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Le diable au corps Poche – 25 juin 2001


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La notion de prétexte est la grande force du Diable au corps : le ton froid et analytique du récit, même si sans aucun doute il correspond à merveille au caractère du héros adolescent, tient sans cesse le lecteur sur ses gardes. Calculateur jusque dans ses amours avec Marthe, une jeune femme de trois ans son aînée, mariée bourgeoisement et devenue sa maîtresse de manière un peu moins romanesque qu'il voudrait le croire, le jeune héros affiche cette morgue superbe qu'ont les enfants précoces. Supérieurement intelligent, doué pour les études, le jeune garçon nous fait le récit, d'un ton en apparence détaché, de l'ennui profond qu'il a éprouvé durant la Première Guerre mondiale et qui l'a conduit à se lancer corps et âme dans son aventure amoureuse. Car son amour pour Marthe s'amplifie, malgré son jeune âge et en dépit du scandale, au point de l'envahir entièrement. Indépendamment de toute morale, ce diable qui lui envahit le corps, source de tracas puis de souffrance, c'est l'élément étranger qui parvient à pénétrer en lui malgré l'assurance et la force manipulatrice d'un ego surdimensionné. En conduisant son héros de l'enfance à la paternité, Radiguet lui fait traverser l'expérience de toute une vie, faisant de la guerre une période entre parenthèses, une étape dans la maturation du corps et de l'esprit. --Sana Tang-Léopold Wauters --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Alors que la Première Guerre mondiale bat son plein, Marthe (18 ans), « fiancée de circonstance » à un soldat (Jacques), entretient une relation sexuelle avec le narrateur, jeune homme désœuvré âgé alors de 15 ans, donc trop jeune pour être mobilisé et qui l’a séduite par provocation. Le narrateur n’a pas de nom dans le livre, mais Radiguet envisageait de l’appeler François selon les brouillons. Il s’appelle François dans l’adaptation cinématographique de 1947. Il s’ensuit une idylle entre les deux personnages, perturbée par l’entourage et le comportement lunatique et possessif de l’adolescent, beaucoup trop jeune pour entrer dans la logique d’une liaison suivie. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.


Détails sur le produit

  • Poche: 96 pages
  • Editeur : J'ai lu (25 juin 2001)
  • Collection : Librio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2290314234
  • ISBN-13: 978-2290314234
  • Dimensions du produit: 20,5 x 0,7 x 13 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (27 commentaires client)
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Yuki TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 25 décembre 2009
Format: Poche Achat vérifié
Raymond Radiguet était beau, séduisant, égocentrique et cruel. En raison de son arrogance, et cette forte personnalité, qu'il avait, il nous démontre avec délicatesse, sans aucun tabou, fort adroitement, et avec une grande profondeur pour son âge (environ, dix-neuf ans lorsqu'il a écrit les premières pages), l'amour grandissant, fusionnel et passionnel, de deux très jeunes gens, à une époque où tout est tellement interdit.

Lui a seize ans, elle en a dix-neuf, ils sont rapidement épris l'un de l'autre... Alors qu'elle vient de se marier, elle prend ce jeune homme comme amant, et ils rentrent tous deux dans un tourbillon d'amour sans fin, qui les mènent vers une issue imprévisible. Le jeune homme va apprendre très vite la vie. Alors qu'il est encore enfant et candide pour bien des choses, il va prendre son rôle d'homme amant au sérieux, et se rendre éblouissant aux yeux de sa bien-aimée, jusqu'à lui faire un enfant.

Ce roman est vraiment admirable, il ne pouvait être écrit que par une jeune personne, c'est cette insouciance de faire le mal qui a permis à Raymond de traverser les années, car, s'il avait été écrit par un homme mûr, l'oeuvre n'aurait sans doute pas eu le même impact ! D'ailleurs, la censure l'eu condamnée, mais Raymond connaissait du beau monde et s'était déjà fait une grande place dans le monde de l'art, il a bénéficié de protections, et, notamment, celle de "Jean Cocteau", son amant et mentor.

C'est une belle plume, que celle de ce petit prodige de Raymond Radiguet qui disparut bien trop jeune. Grâce à son ambition et son génial talent littéraire, il nous décrit l'amour comme s'il l'avait vécu depuis de longues années.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par DéLecteur TOP 1000 COMMENTATEURS sur 17 novembre 2008
Format: Poche
« Je vais encourir bien des reproches. Mais qu'y puis-je ? ». Tirée du célèbre incipit du « Diable au corps », cette première phrase est à l'image de ce qui va suivre. Elle contient l'ambivalence du narrateur, conscient de sa faute et incapable de se la reprocher vraiment.
Ecrit à la première personne, ce récit frappe par l'étonnante précocité du narrateur, brillant à l'école et séducteur avant l'âge, puisqu'il devient l'amant d'une jeune femme de 19 ans, Marthe, dont le mari participe à la guerre de 14-18.
L'extrait cité plus haut met également en évidence l'omniprésence du pronom personnel « je », qui par moment peut être interprété de la sorte : je passe avant les autres (= première personne...) et je ne parviens pas à assumer ma singularité en société (= ... du singulier). Même lorsqu'il est avec Marthe, il ne parvient pas à dire « nous ».
Ce qui surprend également, c'est que l'identité du narrateur n'est jamais mentionnée. C'est comme si celui-ci a conscience qu'il ne mérite pas encore d'inscrire son nom dans la société, soit par le côté illégal et immoral de sa relation, soit par son caractère très indécis.
Le « je » est également très présent, car « Le diable au corps » est avant tout un roman d'introspection. Le premier amour que vit ce jeune homme le conduit à la découverte de ses sentiments profonds et à une analyse psychologique de lui-même et des autres protagonistes. Tout au long de leur folle histoire, les deux amoureux vivent des sentiments exaltés.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gwen COMMENTATEUR N° 11ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR sur 18 janvier 2010
Format: Poche
Mort à vingt ans de la fièvre typhoïde, Raymond Radiguet nous a laissé une oeuvre aussi brève que lumineuse. Le temps passe, les moeurs évoluent, mais rien n'y fait, son éclat demeure. A la fois classique et moderne, elle échappe à toutes les écoles, à tous les mouvements, et brille comme un astre isolé dans le firmament littéraire français, fraîche d'une éternelle jeunesse et nimbée d'une absolue liberté.

Comme beaucoup, j'ai tendance à y préférer ce roman devenu mythique et que je tiens pour l'une des plus subtiles analyses de la passion amoureuse. Récit minutieux d'une folle idylle entre un lycéen et la jeune épouse d'un soldat parti au Front pendant la Première Guerre mondiale, "Le Diable au Corps" connut évidemment à sa parution un succès de scandale, mais il vaut beaucoup mieux que ça! Comme le sublime Adolphe de Benjamin Constant, c'est avant tout un miracle de finesse psychologique qui sait dénouer les fils les plus ténus du coeur humain.

D'une incroyable maturité, la prose de Radiguet y coule comme un ruisseau limpide, égrenant avec élégance ses imparfaits du subjonctif et s'immisçant dans les pensées les plus intimes, les plus inavouables de ses personnages.
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