Ici, nous trouvons effectivement de la prison, des armes, des actes délictueux et hors-la-loi et insupportables du point de vue de la morale; mais ce roman est une ode à la vie qui dans tous les cas vaut la peine d'être vécue, " ...on peut être heureux même si on est estropié".
J'ai lu bien des romans avec une valeur littéraire supérieure mais je dois reconnaître que de la page 116 à 122 il n'y à pas une phrase de trop et que le questionnement et/ou la réponse psychologique sont particulièrement soignés.
"Le pire c'est que les malheurs n'ont pas l'habitude de s'annoncer" ainsi commence le 1er chapître, mais aussi le dernier, comme un "ouvrez la parenthèse" puis "fermez la parenthèse".
Je vous souhaite de passer un bon moment de lecture !