Présentation de l'éditeur
C'est de cette " simple intuition " que Jean-Marie Périer nous parle aujourd'hui, en se replongeant dans ses souvenirs. Est-ce un concours de circonstances, ou ce qu'on appelle le destin, si l'occasion lui est donnée, par Daniel Filipacchi, de mettre sur papier glacé toute une joyeuse époque où le 45 tours et le transistor débarquent dans les chambres des adolescents, renvoyant d'un seul coup Gloria Lasso et Tino Rossi au rang des dinosaures Ses photos étaient drôles, ses amis insouciants, qui s'appelaient Jojo, Sylvie, Schmoll et ses Chaussettes noires, Cloclo, Françoise Hardy, Dutronc ou Sheila, sans oublier les Beatles à cheveux courts et les Rolling Stones coiffés long... Une mode ? Non, le début d'une révolution dont il a été le généreux témoin et qui se perpétue, puisque Johnny Hallyday, Sylvie Vartan et Eddy Mitchell remplissent encore des salles entières et que le rock est revenu au premier plan. Jean-Marie Périer, avec la gaieté tendre et désabusée qui sera toujours la sienne, nous fait revivre cette époque... En ce temps-là, la vie dansait
Biographie de l'auteur
Né à Neuilly en 1940, Jean-Marie Périer commence sa carrière de photographe en 1956, comme assistant de Daniel Filipacchi. Dans le même temps, il est photographe pour Jazz magazine, Paris Match et Télé 7 jours. De 1962 à 1974, il fait des photographies pour le journal Salut les copains, côtoyant ainsi tous les musiciens et les artistes des années 60. Il réalise son premier téléfilm en 1966, pour les " Dossiers de l'écran " sur Antenne 2. Dans Antoine et Sébastien, en 1974, il fait tourner pour la première fois Jacques Dutronc. C'est à cette époque qu'il arrête la photographie. Il n'en fera plus pendant vingt ans. En 1978, il réalise Sale rêveur, un film écrit avec Pascal Jardin. Avec Téléphone public, un long métrage sur le groupe Téléphone, il représente la France à Cannes, en 1980. Il part alors pour les Etats-Unis, où il réalise plus de 600 films publicitaires en dix ans. Durant ces années, il réalise également trois clips antidrogue et un spot pour l'association " Perce-neige ", créée par Lino Ventura. Celui qu'on appelait " le photographe des idoles " a publié aux éditions XO en 2001 son autobiographie. Enfant gâté, puis en 2004 Le temps d'apprendre à vivre..., chez le même éditeur. Il vit actuellement entre Los Angeles et l'Europe, faisant des photos pour différents journaux, notamment Elle, Paris Match et le Figaro magazine.
--Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.