Le Grand troupeau et plus d'un million d'autres livres sont disponibles pour le Kindle d'Amazon. En savoir plus
EUR 6,80
  • Tous les prix incluent la TVA.
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Le grand troupeau a été ajouté à votre Panier
Amazon rachète votre
article EUR 1,00 en chèque-cadeau.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

Le grand troupeau (Anglais) Poche – 9 mai 1972


Voir les 8 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Relié
"Veuillez réessayer"
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 4,84
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 6,80
EUR 6,45 EUR 3,71
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 3,90

Nouveauté : la collection Folio XL

pauvres_diables
Découvrez la nouvelle collection Folio XL avec notre sélection spéciale.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Le grand troupeau + La Peur + Les croix de bois
Prix pour les trois: EUR 19,00

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Quatrième de couverture

«Un curé traverse la route en portant une pendule. Un canon anglais passe au grand galop, les chevaux fouettés par les artilleurs français. Un colonel sans capote et nu-tête fait ses grands pas dans l'herbe. De sa main gauche il tient une boîte de sardines ouverte. Il trempe le pain dans l'huile et il pompe à pleine bouche. Un officier anglais, penché derrière un arbre, allume sa pipe à l'abri. Tout ça s'en va vers le mont Cassel.»Un réquisitoire contre la guerre.

Biographie de l'auteur

Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d’origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu’à la guerre de 1914, qu’il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d’enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu’en 1930 la banque qui l’emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l’œuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu’ils plantaient dans la terre à l’aide de leur canne, en espérant qu’ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970.


Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 1,00
Vendez Le grand troupeau contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 1,00, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Détails sur le produit

  • Poche: 256 pages
  • Editeur : Gallimard (9 mai 1972)
  • Collection : Folio
  • Langue : Anglais
  • ISBN-10: 2070367606
  • ISBN-13: 978-2070367603
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,7 x 1,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 11.614 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.4 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

35 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jeff sur 19 novembre 2005
Format: Poche
Avec son style inimitable, Giono nous parle de la grande guerre. C'est boulversant, comme le sont tous les récits de ces anciens combattants de 14-18, français ou allemands, qui ont raconté l'horreur au quotidien. Comment ces hommes ont-ils pu endurer tout cela aussi longtemps! Certains passages du livre sont inoubliables, comme l'évocation de la bataille de Verdun, toute en finesse et en sensibilité. Mais "le grand troupeau" c'est aussi la vie à l'arrière dans les campagnes,où les femmes restées seules doivent faire le dur labeur des hommes.Un grand livre, très humain.
1 commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
21 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par j-l B TOP 50 COMMENTATEURS sur 11 janvier 2009
Format: Poche
Pour moi, avec la « peur » de Chevallier, ce roman est le meilleur descriptif de l'horreur de cette guerre. Ici pas de grandes envolées littéraires guerrières, pas de charges héroïques, pas de héros aux multiples décorations. Simplement des hommes réunis pour un seul but : faire la guerre. Le titre dit tout, le « grand troupeau » ou le déni de l'individualisme, l'homme rabaissé à l'état de bétail et ce troupeau les dirigeants de la France ont décidé de le conduire à l'abattoir. Un récit fait de simples clichés comme les photographies d'un correspondant de guerre. Et ce qui est rare, une magnifique description de la pénible condition des femmes laissées à l'arrière.
Lisez la « peur » de Chevallier et le « Grand troupeau » de Giono, c'est un devoir de mémoire, de plus pour commencer à découvrir cette guerre, ils sont incontournables..
7 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Carcharoth COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 10 février 2011
Format: Poche
Pour Giono, qui a fait la guerre de 14-18, celle ci a plus été bouchère que grande et glorieuse. Pour autant ce livre n'est pas un pamphlet anti-militariste. Il décrit l'homme au front, sa vie, sa mort, ses peurs, ses fantasmagories ; il parle aussi et c'est chose rare des femmes restées seules à l'arrière avec les vieux et les inaptes au combat, faisant le travail de leurs hommes.
Le thème principal du livre, qui s'attache aux individus (comme pour compenser le fait que l'homme devient bête de troupeau à la guerre et perd toute sa personnalité) est celui de la guerre comme gâchis de vie. Plusieurs fois cette expression revient "C'est gâcher la vie". Ces hommes qui sont mariés, où fiancés et qui reviennent amputés ou ne reviennent pas. Et ces quelques vieux qui doivent à eux seuls conduire un immense troupeau de mouton vers la Crau à un rythme qui tue une bonne part des bêtes. Immense gâchis humain qui est pour Giono le signe de la fin d'un monde, le recul de la civilisation et le retour des forces sauvages. L'homme, devant elles, survit par l'instinct le plus brut. Car son devoir d'homme, son devoir envers sa famille, envers lui c'est de survivre.

Ainsi si ce livre montre clairement le dégoût de Giono pour la guerre, il n'est pas un texte creux, généralisant à outrance et maniant les masses avec facilité. L'écrivain se méfiant des masses, des troupeaux, il livre là un roman juste, puissant, cru qui dresse un tableau fidèle de la France en guerre au front comme dans les campagnes.
Un livre majeur sur le sujet.
2 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Catherine Carde TOP 500 COMMENTATEURS sur 4 octobre 2014
Format: Poche Achat vérifié
J'ai lu avec intérêt les publications au sujet du " Grand Troupeau ", que je place parmi les plus importants , avec "la Peur" , "Ceux de 14 ", " à l'Ouest rien de nouveau " , " la Main coupée " et " Orages d'acier " .
Certaines notations sont quand même bien sévères , mais elles illustrent une position et cette position est étayée : sans l'approuver , je la respecte .
Bien sûr , on peut penser que ce livre n'est pas bien bâti ( je ne suis pas certaine que l'autocritique de Giono soit à prendre au pied de la lettre : peut-être ce Grand Troupeau ne le satisfaisait-il pas tout simplement car son horreur était inépuisable ? ) , c'est une chose dont on peut débattre , mais au final , ne resteront que les goûts personnels .
Toujours est-il que les grands moments du livre , le parallèle entre les deux troupeaux ( ce qu'il me semble , c'est quil faut de la viande ), la vie de ceux qui sont restés , tout cela est dépeint avec cette merveilleuse écriture , celle qui nous éblouissait de soleil , celle qui nous remplissait le nez de poussière sur les chemins du Hussard .
Là , tout au long du livre , j'ai senti les tripes qui pourrissaient , la sueur des moissonneuses, j'ai entendu grincer les articulations des vieux qui quittaient la treille pour rentrer les blés , j'ai eu les doigts collants de sang et de sanie , j'ai entendu hurler à la mort , j'ai vu arriver le porteur du télégramme .
Mais , une fois encore , tout cela n'est question que d'interprétation personnelle .
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?