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Le droit à la paresse Broché – 1 octobre 2007


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Descriptions du produit

Revue de presse

« On s'en voudrait de ne pas signaler le remarquable travail des éditions L'Altiplano, qui rééditent des classiques de philosophie sociale dans une toute petite collection de poche. » --Politis (décembre 2007)

Présentation de l'éditeur

Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu à l'épuisement des forces vitales de l individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu ; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d être chrétien, économe et moral, j'en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu ; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste.


Détails sur le produit

  • Broché: 96 pages
  • Editeur : L'Altiplano; Édition : 2ème édition (1 octobre 2007)
  • Collection : Flash-back
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2353460186
  • ISBN-13: 978-2353460182
  • Dimensions du produit: 15 x 0,6 x 9 cm
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51 internautes sur 54 ont trouvé ce commentaire utile  Par Adam Zitten TOP 500 COMMENTATEURS le 26 novembre 2008
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Lecture aisée et rapide (1 à 2 heures).
Il ne s'agit pas du tout d'un manuel décrivant les 101 meilleures façons pour piquer un roupillon. Le terme "paresse" désigne tout la durée de la journée que nous ne consacrons pas à notre travail "obligatoire", quelque soit la façon dont nous occupons ce temps LIBRE.
La paresse a mauvaise presse. La PARESSE est un grand mal, disait-on déjà à l'époque de Lafargue. Je suppose que l'on tient ce discours depuis qu'il y a des gens (plus ou moins oisifs) dont l'enrichissement à satiété provient presqu'uniquement du travail des autres.

Ce texte est, semble-t-il, la réédition parue en 1883 de "Le Droit à la paresse" (Réfutation du « Droit au travail » de 1848), édité une première fois en 1880. Cette deuxième version contient quelques notes additionnelles.
Dans son contexte historique, Lafargue était en mesure de faire le bilan et le "procès" de CERTAINS EFFETS produits par la révolution industrielle.
Imaginez-vous qu'à cette époque lointaine, la bourgeoisie s'inquiétait des effets désastreux qu'aurait la diminution du temps de travail (des "prolétaires") sur l'économie, sur les profits (ceux des "capitalistes").
Et qu'est-ce que j'apprends? On pratiquait la désinformation, l'endoctrinement. Le travail (à l'excès) y était érigé en valeur première, dans l'esprit des classes laborieuses (bien sûr!).
Le fond du discours des classes dirigeantes : "Il faut absolument travailler plus (en tout cas, pas moins!), sinon nous courons à la catastrophe...
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Ecrit dans un style brillant et volontairement provocateur, ce pamphlet doit être lu aujourd'hui comme un antidote aux proclamations des chantres du néo-capitalisme triomphant relayés de façon tonitruante par un ancien président de la république sur la "valeur travail". Cette "valeur" proclamée du travail n'est en fait que celle d'une marchandise soumise à la loi du marché, celle de l'offre et de la demande, et qui sert de "variable d'ajustement" dans la résolution - ou la tentative de résolution - des crises cycliques que connait le capitalisme. Dans ce discours, il y a entre les deux sens du mot "valeur", marchande ou spirituelle, une confusion volontaire pour tenter de nier ou de masquer la dure réalité de l'exploitation du travailleur. dans le système capitaliste. Les sociétés antiques et notamment la démocratie athénienne n'avaient que mépris pour le travail auquel étaient voués exclusivement les esclaves et les plus basses classes de la société..Paul Lafargue nous rappelle qu'avant de pouvoir être la voie d'un accomplissement personnel, le travail est d'abord une nécessité dans le combat impitoyable et permanent pour la vie.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean-Luc le 24 février 2011
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Oui, un livre indispensable. Il n'y a pas dans ce petit livre du gendre de Marx une apologie de la paresse telle que nous la définissons. Non! L'objet est la démonstration que le capitalisme pur et dur, naissant (nous sommes en 1881!), exploite considérablement le travailleur qui en reste abruti, voire consentant. La paresse de Lafargue se dirait aujourd'hui hobby ou temps pour soi, pour les siens pour le repos... Il dénonce le pourrissement de la bourgeoisie, le consentement implicite de se faire exploiter de la masse ouvrière, le profit à tout va (déjà) malgré la création de machines qui devaient libérer le travailleur de son joug, la poursuite inutile de chimères industrielles, etc. Ce livre est étonnamment très actuel, au même titre que la "servitude volontaire" de La Boétie ou les écrits d'Emerson et de Thoreau... Pour tout intellectuel ou simplement intéressé de voir pourquoi et comment l'on peut passer de l'anarchisme au communisme, comment l'on peut regarder l'être humain de loin et décrire avec véhémence et dans un style extraordinairement proche du parler et du fâché, la non-révolte d'êtres humains exploités et sévèrement chosifiés...
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