Allons, allons, ne soyons pas trop déçus... Ce ne serait pas Dean Koontz, on dirait qu'il s'agit d'un honnête petit polar sans envergure mais sans ennui. Et c'est bien de cela qu'il s'agit. Je dirais même qu'après m'être copieusement ennuyé avec Frankenstein, "Le mari" m'a fait un peu de bien. Maintenant c'est vrai, on est loin de certains chefs-d'œuvre tels que "Chasse à mort". David Morrell a aussi raté certains livres, et que dire de Stephen King qui peut passer du bouquin parfait "Ca" à la daube absolue "Tommyknockers".
Allez, pardonnons-lui en attendant mieux !