Affligeant, consternant, pitoyable, misérable, etc.
Il n'y a pas de mot suffisament fort pour décrire la furieuse envie de vomir, sauvage, qui vous saisit au gosier quand vous commencez à lire cette chose commerciale, puisque, autant le dire, comme à chaque fois avec Angot, il n'est nullement question de création littéraire, mais de marchandage de mots !
Alors, si vous êtes attiré par l'éloge de la vacuité absolu, l'épanchement d'un ego nécrosé d'intellectualisme creux, qui se répand avec une certaine volubilité masturbatoire sur beaucoup de pages, achettez ce truc, mais par tous els diables, conservez votre ticket de caisse, puisqu'il se pourrait, dés la fin de la première phrase (dont je vous laisse la découverte, qui, à moi me fit rire de longues minutes, tant... Vous verrez!)que vous ayez envie de vous faire rembourser, ce qui, après que vous l'ayez fait, vous donnera une bonne leçon de ne jamais plus vous répandre dans la fange d'Angot ! Ensuite, apaisé, allez achetter n'importe quel Polar pour vous purifier la tête de ce que vous vous êtes risqué à lire de ce nouveau produit made in Angot !