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le 6 octobre 2007
Faire parler un portrait d'Ingres et qui plus est le plus beau des portraits d'Ingres ; quelle idée brillante ! Quand de surcroît ce portrait est celui de la baronne James de Rothschild, fondatrice de la branche française de cette grande lignée de banquiers européens, on s'attend à savourer un chef d'œuvre.
Déjà Alphonse de Lamartine, évoquant les lieux de son enfance, écrivait dans Milly ou la terre natale :
"Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?"
Il y a malheureusement sous la plume d'Assouline, bien peu de romanesque et d'envolées lyriques. Le portait de Betty de Rothschild rapporte ce qu'il voit et ce qu'il entend, mais c'est une accumulation de bavardages et de commérages mesquins.
Il y a bien peu de force d'aimer. Tout est trop souvent dépeint à travers le prisme de la jalousie, de la rancœur et du règlement de compte. Comme si le portrait et son modèle avaient traversé toute leur existence sous les quolibets antisémites.
Un tel parti pris fini par lasser et l'on s'ennuie parfois en tournant les pages de ce livre, où tout est décrit par le petit bout de la lorgnette. On est à mille lieues de la fresque Ingresque à laquelle nous convie la couverture. Le personnage peine à prendre de l'épaisseur, désespérément prisonnier de son cadre. Parfois le récit hésite avec le genre autobiographique, mais alors tous ces souvenirs sont effleurés de façon tellement superficielle, qu'ils demeurent confus. On est même navré de surprendre Pierre Assouline en train de faire du remplissage, avec des lieux communs puisés çà et là et des anecdotes lues ailleurs. C'est dire la myopie soudaine de l'auteur, qui tente d'évoquer une époque révolue, mais dont les lorgnons sont restés coincés dans le châle de taffetas de la baronne de Rothschild.
On preferera relire, "Le dernier des Camondo", plus sensible et mieux documenté.
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le 19 juillet 2010
Le journaliste nous propose une véritable hagiographie. Il se livre à un hommage vibrant, appuyé et sans nuance à Betty de Rothschild et sa famille.

Plus encore qu'un exercice d'admiration, il s'agit d'un véritable plaidoyer en faveur de ladite famille.
En effet, le Portrait peste, à titre posthume, contre les ingrats de tous poils... Une accumulation de ressentiment vient se superposer à celle des objets et demeures de luxe. Asphyxiant...

J'espérais, en ouvrant ce livre, que le Portrait, sur ses cimaises successives, serait prétexte à la narration des rencontres de la vie de salon : écrivains, artistes... Eh bien ! ces derniers sont perçus comme... des obligés dénués de reconnaissance, des personnes intéressées quémandant sans arrêt. Quelle déception... que ce témoin qui récrimine sans cesse ! De l'art ? oui ! celui de faire de l'argent.

Le livre s'ouvre sur les obsèques du Portrait et le journaliste ne manque pas de relever que les « bénéficiaires » des nombreuses (incalculables ?) bonnes aeuvres de son héroïne s'y pressaient. Le roman se termine non pas par les traditionnels « remerciements » aux personnes ayant mis à disposition des archives... mais par une « reconnaissance de dettes » ! On compte beaucoup trop dans de roman...

Un comptable serait le bienvenu, d'ailleurs, qui convertirait toutes les sommes d'argent mentionnées (successions, donations et passim) et nous donnerait un ordre de « grandeur » (dans tous les sens du terme...).
Un cuisinier percevait moins de 400 francs mais bénéficiait en « compensation » (dixit P. Assouline) de dix aides et d'un budget illimité pour les victuailles... Mais, euh... la responsabilité d'une équipe est une charge non ? et les aliments n'étaient pas consommés par ledit cuisinier si ?

Les manières tudesques, les bévues du mari et oncle du Portrait qui déplore vivement la disparition progressive des mariages endogames... sont désopilantes. Un homme qui troque son prénom Jacob contre celui de James... et se fait respecter, craindre plutôt qu'aimer...

Je préfère Daniel Arasse et son interprétation spirituelle d'un autre tableau d'Ingres : Madame Moitessier dans Histoires de peintures. Le Portrait est d'ailleurs jaloux de l'accrochage de ce tableau dans les diverses expositions car il est mieux considéré...

Un passage émouvant, et conté avec force, sur la « déportation » du Portrait dont la famille est, en réalité, spoliée lors de la seconde guerre mondiale, sauve ce livre. C'est le seul moment que je conserverai de ce texte.

Bonne lecture !
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le 25 septembre 2007
Faire parler un portrait de femme du monde de la finance et de la banque Rothschild qui rapporte les commentaires acerbes ou flatteurs que ses admirateurs ou ses critiques antisémites ou pas ont pu dire durant 150 ans sur elle et sa famille richissime est une idée lumineuse de roman. Il n empêche que les propos retenus ne sont pour la plupart que des ragots, des bons mots, des persiflages qui finissent par lasser ; même si certains sont d excellents mots d esprit.
En un siècle et demi, Madame la Baronne n a été décrochée que six petites fois des cimaises de ses appartements. Il est cependant possible que la dernière fois, elle ait été exposée au Louvre parce qu elle était plus un tableau du grand peintre Ingres qu une Rothschild née Rothschild.

Le roman est plaisant, plein de belles formules épatantes qu il est possible de reprendre pour vous-même au cours d une conversation de salon. Reste que "l idéal de la conversation est parfois de parvenir à se taire" ( page 160).
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le 26 mars 2008
L'auteur nous conte l'histoire du tableau depuis sa création jusqu'à nos jours, ses lieux d'accrochages, ses voyages (parfois tourmentés) ainsi que celle du personnage Betty de Rotschild dont c'est le portrait. Le tout se déroulant sur plus de 300 ans.
L'histoire ne s'écrit pas uniquement sur de grandes pages, elle est aussi faite d'anecdotes. De la meme façon qu'Ingres a peaufiné avec précision chaque pli de la robe de la baronne, l'auteur détaille chaque pan de la saga Rotschild.
Pierre Assouline a recréé le ton de la confidence, ainsi le lecteur, comme un proche de Betty, accède à tous ses secrets.
Ce livre est l'aboutissement d'un travail d'historien, de journaliste, d'enqueteur, d'archiviste ...
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le 30 mars 2014
Une approche originale pour évoquer le destin des Rothschild, rien à dire : bien écrit, instructif, nostalgique comme toujours chez Pierre Assouline.
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le 13 septembre 2014
Livre charmant et indémodable. L'idée même est originale et intéressante. Lecture facile et enrichissante. un vrai plaisir comme une gourmandise
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le 14 août 2008
Intéressant d'un point de vue historique sur les grandes familles de banquier.

Franchement un très mauvais Assouline. C'est dit avec regret car je lis tous les "Assoulines".
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le 31 mai 2010
Histoire fascinante de Betty de Rotschild, au portrait merveilleusement peint par Ingres. Une femme de grande classe. Cependant, le style de l'ouvrage est parfois relâché.
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le 3 mai 2009
Le livre est bien; je l'avais déjà lu et c'était pour l'offrir à un ami. En revanche, c'est le processus de commande, en particulier d'annulation de commande qui n'est pas clair du tout. En effet,en voulant sélectionner dans mon panier , la meilleure offre, je me suis trouvé avoir commandé le livre deux fois (chez deux prestataires différents). Impossible d'annuler en ligne. Mais après un mail adressé au webmestre, tout s'est arrangé heureusement et j'ai été remboursé.
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