Quel dommage, j'ai tellement aimé la trilogie des fourmis et les Thanatonautes, j'avais l'impression de vivre un grand moment de partage avec les premiers livres de Werber, plus, une découverte, comme si un auteur me prenait par la main et me conduisait loin, très loin en me chuchotant « regarde ce que je suis capable de te faire lire" et puis j'ai perdu Werber de vue quand il a commencé à tourner en rond au pays des Dieux.
Mis à part le charme du duo Isidore- Lucrèce, le "vieux sage" qui vit dans un château d'eau avec ses dauphins et son requin et la jeune, jolie et invincible journaliste, je n'ai pas du tout été emportée par l'histoire.
L'idée d'enquêter sur la mort du plus grand comique de France - serait-il mort de rire ?- était attrayante mais le développement m'a déçue, je me suis ennuyée, surtout dans la deuxième partie, d'autant que je connaissais chaque blague qui venait ponctuer le récit. Non vraiment, entre Werber et moi, il y a eu beaucoup de connivence, de partage, de passion même, ainsi qu'une longue période d'ignorance, je pensais renouer avec lui en lisant "le rire du cyclope" mais le divorce est définitif!