2013, son Immortelle randonnée vers Compostelle a rencontré un immense succès.

Présentation de l'éditeur

Dans une petite ville du Berry, écrasée par la chaleur de l'été, en 1919, un héros de la guerre est retenu prisonnier au fond d'une caserne déserte. Devant la porte, son chien tout cabossé aboie jour et nuit. Non loin de là, dans la campagne, une jeune femme usée par le travail de la terre, trop instruite cependant pour être une simple paysanne, attend et espère. Le juge qui arrive pour démêler cette affaire est un aristocrate dont la guerre a fait vaciller les principes. Trois personnages et, au milieu d'eux, un chien, qui détient la clef du drame... Plein de poésie et de vie, ce court récit, d'une fulgurante simplicité, est aussi un grand roman sur la fidélité. Etre loyal à ses amis, se battre pour ceux qu'on aime, est une qualité que nous partageons avec les bêtes. Le propre de l'être humain n'est-il pas d'aller au-delà et de pouvoir aussi reconnaître le frère en celui qui vous combat ?


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Détails sur le produit

  • Broché: 160 pages
  • Editeur : Gallimard (27 février 2014)
  • Collection : Blanche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 207013797X
  • ISBN-13: 978-2070137978
  • Dimensions du produit: 13,9 x 2,2 x 20,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (115 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 11.246 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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En savoir plus sur l'auteur

Jean-Christophe Rufin, médecin, voyageur, écrivain, a publié aux Éditions Gallimard L'Abyssin, prix Goncourt du premier roman et prix Méditerranée , Sauver Ispahan, Asmara ou Les causes perdues, prix Interallié, Rouge Brésil, prix Goncourt 2001, Globalia, La salamandre, Un léopard sur le garrot, Le parfum d'Adam, Katiba, et Sept histoires qui reviennent de loin. Il est membre de l'Académie française depuis 2008.


© C.Hélie Gallimard

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Commentaires client les plus utiles

65 internautes sur 69 ont trouvé ce commentaire utile  Par Tornade - Isa COMMENTATEUR N° 11ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 10 mars 2014
Format: Broché
Il fait chaud, lourd, une chaleur presque caniculaire. Et ce chien qui n'arrête pas d'aboyer, ce qui a le don d'agacer Dujeux, geôlier dans une prison du Berry.
1919, la guerre est finie, Hugues Lantier du Grez est le jeune juge militaire chargé d'interroger Morlac, prisonnier décoré de la Légion d'honneur. Lors de son entretien, le juge essaie de comprendre ce qui a poussé Morlac à cet acte incompréhensible : "Mes actes, j'en suis responsable et je ne vois aucune raison de m'en excuser", sera la réponse de Morlac.

C'est un livre que je n'aurais sans doute jamais acheté si je n'avais pas été attirée par le bandeau en noir et blanc sur la couverture, et le contraste avec la couleur rouge du collier du chien. Et je me serais privée d'un émouvant moment de lecture.
"Le Collier rouge" est un livre sur la bêtise de la guerre, les combats, le front, les tranchées, les armes qui ne sont faites que pour tuer. C'est un long interrogatoire à l'issue duquel un juge devra dresser un procès verbal, rendre son verdict. Un interrogatoire qui petit à petit se muera en une conversation, presque un échange arrondissant les angles, équilibrant les forces entre les deux hommes. Car ce juge sait aussi être un homme à l'écoute, avec un réel souci d'objectivité, tout en sachant donner des leçons, mais en essayant de comprendre le pourquoi du comment.

C'est également l'histoire d'une rencontre, d'un amour entre un homme et une femme, une femme qui lit Zola et Rousseau. Un amour aussi fragile que fort.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Serge Caulier le 14 avril 2014
Format: Broché
La qualité de ce roman tient à la fois à son ancrage dans la réalité de l'époque où il se situe,dans la progressive élucidation d'un mystère, à la façon des meilleurs thrillers, dans ses personnages complexes et par là si profondément humains - le juge qui mène l'enquête, un aristocrate marqué en ses valeurs par la Grande Guerre; une paysanne curieusement instruite et son amant, père de son enfant, héros bien malgré lui des combats sur le front d'Orient., maintenu prisonnier dans une geôle d'une caserne déserte

Et puis, il y a Guillaume, le chien Guillaume par qui, dans un sens beaucoup est arrivé, personnage clef parce qu'il détient la clef du drame..

Le style est simple. Il colle au réel de chacun des protagonistes. Jean-Christophe Rufin, dans ce roman sur la fidélité, ne s'en va pas embouchant les trompettes thébaines. Les valeurs les plus fortement vécues son,t de cet acabit.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par HOANG THUY DUNG TOP 1000 COMMENTATEURS le 27 mai 2015
Format: Poche Achat vérifié
A vrai dire c’est la photo du clebs qui me l’a fait lire. Regard attentif, intelligent, expressif. Beaucoup plus intéressant que chez la plupart des humains. Les premières lignes me font penser à Parabole de Faulkner. Mais non, il n’y a pas la même dimension métaphysique que chez l’autre. Ici, c’est uniquement un drame existentiel.
Morlac s’imagine avoir des convictions contestataires, révolutionnaires et pacifistes et agit en conséquence. On l'a mis en taule parce que, décoré de la croix de guerre, il a bafoué l’ordre établi en refilant en public à son chien sa décoration, signifiant là que les héros ne valent guère mieux. Pourtant, est-il vraiment supérieur comme il le croit à l’animal? Les bêtes n’ont –elles pas des qualités que la nature leur a donné et que nous avons perdus ?
Le juge chargé du dossier, perspicace et fin psychologue, lui assène ses quatre vérités. Non, il n’en fera pas un martyr. Pas de psychodrame. Il ne le condamnera pas comme il le souhaite. Nul n’est tenu responsable de ses actes s’il n’a pas de libre-arbitre. Morlac n’est pas responsable et donc pas coupable. Et le juge de lui expliquer que s’il avait pu continuer à vivre heureux auprès de sa femme et de son gosse sans être séparé par la guerre, il n’aurait pas, par orgueil déplacé , cherché à occulter la cause réelle pour fabriquer de fausses justifications en projetant ses malheurs sur le monde extérieur et à rechercher par auto- flagellation une sorte de punition pour avoir raté le bonheur .
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pokespagne le 21 avril 2015
Format: Broché
De Rufin, je n'avais lu que le pavé "Rouge Brésil", que j'avais assez apprécié, puisqu'il conjuguait un certain sens du romanesque classique avec une richesse historique indéniable. A priori, c'est la même formule dans ce très court "Collier Rouge", puisque Rufin évoque un épisode peu connu - me semble-t-il - de la Première Guerre mondiale, une tentative de rébellion conjointe des soldats des deux camps, inspirés par le succès de la Révolution d'Octobre, sur le front grec, tout en déroulant avec un classicisme imperturbable le récit émotionnel de plusieurs destins qui se rencontrent dans la chaleur d'un été du Berry. Histoire de fidélité, histoire d'éveil de la conscience (politique, humaine), histoire d'amour, Rufin essaie de caser tout cela dans 200 pages. Le problème est qu'on referme ce trop court livre avec le sentiment d'avoir effleuré plein de sujets, plein de thèmes potentiellement passionnants, tout cela pour pas grand chose, puisque, à la fin, Rufin évacue tous les conflits en les étiquetant "péché d'orgueil" : c'est un peu facile, quand même ! On aura même d'ailleurs le droit de trouver bien réactionnaire cette lecture de l'engagement politique sous le prisme des petites mesquineries de l'âme humaine... Un dernier commentaire irrité : vu que Rufin se donne un mal de chien pour laisser planer le doute pendant tout son livre sur la nature du "crime" commis par Morlac, quelle drôle d'idée de la part de l'éditeur de nous révéler la solution sur la couverture !

Eric Debarnot · 2401 critiques
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