Marco Ferreri, sorte de Gargantua falstaffien, pratiquait quotidiennement l'art de la provocation qu'il maitrisait au plus haut point.
Supporté par de très grands acteurs (comme Mocky qui lui ressemble vraiment par certains côtés), il bricolait des films avec des bouts de chandelle.
Le Mari de la Femme à Barbe en est un exemple. Ce film rasant par plus d'un côté est un nanar dont le seul intérêt est de traiter d'une pilosité dont Marco Poilu était abondamment pourvu.
Pour le reste, comme demain, on rase gratis, une vraie lame (à raser) de fond (mais vraiment de fond ) se lèvera pour saluer le Génie pilaire de cet insatiable fabricant de films à raser.
Et puisqu'on y est, dommage qu'il ne nous ait pas pondu un docu-fiction sur la vie du marin et surtout du Mousse, cela nous aurait fait un Mousse à raser (c'est pilotracté mais c'est l'ambiance).
Désolé.