Le principe de prévention n'est pas seulement un outil de politique de santé, il s'appuie sur des croyances fondamentales, des principes idéologiques qui sont contestables, voire totalement faux et véhicule des manières de penser. Les auteurs montrent qu'en voulant s'adresser à un homo medicus uniquement préoccupé par la préservation de son capital santé, les campagnes de prévention perdent en efficacité et en légitimité. La critique constructive est portée par une plume concise et simple mais on sent qu'en matière de proposition concrète leur réflexion est moins mature, moins claire. Rendez vous dans quelques années pour un ouvrage aussi abouti portant sur la réforme nécessaire de ce principe!