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Le joueur
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le 17 décembre 2010
L'adaptation en BD des grands textes littéraires, genre très à la mode sur lequel misent de nombreux éditeurs, laisse souvent sur sa faim. Raison de plus pour mettre en valeur cette libre adaptation du Joueur de Fédor Dostoievski, conçue par le scénariste Stéphane Miquel et le dessinateur coloriste Loïc Godart.
Le duo réussit à restituer l'atmosphère fiévreuse et désespérée de cette œuvre où le jeune outchitel (« précepteur ») Alexei Ivanovitch fait ses premiers pas sur la scène du casino de la ville imaginaire de Roulettembourg. Jeune homme pauvre, comme souvent dans les romans russes, il évolue au milieu de personnages aux identités rocambolesques ou usurpées, ruinés ou forts en gueule, dont la vie est guidée par la folie du jeu et de l'argent. Conquis lui aussi par la passion de la roulette ou du baccarat, Alexei comprend vite à quel point les sentiments d'amour, d'amitié et d'honneur se soupèsent en roubles, frederics d'or ou florins.
Dans ce récit, l'humiliation et la cupidité sont les liens privilégiés entre les êtres, fussent-ils amis ou a priori amoureux. Chacun tombe et se relève dans le regret avoué ou le refus cynique d'une sagesse à jamais perdue. Alexei, lui, oublie peu a peu son amour pour Polina, nièce du général russe ruiné Sagorianski, lui-même épris d'une aventurière française. Ultime humiliation, Polina s'offre à un riche anglais, Astley, « ami » de notre joueur, qui va bientôt dilapider sa fortune et perdre sa raison entre Baden, Spa, Paris ou Monaco, avant de redevenir laquais.
Les personnages de Stéphane Miquel (et notamment les figures secondaires) sont parfaitement définis. Le dessin de Loïc Godart, où affleure son admiration pour Egon Schiele et George Grosz, abonde en clairs obscurs, en contrastes entre les ocres et les bleus nocturnes, le tout contribuant à accentuer la confusion des sentiments, l'absurdité des destins, la noirceur et le désespoir. Une BD très « russe », en somme. Y.-M. Labé
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Etrange livre, étrange livre... Déjà, l'écriture : on songe à Flaubert/Maupassant, mais aussi au roman noir américain et au roman policier anglais. Trois façons de narrer un récit qui appartiennent tout à la fois, et parfois en même temps, à trois genres pourtant différents de littératures.
Ensuite, la nervosité du récit : livre court, ramassé ; écriture compactée, dense ; un maximum d'information dans un minimum de pages.
Enfin, le thème et le titre. Tout d'abord, je songeais que le livre n'aurait pas du s'appeler Le joueur, mais plutôt La joueuse... Je ne voyais pas en quoi le héros était un joueur ; il passe certes à la table à roulette, gagne bien... Mais bon, il la quitte vite et lorsque la grande tante russe se met à jouer, il essaye par tous les moyens de la décourager et de sauver son argent.
Comment comprendre le titre ?
Il ne suffit pas en fait de l'entendre au sens littéral ?
La fin du livre confirme cette impression et nous fait voir dans quel abysse se débat en fait le jeune homme, d'autant qu'il a fini par prendre conscience de sa condition.
Dostoïevski se refuse à livrer clés en mains les explications de son récit : il laisse le lecteur seul juge et lui demande de faire l'effort de raccorder les ponts lui-même. Rare sont les livres appelant ainsi à l'intelligence de leur lecteur.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 avril 2010
Mon envie de découvrir Dostoïevski était grande. Pour ne pas viser trop haut, trop vite, je n'ai pas pris le risque de me lancer dans une œuvre de 1000 pages. J'ai donc acquis cette petite nouvelle.
J'avais lu des critiques affirmant qu'il s'agit d'une de ses plus mauvaise écriture. Et bien, j'ai hâte de découvrir ce qu'il a écrit de mieux car j'ai adoré ce roman. L'intrigue est aussi prenante pour le lecteur que l'addiction au jeu est dévorante pour tous les protagonistes de ce livre.

Le seul bémol tient dans le nationalisme (trop) poussé du protagoniste vis à vis des autres personnages (le français s'en prend plein les dents, mais pas autant que le polonais). Fort heureusement, ce sentiment s'atténue quelque peu à la fin du livre.

Pour une découverte, je suis plus que satisfait et je ne manquerai pas de renouveler l'expérience avec cet auteur.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 janvier 2004
Le texte est classique, ce qui l'est moins, c'est la traduction d'André Markowicz, très vivante, qui fait que le roman se lit avec beaucoup de plaisir. La postface d'André Comte-Sponville, nous fait aller plus loin en comparant cette passion du jeu à la véritable passion amoureuse. La différence tiendrait du fait que sur la passion du jeu nous pouvons porter un regard plus objectif, car pour la pluaprt d'entre nous elle n'est pas liée à des souvenirs intimes et douloureux..
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12 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Attention, le texte des éditions Librio est une traduction tronquée, contrairement à ce qu'indique la couverture. Et très mal faite, en plus. Mieux vaut lui préférer d'autres éditions, comme celle de Babel, par exemple.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le joueur/ Fiodor Mikhailovitch Dostoievski /Livre de poche : version intégrale.
En 1862, Dostoievski visite pour la première fois l’Occident et notamment les plus célèbres salles de jeu : Baden-Baden, Ems, Wiesbaden …
Au cours d’un second voyage, il y perdra toute sa fortune à la roulette.
Lui viendra alors l’idée d’écrire un roman sur le jeu, l’enfer du jeu dès 1863.
Mais ce n’est que plus tard, après la mort de sa femme, puis de son frère, acculé par les créanciers qu’il se décidera à signer chez un éditeur pour une édition de ses œuvres complètes agrémentée de ce roman inédit. La date butoir est fin 1866.
Pour aller plus vite, il engage une secrétaire qui copie sous dictée durant 25 jours l’intégralité du roman « Le joueur ».
Ce roman va être une manière d’exorcisme : en la décrivant, il va tenter de neutraliser sa passion du jeu. Le bouc émissaire sera son personnage Alexis Ivanovitch
Il demandera ensuite sa main à sa secrétaire, Anna Snitkine huit jours plus tard et l’épousera trois mois écoulés.
Deux mois après le mariage, couverts de dettes, Dostoievski fuit la Russie pour l’Allemagne où il va jouer jusqu’en 1871 avec l’argent de sa femme. C’est alors qu’il lui envoie une lettre dans laquelle il lui annonce qu’il a cessé de jouer.
L’exorcisme avait œuvré.
Dans le roman, Alexis est obnubilé et fasciné par cette boule de roulette dont le mouvement est rigoureusement imprévisible, mais il ne peut se faire à cette idée, comme tous les joueurs, et va tenter d’élaborer des systèmes pour gagner. Mais c’est en jouant de façon irrésolue qu’il va le plus gagner…
S’engage alors une réflexion sur la probabilité de voir sortir le rouge ou le noir. Ce n’est pas parce que le rouge est sorti 16 fois de suite que le noir va sortir la 17é. Car à chaque fois, il y a une chance sur deux et pas davantage que ce soit telle ou telle couleur. Peut-on user de la statistique pour jouer, statistique qui veut que sur un très grand nombre de fois, le rouge et le noir s’équilibre ? Là est la question. C’est un dilemme irritant pour le joueur qu’est Alexis.
« Par une fantaisie bizarre, ayant remarqué que le rouge était sorti sept fois de suite, je m’y attachai. Je suis convaincu que l’amour-propre entrait là pour une bonne moitié ; je voulais étonner les spectateurs en prenant un risque insensé et (étrange sensation !), je me souviens nettement que je fus soudain, sans aucune incitation de l’amour-propre, possédé par la soif du risque. »
Amoureux de Pauline, la fille du général, il va dans un premier temps jouer pour elle car dans la bonne société, une jeune fille ne joue pas. Mais cela n’est pas si simple car en jouant pour Pauline il lui semble qu’il hypothèque ses chances s’il gagne, lorsqu’il jouera ensuite pour lui. Question de statistique !
En fait, dans ce bref mais dense récit, les huit premiers chapitres sont assez insipides, le joueur ne jouant pas beaucoup mais faisant plutôt une cour maladroite à la belle Pauline Alexandrovna qui ne s’en laisse pas conter et repousse ses avances.
Dès le début de la deuxième partie, l’arrivée impromptue d’Antonine Vassilievna, la charismatique et fortunée grand-mère, tante du général, va produire un électrochoc au sein du petit groupe désœuvré. Alors qu’elle était supposée être à l’article de la mort, la voici qui débarque le sac empli de roubles et ne s’en laisse conter par personne. Il faudra attendre pour l’héritage ! Le général est la principale cible de sa vindicte, et Alexis son protégé. Infirme, (elle se déplace en fauteuil roulant), âgée de 70 ans, excentrique au possible, elle a la passion du jeu. Mais elle ne sait pas jouer. Et elle a prévenu le général : elle ne lui prêtera pas un sou.
Alors vont avoir lieu des parties de roulette ébouriffantes où Antonine va conjuguer le meilleur et le pire, toujours dans l’excès et l’extravagance et n’en faisant qu’à sa tête dans un style de jeu tout à fait hors norme.
Des retournements de situation vont amener Alexis à jouer pour son compte de façon effrénée et ce pour les beaux yeux de la capricieuse Pauline. Tour à tour précepteur, secrétaire et laquais pour se renflouer, il joue et il joue, fiévreusement jusqu’à la frénésie. Il passe même par la case prison pour dettes de jeu mis de bons amis l’en sortiront. La tentation hystérique qui s’empare des joueurs à l’approche de la table ne l’épargne pas. Emporté hors du temps et de l’espace, il ne pense plus qu’à ce plaisir compulsif qui ne peut que le mener à la ruine.
À noter que Dostoievski dans ce récit ne fait jamais œuvre de moralisateur.
D’autre part, tout en vantant le caractère russe qui vit de passion sans calcul, il fustige les pays européens et surtout la France et l’Allemagne qui pour lui ne sont que des calculateurs.
Un livre intéressant pour aborder l’immense œuvre de Dostoievski.
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le 10 juillet 2007
J'ai mis du temps à entrer dans ce petit roman, en vérité, jusqu'à l'arrivée en scène de l'excentrique babouschka, personnage haut en couleurs, sans aucune nuance dans son caractère. Les autres personnages semblent davantage guidés par leurs désirs, leurs envies : ceux qui feraient n'importe quoi par amour, par goût de l'argent ou par passion du jeu. On s'aperçoit que les trois éléments sont parfois intimement mêlés.
Bref, voilà qui donne à réfléchir sur les rouages de la passion du jeu, les engrenages qui entraînent à toujours jouer quitte à en oublier le reste.
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le 14 septembre 2012
Un des mes professeurs disait que la psychologie se trouvait dans la littérature. En voila une parfaite démonstration avec cet ouvrage magistral, comme à l'accoutumée avec Dostoïevski.
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le 5 mars 2003
Ecrit dans l'urgence et fondé sur son expérience récente, le joueur est le roman de Dostoievski qui m'a le moins passionné. C'est court et pourrait constituer une introduction à son oeuvre.
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Un livre assez court qui peut faire douter de sa capacité à mettre en exergue l'aliénation dûe au Jeu. Que nenni... L'écriture dense de Dostoïevski et l'histoire débordante d'allusions à ce Jeu irrésistible en font un ouvrage parfait pour prendre conscience des méfaits de ce vice ainsi qu'un roman aux personnages passionants (avec notamment une Babouschka détonnante!)
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