Par les temps qui courrent, on ne s etonnera pas de retrouver comme auteur de l ouvrage Matthieu Pigasse soit le vice-président de la banque Lazard.
Est il la peine de rappeler que la banque Lazard est un exemple de choix quand on parle de titre pourris et autres créances douteuses à l origine de la crise que nous connaissons actuellement ? En effet, c est ce genre de banque d affaire qui a imaginé la plupart des montages financiers farfelus et incontroles qui ont mené a la situation actuelle.
Encore un, donc, que les scrupules n étouffent pas et qui fait du retournement de veste son fond de commerce.
Heureusement, pour donner quelque credit a cet ouvrage, il est co ecrit avec Gilles Finchelstein de l institut Jean Jaures, qui, meme s il défend bec et ongle ses amis financiers, est quand meme moins responsables des causes de la crise.
Alors, présentations faites, que retenir de ce livre ? bah.... pas grand chose, c esr un livre bien dans l air du temps comme il en sort des centaines en ce moment, profitant de la situation pour arrondir les fins de mois, que l on imagine difficiles, des auteurs.
Un ramassis de proposition keynesiennes, qui evidemment sont pleine de bon sens à s en demander d ailleurs comment les auteurs ont pu les combattre a ce point au cours de la decennie passée. Rien de bien revolutionnaire, toujours le meme retour au protectionisme light, a la relance par l investissement, aux voeux pieux de moralisation du monde des affaires....bref... le prechi precha habituel des nouveaux convertis !