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le 17 juin 2012
Etant moi même né en Alsace, j'ai découvert ce livre bien tard.
Quelle claque...

Mais surtout, ayant eu pour voisin ces malgré-nous ayant servi à l'Est j'ai compris bien des silences...

Ce livre est très fort, surement celui qui met le plus en alerte.
J'ai énormément lu sur les conflits mais le témoignage de "Guy Sajer" est de loin le plus fort, celui d'un homme de troupe.

Je ne sais pas si en Allemagne et non traduit on trouve d'autres témoignages aussi fort.

Bien sûr on peu beaucoup critiquer, l'imprécision, le flou... l'absence de dates nettes... mais quand on a connu l'armée tout cela colle bien, n'oubliez pas que "Guy Sajer" était Landser et sa vision est celle de l'homme de base.
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le 28 avril 2011
Ce livre est le récit, le témoignage d'un gamin de 17 ans qui a fait le mauvais choix et qui a vécu l'inconcevable, l'inimaginable.
Rarement les horreurs de la guerre (à part certains récits et témoignages sur les combats de 14/18) dans des conditions extrêmes (-40°, la boue, la neige, la faim, le martellement terrifiant de l'artillerie russe, et toujours en première ligne, combattant à un contre vingt, le vécu du simple soldat engagé sur le front d'Ukraine, la déroute...) ont été décrites de cette façon.
Guy Sajer est né de père français et de mère allemande. Il habitait l'Alsace. Ceci a peut-être joué dans sa décision de gamin, celle de s'engager dans la Wehrmacht, donc de porter l'uniforme allemand alors que l'Allemagne était en guerre contre la France.
Il finira par entrer dans la division Gross-Deutschland.
Il avait cru, naïvement peut-être, se battre pour quelque chose et à son retour (car il a survécu) on lui apprenait qu'il s'était battu pour rien, que ses camarades étaient morts pour rien, pire, pour une entreprise que la conscience mondiale condamnait.

Les passionnés d'Histoire qui se plongeront dans ce livre n'en sortiront pas indemnes. Ce n'est pas le seul livre sur la guerre vue du côté des vaincus mais c'est, j'en suis sûr, le plus terrible.

Ce livre n'a rien de politique. C'est une description vraie, brutale, très dure de la guerre.

Voici ce qu'en disait René Maine dans "le journal du dimanche" :

"Je viens de lire le livre le plus fantastique, le plus impitoyable qui ait jamais été écrit sur la guerre. J'entends la guerre du soldat et non celle des généraux écrivant leurs mémoires, du soldat combattant l'arme à la main dans les flasques de boue et de sang, aux premières lignes de l'abattoir où l'on tue les hommes.
Le pathétique, le réalisme déchirant, l'horreur à la fois grandiose et pitoyable du "Feu" de Barbusse d'"A l'ouest rien de nouveau", de Remarque ou des "Croix de bois" de Dorgelès sont ici dépassés.
L'énormité du front, la masse des hommes en présence, la rage, la cruauté et le stoïcisme avec lesquels ils se battaient sous un ciel impitoyable, tantôt de glace et tantôt de feu, en sont la cause. Nous comprenons enfin ce qu'a été vraiment pour les combattants des deux camps cette guerre de Russie.
Guy Sajer ne renie rien, ne cache rien, ne ménage rien : il raconte. Enfant ébloui par le chant des fifres, il avait marché au canon comme attiré par un aimant, pensant que la vérité était là. Il en est revenu marqué à jamais par la souffrance, n'arrivant pas à comprendre que tout ce qu'il avait fait n'avait servi à rien et pourquoi, tout d'un coup, il se retrouvait seul, ses camarades de combat disparus, dans un monde peu enclin à l'absoudre, et même pas à l'entendre. Son livre est un document qui fera date dans l'histoire de la fureur des hommes".

L'écriture pourra surprendre. Assurément, elle n'est pas celle d'un écrivain de métier ; simplement celle d'un homme, avec ses mots à lui, ses images à lui.
Ce livre est le total des 17 cahiers d'écoliers, écrits au crayon, illustrés de dessins précis comme des planches d'anatomie. Il a mis 5 ans pour tout écrire, pour tout décrire. Dix sept cahiers qu'il traînait partout avec lui avec, parfois, l'envie de tout détruire. Ce livre comprend quand même 545 pages et ce n'est pas un hasard si tous les autres commentaires font l'éloge de ce livre (il y a à ce jour quand même 15 ou 16 commentaires et une moyenne de 4,5 étoiles).

Je voudrais juste ajouter la fin de la quatrième de couverture qui n'a pas été reprise dans la présentation du produit par amazon :
"Si ce récit de la guerre de Russie ne ressemble à aucun autre, s'il surpasse en vérité, en horreur et en grandeur tout ce qui a été écrit, ce n'est pas seulement parce que l'auteur a réellement vécu tout ce qu'il rapporte, ce n'est pas seulement parce que, sous sa plume, les mots froid, faim, fièvre, sang et peur prennent l'accent et la force terrible de la réalité, c'est aussi parce que Sajer sait voir et faire voir dans le détail avec une puissance de trait vraiment extraordinaire. Alors, le lecteur ne peut douter que tout ce qui est rapporté là est vrai, vrai au détail près ; il sait de science certaine qu'il n'y a pas là de "littérature", pas de morceaux de bravoure mais que c'était ainsi : ainsi dans le courage et ainsi dans la peur, ainsi dans la misère et ainsi dans l'horreur.

Ce livre est paru dans la collection "vécu" chez Laffont en 1976.
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le 6 décembre 2009
Comme la plupart des internautes qui se sont exprimés ici, j'ai été extrêmement impressionné par ce livre, par son côté brut, direct, et sa capacité à matérialiser tous les sentiments que peut ressentir un homme ordinaire plongé dans des situations extraordinaires. Certaines scènes, effroyables, vous marquent au fer rouge par leur intensité (le convoi rempli de cadavres, la bataille de Bielgorod, le passage du Dniepr, la mort du capitaine Wesreidau, le siège de Memel, le camp américain).
Par manque de chance, Guy Sajer a combattu sous l'uniforme honni de la Werhmacht. Cela conduit certains à s'interroger sur la véracité de son récit (tout cela est-il bien vrai ?), ou à regretter qu'il ne mette pas en perspective les souffrances subies par les soldats allemands avec celles subies par les victimes, civiles notamment, du régime nazi, sans doute pour essayer d'atténuer l'horreur supportée par les combattants de cette armée (ou, dans un autre registre, les civils, en particulier les femmes allemandes, sur la zone conquise et occupée par l'armée soviétique).
Le livre de Sajer est un témoignage, de très gros calibre, qui vous dit, de manière extrêmement brutale : regardes, la guerre à l'Est, c'est ça, c'est dégueulasse, mais tous les hommes n'y ont pas perdu leur âme. Pour moi, là est l'essentiel.
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le 1 mars 2013
Souvenirs de guerre d'un soldat allemand de moins de 18ans. Il raconte la campagne de Russie, de Stalingrad à la fin de la guerre. Rien n'est épargné dans la description des atrocités commises et subies. On est pris à la gorge devant tant d'horreurs. J'ai aussi beaucoup apprécié le style de l'auteur. Quel dommage que la relecture après le scan ait manqué de soin ! Le prologue est massacré et la dernière page incomplète ...
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le 4 septembre 2000
Voilà un livre que tout le monde devrait avoir lu. Cela calmerait l'ardeur des belliqueux, et les autres trouveraient leur vie bien douce quelques soient leurs tracas quotidiens. Parce que c'est la guerre du trouffion de base qui est décrite ici, pas celle qu'on lit dans les livres d'histoire à l'école. Pas de grandes manoeuvres décrites sur une carte d'état-major, mais les souffrances de chaque instant de "gamins" en uniforme, dans la neige, le froid de -40°, la poussière, les centaines de kilomètres à pied, les bombardements à perdre la raison. Ca ne peut qu'etre inventé tellement c'est inhumain, et pourtant c'est VRAI. Merci Monsieur Sajer pour votre livre. Il a du vous en falloir du courage pour revivre CA.
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Contrairement au "Rêveur casqué" du regretté La Mazière, le livre de Guy Sager nous présente la guerre à l'est à l'état brut ; dans toute son horreur et sa cruauté.
Pas de lyrisme ou de cynisme. De la chair, du sang, des larmes, de la boue et de la neige.
Une référence absolue.
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le 11 mars 2013
J'ai adoré la lecture de ce livre. Quand bien même certains critique son authenticité ... Il est réaliste, poignant, terrible, éclairant à plus d'un titre sur la guerre à l'est. C'est surtout le récit d'un soldat d'une division prestigieuse, qui nous conte sa perception de cette équipée et de ce naufrage humain que fut la guerre à l'est.
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Publié en 1967 " Le soldat oublié " est un roman autobiographique contant l'histoire d'un jeune Alsacien Franco Allemand de 17 ans fasciné par l’ordre et l'uniforme Allemand incorporé dans la Wehrmatch et envoyé sur le front Russe. Guy Sajer décrit sa vie de simple soldat dans ce conflit dantesque, de 1942 stoppé aux portes de Stalingrad jusqu'à avril 1945 où épuisé et vaincu il se rend prisonnier aux Anglais, trois ans de combat meurtriers ininterrompus.
D'un réalisme poignant et terriblement efficace rien n’échappe à la plume de l'auteur qui rend la souffrance de cette soldatesque quasiment accessible, reste la camaraderie au sein de son corps d'armée et sa foi en son officier, les rudes combats tant face à l'armée rouge qu'aux partisans, la mort qui rode sans cesse et la peur toujours présente, les conditions de vie insoutenable, la poussière, la chaleur, la pluie puis la boue et enfin la neige avec le froid polaire l'immensité qui faite toute la Russie, les attaques meurtrières, les encerclements qu'ils faut brisés, les fleuves qu'ils faut franchir, les marches sans fin, les retraites sans but puis enfin la décomposition totales de l'armée Allemande jusqu'à la chute finales.
Passionnant de bout en bout ce livre est l'un des plus réussi du genre, un témoignage unique qui ravira à coup sur les passionnés d'histoires militaires. Personnellement j'aurais peut être simplement voulu voir l'auteur faire une sorte de mea culpa sans renier pour autant ses camarades de combats, mais un petit recul historique face à ses engagements, ses parti pris parfois excessifs et sur la culpabilité de l’Allemagne d'Hitler auraient sans aucun doute ajouté une aura supplémentaire à l'ensemble de ce qui reste sans aucun doute un excellent témoignage..
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le 7 février 2013
Livre (kindle) très intéressant. Se lit très bien. La dernière page du livre était tronquée, dommage. On se demande comment l'auteur a su conserver autant de souvenirs (parfois très précis). Il a sûrement du tenir un journal de marche.
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le 12 août 2014
En cette année du centenaire de la grande guerre il est bon de lire des livres historiques pour mieux appréhender les enjeux de l'Europe.

Ce livre est un récit biographique qui démontre comment on peut être pris dans une spirale sans vraiment être le maitre de son destin...

A lire et à relire sans modération.
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