J'ai particulièrement apprécié la manière dont l'auteur inscrit l'actualité dans l'histoire et dans la « civilisation » nordiques. Car nous connaissons mal la mémoire de la Scandinavie.
Les deux premiers chapitres (relancés par le 4ème et le 5ème) sont très utiles : ils donnent un cadre qui peut concerner toute personne intéressée par la Scandinavie en dehors du débat socioéconomique d'aujourd'hui.
Ce que l'auteur dit de Per Albin Hansson et du « Folkhelm » permet de bien situer ce que l'on peut connaître de l'art, de la littérature et de la musique scandinaves. Sans compter, bien sûr, l'intérêt politique.
La question de la transposition du « modèle » tombe à pic, en effet, pour le débat des présidentielles. On voit, en lisant ce livre, à quel point les discoureurs et autres éditorialistes n'en ont qu'une vision approximative.