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Le tigre blanc Poche – 1 avril 2010

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Descriptions du produit

Extrait

À l'intention de :

Son Excellence Wen Jiabao
Cabinet du Premier ministre
Pékin
Capitale de la Chine, nation éprise de liberté.

De la part du :

«Tigre blanc»
Intellectuel
Entrepreneur
Résidant dans le centre mondial de la technologie et de l'externalisation
Electronics City Phase I (sis Hosur Main Road)
Bangalore, Inde.

Monsieur le Premier ministre,
Ni vous ni moi ne parlons l'anglais, cependant certaines choses ne peuvent se dire que dans cette langue.
L'ex-femme de mon ex-employeur le défunt M. Ashok, Pinky Madam, m'a appris l'une d'elles. Et, ce soir, à 23 h 32 il y a dix minutes, les mots me sont venus tout naturellement à l'esprit, quand j'ai entendu la présentatrice de All India Radio annoncer : «Le Premier ministre Jiabao se rendra à Nangalore la semaine prochaine.»
En vérité, j'utilise cette expression chaque fois que de grands hommes, dont vous êtes, visitent notre pays. Je n'ai rien contre les grands hommes. À ma manière, monsieur, je me considère même comme l'un des vôtres. Mais, dès que je vois notre Pre­mier ministre et ses distingués acolytes se rendre à l'aéroport en limousine noire, faire des salutations - des namastés, comme on dit chez nous - devant les caméras de télévision, et expliquer combien l'Inde est morale et angélique, je ne peux m'empêcher de prononcer ces paroles en anglais.
Car vous allez bientôt visiter notre pays, n'est-ce pas, Votre Excellence ? En général, pour ce genre de nouvelles, on peut se fier à notre radio nationale.
Je plaisante, monsieur.
Ha ! --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Revue de presse

Né à Madras en 1974, aujourd'hui installé à Bombay, Aravind Adiga est en effet un sacré trouble-fête, et son Tigre blanc se pare des pires noirceurs pour dépeindre l'envers de ce «miracle économique indien» dont parlent les amateurs de clichés...
C'est le portrait d'un Rastignac oriental que brosse Adiga dans ce conte sulfureux qui fustige les archaïsmes religieux et la corruption affairiste d'un pays «où l'on gagne à jouer sur les deux tableaux, car l'entrepreneur indien doit être à la fois loyal et véreux, sincère et sournois». (André Clavel - L'Express du 12 novembre 2008 )

Aravind Adiga livre un premier roman brillant et incisif qui met au jour les dysfonctionnements de la «plus grande démocratie du monde». Cinquième auteur indien à recevoir le Booker Prize, ce journaliste de 34 ans qui a étudié à Columbia et à Oxford s'inscrit dans la lignée de Naipaul, Salman Rushdie, Arundhati Roy et Kiran Desai. Prometteur (Émilie Musset - Le Point du 18 décembre 2008 ) --Ce texte fait référence à l'édition Broché .


Détails sur le produit

  • Poche: 318 pages
  • Editeur : 10 X 18 (1 avril 2010)
  • Collection : 10/18
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2264048670
  • ISBN-13: 978-2264048677
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,7 x 2 cm
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par ecce.om TOP 50 COMMENTATEURS le 11 février 2011
Format: Poche
Un homme d'affaires de Bangalore, en Inde, apprenant que le premier ministre chinois se rendra bientôt dans sa ville pour prendre exemple sur la réussite des entrepreneurs indiens, va lui écrire, nuit après nuit pour lui raconter son histoire et lui parler de l''autre versant de la réussite.

Il va lui décrire la face sombre de l'Inde, celle des villages pauvres sous la coupe des potentats locaux. C'est de là que vient Balram Halwai, surnommé "Le tigre Blanc" par une autorité gouvernementale en visite dans sa salle de classe, car il apparaît comme une anomalie de la nature.

Balram va s''acharner à quitter ce monde pour passer de "l'Inde des ténèbres" à "l'Inde des lumières" et plus prosaïquement, de l'Inde des maigres à celle des gros. Pour cela, il va devenir chauffeur, attiré par l'uniforme et le prestige qu'il estime attaché à la fonction. Au service d'un jeune fils à papa qu''il va accompagner à New Delhi, il va comprendre que son destin restera englué dans les pesanteurs de sa naissance au sein de la basse caste. Sauf, s''il décide de casser les codes et c''est ce qu''il va oser, allant jusqu''au meurtre et à partir de là, prendre son envol au sein de la silicon valley locale.

Ce roman serait terrifiant en ce qu''il décrit de la part d''ombre du boom économique indien, mais heureusement -et ce décalage est un des points forts du récit, l''humour teinté de cynisme est toujours présent. Le "récit s'assombrit" à partir de la 4ème nuit et le dénouement nous tombe dessus et nous prend par surprise.
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pokespagne le 18 mai 2010
Format: Poche
En ces temps d'égarement où l'on a célébré un peu partout l'infâme imposture de "Slumdog Millionnaire", il est vital de lire "The White Tiger", le premier roman du journaliste indien Aravind Adiga, un livre qui provoque un flôt de comparaisons intimidantes en Inde comme dans le monde anglo-saxon : certains n'hésitent pas à parler de nouveau Charles Dickens, c'est dire ! Je ne sais pas, moi, mais je dois admettre que rarement 300 pages m'avaient parues aussi électrisantes, terrifiantes, hilarantes, bouleversantes, intelligentes. "The White Tiger" nous fait découvrir sans faux-semblants la cruauté insensée de la société indienne, enserrée dans une inégalité sociale fondamentale (les castes, la perpétuation de leur asservissement par les esclaves eux-mêmes...), mais surtout donne une impression stupéfiante de "justesse" totale, de ne jamais chercher à enjoliver ou à enlaidir, à romancer ou à "élever" l'histoire à un niveau politique ou métaphysique, qui sont pourtant très présents, comme en creux, dans chaque page. La fin du livre, en refusant tous les codes admis de la fiction littéraire comme de la "morale", a une force peu commune, et fera que ce livre nous hantera certainement longtemps après l'avoir refermé. N'ayons pas peur des mots, "The White Tiger" pourrait bien être l'un des chefs d'oeuvres de la littérature du XXIè siècle, et marquer son époque comme "Oliver Twist" marqua la sienne (oui, Dickens, encore...). Si seulement les gens lisaient encore ! Bah, il faudra sans doute attendre l'inévitable adaptation en un mauvais film hollywoodien... (A noter que j'ai lu le livre en anglais, je ne peux donc pas garantir que la traduction française rend la qualité vigoureuse de la prose de l'auteur...)
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jolie planete le 29 août 2010
Format: Poche
Un livre fascinant sur l'Inde d'aujourd'hui et ses contradictions, qui balaie bien des clichés et souligne sans concession les mutations d'une société encore très marquée par le poids des traditions. L'écriture est brillante (Booker Prize amplement merité): j'ai lu ce roman en deux jours, avec énormément de plaisir ! On en redemande.
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par L. Pierre TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 2 mai 2010
Format: Poche
Il faut absolument lire ce petit bouquin, irrévérencieux et bourré d'humour, démasquant les contradictions profondes (et finalement la force, mais aussi la fragilité) d'une des grandes puissantes émergentes du nouveau siècle : l'Inde, pseudo-démocratie corrompue à tous les niveaux, pays de vieilles traditions où la majorité des habitants vit en quasi esclavage au profit d'une minorité d'individus.
On suit ainsi le parcours insolite de BALRAM, humble parmi les humbles, issu de la province des Ténèbres (sic), qui a la chance d'être engagé comme chauffeur par ASHOK, fils d'un des notables de son village, parti faire ses études aux USA et revenu au pays avec une épouse américaine (PINKY MADAM!). Notre héros part à Dehli, comme chauffeur-domestique, pour aider ASHOK et sa femme, à verser notamment des pots de vin à un ministre corrompu, permettant à la famille de son patron de poursuivre l'exploitation, visiblement très rentable, de mines de charbon...
ASHOK, que l'éducation occidentale humaniste a réussi à déstabiliser, se révêle être un faible (se faisant d'abord quitter par sa femme, puis sombrant petit à petit dans la dépression).
Parallèlement à la déchéance de son patron, notre héros prend conscience de sa condition servile et précaire, reposant principalement sur les représailles pouvant s'exercer sur sa famille, pour finalement arriver à son émancipation ultime en assassinant celui qui l'a tiré de sa misérable condition.
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