Le bon Robert aurait dû s'arrêter au 3ème tome de cette saga. (voire mon avis sur le tome 4)
Les pages s'égrainent aussi lentement que le nième voyage de retour du Labyrinthe au Mont du Château. Et Robert nous assomme de ses interminables descriptions des paysages, de la faune et la flore et de l'Histoire de Majipoor. Certes, je salue la prouesse de créer un monde tel que Majipoor et de le décrire par le menu, mais au cinquième tome, je suis pris d'une grande lassitude et pour le première fois, je saute des pages 4 par 4. Bref, à mon humble avis, 608 pages qui auraient pu se réduire à 200 tant l'intrigue est simpliste. Pour insomniaque et collectionneurs.