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14 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 novembre 2003
Boulgakov est le maître du fantasque, et ce livre une ode à son génie, à sa folie. Véritable chef d'œuvre de la littérature russe et de la littérature en général du 20ème siècle, mais comment décrire un livre surréaliste, mêlant le Diable en personne, un gros chat qui prend le train tout seul, Ponce Pilate et Jésus, l'homonyme de Berlioz, la plus belle femme du monde, l'ombre de Pouchkine et un asile de fous...? Plein d'humour et de sous-entendus, de clins d'œil et d'humanité tout simplement, ce livre, composé sous le joug de la Terreur et l'emprise de la Symphonie Fantastique et autres œuvres de Berlioz par un homme malade (il a réécrit le livre 6 fois!), et reconnu seulement 25 ans après sa mort... et bien ce livre est tout simplement... génial.
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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 décembre 2002
Ce roman culte en Russie peut se lire à plusieurs niveaux: roman fantastique avec une incroyable histoire de diable entouré de quelques démons en villégiature à Moscou au début du Siècle, farce comique mêlant scènes de grandguignol, péripéties bouffonnes et truculentes, histoire d'amour à la russe, récit onirique, oeuvre politique au vitriol contre la bêtise et la nullité bolchévique.
A l'arrivée, un livre incroyable, fascinant, riche, unique et inoubliable. Dans le top 5 des chefs-d'oeuvre du Siècle
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 octobre 2002
Cet ouvrage est extraordinaire. Il s'agit d'une véritable leçon de culture qui touche tous les domaines. En se mettant dans la peau du diable, Boulgakov aborde des thèmes actuels (politique, religion, amour, littérature, musique, ...). Les notes de bas de page (traduction) nous permettent de se rappeller de ces liens.
Un livre a lire absolument !!!
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Le Maître et Marguerite », écrit dans les années 1930 par Mikhaïl Boulgakov est un roman, aussi génial qu'inclassable, qui propose à la fois une satire de la société soviétique stalinienne qu'une réflexion très complexe sur la nature du bien et du mal.

Comme l'évoque la préface, les mots des P. Viazemsky parlant de Gogol, peuvent s’appliquer à Boulgakov : « Il avait l’esprit d’un moine affligé et la plume d’Aristophane… ». Le texte du « Le Maître et Marguerite », sur un sujet grave, parvient en effet à associer une très subtile ironie et beaucoup de traits d'humour. L'histoire en elle-même, qui mêle deux lieux et deux époques – Moscou des années 1930, à la veille de Pâques, et Jérusalem lors du procès et de la Crucifixion du Christ – est très difficile à résumer, voire même à interpréter. La première partie met en scène l'irruption à Moscou du Diable, sous les traits de l'énigmatique Woland, et de plusieurs de ses acolytes, dont un énorme et sarcastique chat noir. Cette improbable petite bande sème un désordre total dans les milieux intellectuels officiels de Moscou. Cette intrusion fantastique et surréaliste culmine par une représentation de magie noire au théâtre des Variétés qui laisse éclater l'orgueil et la suffisance des apparatchiks du régime soviétique. Dans une société obnubilée par le matérialisme et la raison, Woland répond à sa manière à la propagande athéiste du régime. Parallèlement, « Le Maître et Marguerite » raconte en contre-point une version étonnante de la rencontre en Pilate et Jésus à Jérusalem, établissant des parallèles complexes entre deux mondes et deux époques. Le lecteur comprendra plus tard qu'il s'agit des pages du roman qu'un auteur en rupture de ban avec le régime soviétique a écrit sur Ponce Pilate et sa culpabilité envers le sort de Jésus. Le Maître, car s'est ainsi que se fait appeler cet auteur, se retrouve interné dans un hôpital psychiatrique. La femme qui l'aime passionnément, la belle Marguerite, le croit mort, jusqu'à ce que, dans la seconde partie du roman, elle croise à son tour Woland et son équipe. L'intensité du livre culmine sans doute avec les pages consacrées au Bal de la pleine Lune, pour lequel Woland embauche Marguerite comme maîtresse de maison avec la promesse de lui faire retrouver le Maître…

Rêves, réalité, parabole sur la lutte intérieure à chacun entre le bien et le mal s'entremêlent sans cesse au fils de chapitres haletants dont le point commun est de pointer toutes les formes de lâcheté comme les plus graves des défauts : « La vie réelle se transforme en vision, la pensée quitte la vie de tous les jours, la rejette avec la force de sa fantaisie et combat le mal triomphant. ». Pour toute ces raisons « Le Maître et Marguerite » est incontestablement un chef d'œuvre absolu de la littérature russe du XXe siècle.
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L'action se déroule à Moscou, dans les années 30, où Satan, sous les traits d'un humain nommé Woland, souhaite organiser une représentation de magie noire au théâtre des Variétés, suivie d'un grand bal auquel seront conviés tous les damnés de l'enfer. Afin de mener son projet à bien, Woland s'appuie sur trois sbires : Azazello, le porte-flingue, Koroviev le bouffon, et Béhémoth l'homme-chat. Pendant ce temps, un écrivain russe, surnommé le Maître, se morfond dans une cellule d'hôpital psychiatrique. Dégoûté par l'intelligentsia de son pays, il a brûlé le manuscrit de son dernier roman, une sorte de cinquième évangile centré sur Ponce Pilate, et surtout il a tourné le dos à l'amour de sa vie, Marguerite. Celle-ci, également désespérée, s'apprête justement à jouer les maîtresses de cérémonie au bal organisé par Satan.

Pourquoi, en tant que parfait novice en matière de littérature russe, je n'ai pas du tout aimé :
_ En tout, une moitié du livre est consacrée à la façon dont les acolytes de Satan se jouent des humains, qui courent dans tous les sens, poussent des cris, deviennent fous, générant une atmosphère de farce frénétique.
_ Le style, ou sa traduction, manque de fluidité. Les noms à rallonge des personnages n'arrangent rien.
_ "La lâcheté est le pire des défauts" : voici la morale, à la fois discutable et quelque peu enfantine, énoncée par l'un des personnages principaux à la fin du roman.
_ Il y a une sorte de fausse subversivité, vaguement démagogique, à présenter Satan comme un être d'une grande sagesse, aimant à la fois s'amuser aux dépens des individus mesquins, et récompenser la noblesse d'âme, voire la charité des autres. Un Jésus, en plus marrant.

En dépit de quelques attaques voilées dirigées contre le régime soviétique de l'époque, ainsi que d'une vision divertissante de la Passion, j'ai trouvé ce livre peu attachant, mal écrit, et surtout diablement ennuyeux. Même le titre semble mal choisi, tant l'histoire d'amour entre le Maître et Marguerite ne représente qu'une infime partie de l'intrigue. C'est vrai que je n'y connais pas grand chose et qu'il s'agit de mon premier Boulgakov, mais il y a de quoi être profondément étonné quand on compare le livre et l'unanimité des louanges qu'il suscite. Réveillez-vous, ceux l'ont trouvé lourd, ne me laissez pas seul !

(Noter enfin qu'il s'agit ici de la version intégrale de l'oeuvre, avec, placés entre crochets, les passages ayant, pour une raison ou une autre, subi la censure du régime soviétique.)
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le Maître et Marguerite/Mikhaïl Boulgakov
Cette histoire débute très fort sur le thème de l'existence ou de la non-existence historique de Jésus. Une rencontre entre Ponce Pilate et Jésus se produit très loin de la tradition évangélique. Puis une Passion de Christ revisitée fait suite à une conversation échevelée avec le diable, dans un style très hollywoodien. C'est le passage que j'ai préféré entre tous.
Et puis le personnage d'Ivan, le poète, n'accepte pas qu'on le prenne pour un fou : comment faire pour ne pas être considéré comme fou quand on est sain de corps et d'esprit ? Comment prouver que l'on est normal ?
Un enchaînement de péripéties plus burlesques les unes que les autres émaille ce récit abracadabrant plein d'humour :
« Certes l'homme est mortel, mais il n'y aurait encore là que demi-mal. Le malheur, c'est que l'homme meurt parfois inopinément. Voilà le hic ! Et d'une manière générale, il est incapable de savoir ce qu'il fera le soir même. »
Quelques passage sont particulièrement savoureux : la séance de magie noire, moment fantastique désopilant ; la situation du théâtre « Variétés », instant inénarrable et cocasse de bouffonnerie.
Et puis les histoires étranges et les situations fantasques se succèdent , mais j'ai ressenti l'ennui après un début passionnant, malgré l'imagination incroyable et délirante dont fait preuve Boulgakov. Le récit s'enlise, décousu et complexe, schizophrène à la limite. Avec des longueurs fastidieuses'
Voilà donc une histoire bizarre : l'amour y est présent, en pointillé certes, la critique sociale et politique sous-jacente ; la comédie burlesque et le conte fantastique alternent.
Ce livre écrit en 1928, brûlé par son auteur, puis repris en 1931, fut terminé seulement en 1941 par sa femme, Boulgakov étant décédé en 1940.
Une des difficultés de la lecture de ce livre vient de la kyrielle de personnages au nom difficile à retenir et variable. Les actions multiples s'entremêlent et l'on s'y perd un peu. Les situations kafkaïennes des plus absurdes fourmillent.
Globalement, c'est un livre difficile pour un néophyte de la littérature russe, comme le dit justement Ouhman dans son commentaire. Une assez grande culture dans de nombreux domaines est nécessaire, musical (lyrique) et littéraire notamment. Connaître Goethe, Gounod, Berlioz, Moussorgski, Tchaikovski, Dostoievski etc' s'avère un atout de poids pour une parfaite appréciation des situations. Et je m'y suis ennuyé copieusement, voulant à tout prix en terminer la lecture, laquelle m'a pris quelques mois, m'échappant vers d'autres horizons littéraires bien souvent, pour finalement revenir à ce pensum tant vanté par les spécialistes. Bien leur fasse s'ils se sont régalés. Moi non à quelques passages près.
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le 26 octobre 2014
Livre très interssant,Kafkain.
Au début c'est difficile de rentrer dans le sujet, mais après il est très passionnant.
Boulgakof a écrit un petit chef d'œuvre avec Le Maître et Marguerite
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le 27 juin 2002
Ce livre nous compte une histoire d'amour entre le maitre, un ecrivain enferme dans un asile de fou, et la belle marguerite, le tout se passant dans le moscou stalinien des annees 1930...
Les gens disparaissent mysterieusement car le diable est a l'oeuvre.
L'auteur ne cessa d'ecrire et de reecrire son livre. Il le brula plusieurs fois de peur qu'il tombe entre les mains de staline... A sa mort, il etait encore en train de le reecrire.
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