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4,0 sur 5 étoiles99
4,0 sur 5 étoiles
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« Le loup de Wall Street » est un film de trois heures, réalisé par le grand Martin Scorcese, qui s'inspire de la vie édifiante de Jordan Belfort, un trader ayant bâti sa fortune, en très grande partie illégalement, dans les années 1990 sur le marché de junk bonds.

Le film a été tourné avec le parti pris d'observer cyniquement - sans le juger a priori - le monde dissolu des traders de la fin du XXe siècle. L'argent n'est pas que le roi de ce monde, il est la seule préoccupation, la seule unité de mesure, le seul aboutissement, la seule motivation et la seule raison de vivre de personnes qui en sont devenues dépendantes (au sens médical du terme), tout autant que de toutes les drogues imaginables. La vie de Jordan Belfort (Leonardo di Caprio) est une spirale sans fin qui s'organise autour de quatre piliers - travail, drogue, sexe et dollars - sans autre ligne directrice que celle du « rêve américain », détourné sans scrupules de ses idéaux moraux. Avec une certaine maestria, Scorcese nous emporte dans le rythme effréné de cette course en avant pour laquelle, comme l'affirme très tôt le père de Belfort, « il faudra bien un jour payer les pots cassés... ».

L'absence de moralité du héros est à peine compensée par quelques une de ses « qualités » : son génie de vendeur, son énergie pour tenter de s'extraire de son milieu, sa fidélité envers ses amis ou sa sincérité dans sa volonté de fonder une famille idéale. Mais aucune d'elles ne résistent à l'engrenage des compromissions et des transactions illégales. De Robin des Bois, dont il dit par moment s'inspirer pour plumer des riches, Belfort en arrive rapidement à voler tout le monde pour n'enrichir que ceux qui ont eu la « chance » d'entrer à son service. C'est d'ailleurs en vivant en milieu fermé que Belfort parvient à ne pas comprendre ce qui l'emportera vers la chute.

De ce cocktail explosif, Scorcese est parvenu, grâce à un casting éblouissant - Leonardo Di Caprio (impeccable), Jonah Hill (fabuleux), Margot Robbie, Kyle Chandler Jean Dujardin ou Matthew MacConaughey - a réaliser un film à la fois, vif, intense, rythmé et souvent original (par exemple la double scène en miroir du trajet en Ferrari d'un Belfort particulièrement défoncé). Malgré un propos assez répétitif, le film n'ennuie jamais et progresse, de rebonds en rebonds, vers son épilogue inéluctable. Mieux, dans sa conclusion très sobre, il évite les grandes leçons de morale tout en étant redoutablement efficace dans son jugement de valeur final.

L'édition collector est somptueuse, avec un excellent Blu-ray, un boitier bien conçu et un livret très bien fait. La B.0.F. vaut également le détour !
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Symphonie délirante de tous les excés, cacophonie féroce, Scorcese déroule son film le pied au plancher. Une comédie noire qui montre les crocs et dévaste tous les clichés qu'elle invoque. Drôle, jouissive, écrasante, magistrale !!! Virtuosité de la mise en scène, direction d'acteur stratosphérique, véritable leçon de montage, Le Loup est revenu et le troupeau peut trembler. L'ogre du cinéma Américain reste un maître.
Master 4k oblige, le transfert Blu-ray est à s'user la rétine. Détails au scalpel, piqué atomique, couleurs explosives. Vous en aurez pour votre argent !
Thanks Marty ! That's entertainment !

Blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 22 mai 2014
Très bon film de Scorsese avec des acteurs parfait dans leur rôles respectifs. Image et son de très haut niveau pour ce Blu-Ray.
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le 25 juin 2014
"Le loup de Wall Street",encore un scorcese énorme, foisonnant, tonitruant avec Di Capprio qui renvoie aux oubliettes bien de ces "grands "Acteurs.
Certes le film est peut être un poil long (3h), mais quelle délire, chaque plan est un chef d'oeuvre, le rythme est super rapide.
Bon c'est sur que le thème biopic, d'un type assez infect qui passe à sa vie à faire du fric, se défoncer et se taper des ....., est particulier, mais c'est du Scorcese, c'est du grand cinéma.
On peut presque dire que dans le thème biopic, avec voix off et déconstruction scénaristique, c'est "presque" aussi fort que Casino (qui reste le "chef d'oeuvre" de Scorcese).

En tout cas, ils renvoient beaucoup de réalisateurs à leurs chère études.
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le 22 décembre 2015
Le film en lui même est brillant. Quelle pêche ce Scorsese, même à son âge ! Des images éblouissantes !
S'il choisit de ne pas inclure directement de morale, le film nous accable pendant plus de 3h d'images et de scènes à vous tordre le ventre à la fois de rire mais aussi de dégout, de honte et vous laissant dans un profond malaise. Martin Scorsese, laisse soin à chacun de tirer son propre enseignement de ce qu'il voit en accord avec ses principes.

L'édition est très jolie et sobre, avec le dvd, un dvd bonus, le blu ray, et la bande originale du film. À cela, ajoutez un livret de 36 pages reprenant une analyse du film par le scénariste très intéressante.

Le coffret est large comme 3 dvd et, est du plus bel effet dans la vidéothèque.

Cinéphilement.
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Ce loup de Wall Street s’appelle Jordan Belfort et son autobiographie fait aujourd’hui l’objet d’une adaptation par Martin Scorsese avec son acteur fétiche Leonardo Di Caprio (5ème collaboration ensemble suite à Gangs of New York, Aviator, Les infiltrés et Shutter Island). Après avoir découvert la rentabilité exceptionnelle du courtage de mini-actions pourries, Belfort monte une agence qui grandit à une vitesse incroyable et génère un cash fabuleux. Mais ses méthodes n’ont que faire des lois et des règlements boursiers, ce qui attirera sur lui l’attention du FBI.

Sur le fond, si l’on prend un minimum de recul, le spectateur ne repérera rien de très original : un biopic, les dérives de financiers sans scrupules, c’est du vu et revu. Du strict point de vue biopic, cette histoire est des plus conventionnelles puisqu’on y retrouve l’ultraclassique triptyque ascension-apogée-chute (comme, par exemple, The bling ring l’an dernier). La mode est d’ailleurs aux biographies depuis plusieurs années : YSL, Diana, Hitchcock, The queen, Milk, J. Edgard, Ali, Ray, etc. Quant aux films sur l’arrivisme (Match point, Casino Jack) ou les malversations financières (Wall Street et sa suite, Margin call), on nous en sert depuis longtemps, et même de très réussis. Enfin, du strict point de vue scorsesien, les caractéristiques de ce « Loup » se rapprochent singulièrement de celles des Affranchis ou Casino (et, pour ma part, ces deux derniers ne m’ont jamais beaucoup enthousiasmé ; oui, je sais, désolé…) : voix off, caméra vertigineuse, personnages hors normes. Sur le papier, donc, « Wolf of Wall Street » n’annonce rien de très original. Mais ce serait oublier quel capitaine se trouve aux commandes.

Car, sur la forme, les deux principales choses qui frappent le spectateur sont la réalisation et les acteurs. Le montage du film est incroyablement tendu et rythmé, de nombreux travellings lui confèrent une fluidité extraordinaire, l’étalonnage en couleurs saturées recrée sans effort les années 80 et les choix musicaux excellents achèvent de nous plonger dans l’univers très spécial de Jordan Belfort. Et pourtant, l’indécence outrancière, la démesure folle, les excès permanents (débauche, drogue, dépenses) de cet homme et ses acolytes pourraient vite devenir répétitifs et nous donner la nausée. Scorsese parvient à les insérer avec pertinence dans sa narration et ménage les nécessaires ellipses temporelles d’une façon que ce film de trois heures nous paraît n’en durer que deux. Quelle fougue, quelle vitalité, quel rythme ! De la part d’un homme de 70 ans, une telle acuité, une telle intensité, cela surprend.

Di Caprio s’impose et explose à l’écran comme jamais. Le renouveau de sa carrière se confirme après trois rôles remarquables (Shutter Island, Django unchained et Gatsby). Jonah Hill (Superbad) le seconde parfaitement dans la démesure malgré les remontrances indulgentes du père joué par Rob Reiner (oui, le réalisateur !). Matthew McConaughey, également très en forme ces temps-ci (Mud, Magic Mike, Killer Joe, Dallas Buyers Club), n’a qu’un petit rôle en ouverture, mais quel rôle ! Grâce à lui, le film trouve d’emblée son ton et Di Caprio peut ensuite prendre le relai et nous éblouir pendant trois heures. Les courtes apparitions de Jean Dujardin nous collent systématiquement un sourire sur le visage, et la révélation Margot Robbie nous séduit et nous décroche la mâchoire dès sa première apparition. Enfin, on remarquera également l’interprétation mesurée et nuancée de Kyle Chandler (Super 8, Argo, Zero dark thirty) dont le personnage d’enquêteur taciturne et tenace tranche avec l’outrance généralisée de l’œuvre.

Certains seront peut-être rebutés par l’accumulation de drogue, d’argent et de sexe que contient le film, et pourront peut-être même se demander si le réalisateur n’est pas un peu trop complaisant avec ses personnages. Ce serait oublier que ce Loup de Wall Street est l’adaptation d’une autobiographie. A travers Di Caprio, qui brise d’ailleurs fréquemment le quatrième mur, c’est Jordan Belfort qui nous parle et qui veut nous séduire. A travers Scorsese, c’est Jordan Belfort qui veut se vendre, car cet homme est avant tout un vendeur, un enjoliveur de réalité, et son histoire est bien moins le récit de malversations financières que l’histoire d’un surdoué de la vente. Là est le véritable sujet, la clef pour comprendre que ce film n’est qu’une gigantesque opération de séduction de la part de Belfort, mise en image par un réalisateur surdoué et étonnamment en phase avec son époque et son public.

A partir d’un canevas qui aurait pu se révéler sans grand intérêt, un Martin Scorsese très en forme et secondé par un casting éblouissant nous offre un film sous cocaïne, à l’image de ses protagonistes. Dans la lignée des Affranchis et de Casino, ce Loup de Wall Street les surclasse pourtant sans problème. Il serait dommage de rater ça, non ?
11 commentaire|24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Soyons clairs, c'est le meilleur film de Scorsese depuis... hummpfff... je ne sais même plus quand. Pourtant d'un âge vénérable, le grand Martin retrouve ici des couleurs qu'on ne lui connaissait plus: sex, drugs & rock'n'roll, en gros. On retrouve enfin sa patte ainsi que la façon qu'il avait, autrefois, de lâcher les chevaux dans des séquences assez dingues. Doté d'un casting impeccable, le film enchaine plusieurs séquences plutôt insensés qui ne doivent qu'à Scorsese, la plus folle étant sans doute celle d'un DiCaprio explosé qui tente de rentrer chez lui en voiture dans un délire toxico de première bourre, une séquence cartoonesque géniale. Mais il y a beaucoup de passages assez jouissifs dans ce film speed et alerte. Vrai, Scorsese signe ici une grande fresque délimitant un territoire balisé comme il en avait le secret. Il arrive à nous faire aimer un personnage dont, au départ, on n'est guère enclin à sympathiser avec, aidé, il est vrai, par un DiCaprio magistral. Jonah Hill est énorme également et la courte prestation de Matthew McDonagh vaut son pesant. Scorsese filme tout cela brillamment et le film se révèle être, tout simplement, de l'excellent boulot. Petits bémols: malgré tout son allant, le sujet nous laisse largement indifférent (les courtiers de Wall Street, on ne peut adhérer totalement, c'est une évidence) et on reste donc en-dehors du coup, regardant le film avec plaisir pour ce qu'il est techniquement mais impossible d'être réellement touché et donc ému. Enfin le film est d'une longueur déraisonnable: 2 h 52, c'est quand-même bien long, surtout au vu du sujet. Certes, cela permet à Scorsese de peindre un personnage fort et non manichéen, mais cela reste rudement long de suivre ses aventures et déboires puisqu'on en imagine bien le déroulement, somme toute très classique: ascension, gloire, déchéance et rédemption plus ou moins réussie. Un bon film à l'arrivée, il n'y a pas photo, impossible de nier le contraire, qu'on pourra visionner de nombreuses fois car très riche et indéniablement intelligent mais qui ne vous bouleversera pas non plus. En tout cas, très content de retrouver Scorsese à ce niveau, c'est-à-dire présent sur tous les plans qui nous l'ont fait aimé.
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le 13 juin 2014
Peut-on se passionner pendant trois heures pour un bouffon doublé d'une ordure ? Le nouveau film de Martin Scorsese nous apprend que oui. Ses grands portraits de mafieux dans Les Affranchis ou Casino recelaient toujours une part d'empathie. Il filmait les salauds comme des doubles de lui-même, dévoyés et damnés. Au contraire, il regarde son Loup de Wall Street comme un pur alien : un monstre de vulgarité et d'avidité, sinon de bêtise. Des inquiétants névropathes joués jadis par Robert De Niro, ce nouveau « héros » est la caricature bling-bling, le jumeau grotesque.

C'est la délinquance en col blanc qui, sans doute, appelle ce regard. Car s'il s'agit de la montée en puissance des affairistes de la Bourse, à la charnière des années 1980-90, le film, lui, est bien d'aujourd'hui. Il vaut comme un point de vue sur la crise de 2008 et les ignominies qu'elle a révélées, les catastrophes économiques et humaines qu'elle a provoquées. Pour Scorsese, les spéculateurs et autres fraudeurs sont la pire engeance, qui n'a même pas le charme suranné des gangsters de casinos et de restaurants italiens. La haute finance, complètement corrompue, précipite le monde dans une pantalonnade effarante.

Tout est calqué sur les mémoires d'un authentique trader, Jordan Belfort, vite surnommé « le loup de Wall Street » après ses débuts fracassants, la création de sa société et l'accumulation en partie illicite d'une fortune considérable. Un parcours à première vue très « scorsesien » : le jeune homme aux origines modestes carbure à la cocaïne et se vautre dans le luxe et la luxure, à faire passer l'empereur Néron pour un enfant de choeur — il instaure même l'orgie comme technique de motivation pour ses collaborateurs. Il abandonne sa première femme pour une bimbo irréelle. Il méprise la loi et développe un sentiment d'impunité au fur et à mesure de son enrichissement... Avant la chute et la prison.

Sur ce terrain connu, l'étonnement vient d'abord de la prestation hors norme de Leonardo DiCaprio. Que le trader électrise son personnel par des discours à la truelle, qu'il blanchisse des monceaux d'argent en Suisse ou qu'il s'engueule avec son épouse au lit, l'acteur atteint un mélange d'abjection et de ridicule plutôt rare pour une star hollywoodienne de son rang. Aucune posture dégradante ne l'arrête. Une scène d'anthologie, d'un burlesque totalement décadent, montre le nouveau riche défoncé au-delà du possible, et contraint de ramper dans un lieu public jusqu'à sa voiture de sport, une drogue rare le privant de l'usage de ses jambes.

Surprenant, aussi, de voir le vétéran Martin Scorsese à ce point en prise avec l'air du temps. Sa maîtrise de la fresque est intacte, avec l'ampleur et l'hyperréalisme de ses meilleures tragédies violentes. Mais il veut en découdre avec Quentin Tarantino, dont il s'inspire manifestement pour les conversations salaces, et sous substance, entre mecs. Et il emprunte à l'actuel pape de la comédie américaine, Judd Apatow, un de ses acteurs emblématiques, Jonah Hill, idéal pour jouer le faire-valoir tendance demeuré, et les situations les plus embarrassantes. Ces influences produisent le défaut véniel du film : un peu de complaisance pour la « beauf attitude » des loups en rut.

Si Scorsese évolue, plus profondément, c'est en tant que moraliste. Toute son oeuvre, imprégnée de christianisme, est marquée par la faute et le châtiment. Or cette fois, c'est plus complexe. Il raconte l'histoire d'un escroc qui, certes, a payé pour ses délits, mais en tire aujourd'hui toujours profit, à coups d'autobiographies à succès et de conférences. Le film constate l'existence d'une nouvelle génération de délinquants qui, après leur chute, font commerce sans fin de leur fautes passées, spécialement en Amérique. Une fois la peine purgée il y a bien, comme dans Les Affranchis et Casino, le spectre d'un ennui mortel, d'une vie normale, légale. Mais c'est une vie où l'argent continuera à couler à flot, grâce à un cynisme généralisé. La faillite n'est plus celle d'un homme égaré, ni d'une bande ou d'un système, mais celle d'une civilisation. — Louis Guichard
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le 10 septembre 2014
L'histoire flamboyante d'un type au sein d'un univers déconnecté de la réalité, s'enfermant dans un projet de vie alternative libérée de la contrainte du commun des mortels. Alcool, sexe, drogue, ivresse d'être un gourou pour une communauté humaine hébétée prête à le suivre dans un délire orgiaque totalement décadent. Le caractère joyeux et parfois hilarant de cette aventure se transforme petit à petit en une entreprise autodestructrice, professionnelle et personnelle. Après l'enfer, la rédemption, comme pour beaucoup de héros scorsesien. Le loup de wall street reprend un cavenas thématique déjà vu dans les affranchis ou casino, à l'époque où le cinéma de Scorsese était probablement au meilleur de son style flamboyant et de son efficacité narrative. Le loup de wall street possède les mêmes qualités avec un outre un acteur incroyable (Dicaprio) prenant tous les risques.
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le 28 novembre 2015
rien a redire sur le film (a part le doublage francais qui ruine purement et simplement deux des scenes les plus droles du film: jean dujardin et le lemmon), pour le reste du pur bonheur! un grand scocese au service de l'histoire plus que de sa touche personnelle; un des meilleurs roles de dicaprio vraiment bluffant dans certaines scenes!
attention a ne pas mettre devant tous les yeux, le narrateur et le héro est un escroc avide, accroc a un cocktail de drogues (dont il fait presque l'apologie) et aux prosituées... le pegi 12 est clairement sous évalué!

par contre, ce dvd est décevant: VO VF audiodescription (ca sera tout pour les pistes audio); sans, fr, pour malentendants, c'est tout pour les sous titres; les bandes annonces et des lien internet... voila l'intégralité des bonus!
mais a ce prix on ne peut pas tout avoir!
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