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Le mythe de Sisyphe Poche – 21 février 1985

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Nouvelle édition en 1990 --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Quatrième de couverture

La notion d’absurde et le rapport entre l’absurde et le suicide forment le sujet de cet essai. Une fois reconnu le divorce entre son désir raisonnable de compréhension et de bonheur et le silence du monde, l’homme peut-il juger que la vie vaut la peine d’être vécue ? Telle est la question fondamentale de la philosophie. Mais si l’absurde m’apparaît évident, je dois le maintenir par un effort lucide et accepter en le vivant de vivre. Ma révolte, ma liberté, ma passion seront ses conséquences. Assuré de mourir tout entier, mais refusant la mort, délivré de l’espoir surnaturel qui le liait, l’homme va pouvoir connaître la passion de vivre dans un monde rendu à son indifférence et à sa beauté périssable. Les images de Don Juan, du comédien, de l’aventurier illustrent la liberté et la sagesse lucide de l’homme absurde. Mais la création - une fois admis qu’elle peut ne pas être - est pour lui la meilleure chance de maintenir sa conscience éveillée aux images éclatantes et sans raison du monde. Le travail de Sisyphe qui méprise les dieux, aime la vie et hait la mort, figure la condition humaine. Mais la lutte vers les sommets porte sa récompense en elle-même. Il faut imaginer Sisyphe heureux.

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En savoir plus sur l'auteur

Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal «Combat» à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment «L'étranger» (1942) et «La Peste» (1947), et reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.


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Format: Poche
Dans ce texte éminemment moderne, Albert Camus propose courageusement une solution `humaine' pour l'intoxication de l'âme par l'absurdité de la vie, qui peut mener au suicide (un saut hors de la vie, hors du monde).

Suicides
Le suicide peut se situer au niveau individuel, mais aussi au niveau philosophique et religieux (intellectuel).
Les religions et certaines philosophies proposent l'irrationnel (l'illusion d'un autre monde) et l'eternel comme solution. La phénoménologie d'E. Husserl ne propose même pas de solution du tout, en refusant d'expliquer le monde et en se limitant à une description du vécu.
Albert Camus illustre le suicide religieux par la philosophie de S. Kierkegaard, qui demande en fin de compte `le sacrifice de l'Intellect'. Le suicide philosophique est expliqué par les théories de K. Jaspers qui culminent dans `l'être de la transcendance'.

Solution courageuse
Pour Albert Camus, il faut vivre l'absurde, qui n'est rien d'autre qu'un monde dont l'homme est le seul maître et dont le destin doit être réglé entre les hommes. Cet état des choses a trois conséquences pour l'homme : la liberté, la passion et la révolte.
L'homme absurde ne fait rien pour l'éternel. Il vit sur terre dans la peau de l'amant, du comédien et du conquérant, avec Prométhée comme premier conquérant qui se révolte contre les dieux.
Le summum, néanmoins, est le créateur. Créer, c'est vivre deux fois, c'est donner une forme à son destin. Comme l'a dit Nietzsche (cité ici) : `l'art et rien que l'art, nous avons l'art pour ne point mourir de la vérité.
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Par Romur TOP 500 COMMENTATEURS le 9 décembre 2011
Format: Poche Achat vérifié
Comme tout le monde, je connaissais le titre, la première phrase (Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide), la dernière (Il faut imaginer Sisyphe heureux). Ces formules chocs frappent l'imagination mais j'ai souhaité aller au delà de la culture en boîte et lire de qu'il y a entre ces deux phrases pour comprendre leur sens véritable.

Malheureusement pour moi, mes cours de philo datent d'il y a longtemps et mon esprit au quotidien est habitué à la réflexion scientifique et la lecture de romans. La lecture m'a demandé une grosse concentration et il aurait fallu que je travaille le texte avec papier et crayon pour bien suivre le fil du raisonnement. Camus s'efforce implacablement d'analyser comment l'homme peut vivre en supportant et en assumant l'absurde qui « naît de cette confrontation entre l'appel humain et le silence déraisonnable du monde », sans tenter d'esquiver le problème en inventant des explications ou en se donnant des espérances dans l'au-delà. Certains passages m'ont paru plus simples que d'autres, surtout ceux qui éveillaient en moi une résonance profonde, j'en ai lu d'autres sans vraiment les comprendre.

Si vous aussi vous voulez comprendre ce qui lie profondément la première et la dernière phrase, et comprendre le bonheur et la dignité qu'il y a à assumer son fardeau quotidien, prenez votre temps ou prenez un guide qui vous éclairera tant sur la pensée de Camus que sur celle des philosophes qu'il cite.
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Format: Poche
"Le seul problème philosophique vraiment sérieux est la question du suicide." Un essai qui commence ainsi, écrit par Camus, ne peut qu'annoncer profondeur, sincérité de l'homme face au monde et si la rigueur exigée des philosophes peut être critiquée, elle n'est que secondaire. Clef de lecture des romans de Camus, cet essai est plus que cela, une initiation à sa pensée, à la pensée en tant que conflit de l'homme et du monde, symptome de l'absurde. Un plaisir pour l'esprit, Sisyphe et son sourire.
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Format: Poche Achat vérifié
Je suis philosophe du dimanche et Le mythe de Sisyphe va bientôt arriver dans ma boite aux lettres
Depuis 2 jours je rumine dans ma tête la première phrase lue sur internet.
'Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie'
Pourquoi se suicide t on ?
Pourquoi ne se suicide t on pas ?
Le problème du suicide serait donc pour l'auteur le point de départ de la philosophie,
Ce problème se doit alors d'être universel
(Exception faite des croyants bien sur, qui n'éprouvent pas le besoin de philosopher_pas tous_ et de se suicider)
A ma connaissance il est le premier à poser comme pierre d'angle de la philosophie, le suicide.
Il est vrai que la mort prochaine pour tous, a été le moteur de nombreux philosophes,
Depuis Platon « philosopher c'est apprendre à mourir », en passant par Montaigne « philosopher c'est se préparer à mourir » jusqu'à Simone Weil « philosopher c'est accepter de mourir » Il s'agit toujours d'une mort que l'on va subir et que la majorité des philosophes n'a pas anticipée
On ne se suicide pas par désespoir (absence de sens et de valeur de sa vie) mais par souffrance intolérable ou maladie psychiatrique. Donc je pense que poser la valeur de la vie en termes de suicide ou non suicide est excessif.
J'ai bien conscience d'être blasphématoire à l'encontre d'un monument Prix Nobel de surcroit, mais la philosophie le permet « se moquer de la philosophie...........une petite jouissance, qui donne envie de continuer à vivre.
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