83 chapitres, chacun concernant au minimum un sujet sérieux (ou grave), trois petites pages de recettes et d'opinions arrêtées pour chaque chapitre : cela fait ou trop de sujets ou trop peu de pages.
Le psy de poche aborde en moins de 300 pages un grand nombre de préoccupations majeures de l'humanité, et pas seulement psychologiques (philosophie et théologie comprises!), distribuant les affirmations et les conseils comme des vérités et ensemençant de morale ses courts chapitres.
Le psy de poche, ou aussi réponses toutes faites à tout de poche, ne convient pas à ceux qui rechercheraient une introduction sérieuse à la psychologie (comme son titre pourrait le faire croire), il ne convient pas non plus à ceux qui chercheraient des pistes objectives de développement personnel : par sa façon de penser à la place du lecteur, par son traitement léger de sujets complexes voir de pathologies graves (la dépression profonde fait l'objet d'un chapitre...de deux pages et demi!), le psy de poche peut très vite agacer (ou/et faire peur) et faire regretter son achat.