Il me semble que beaucoup de lecteurs ont mésestime la profondeur humaine de ce roman, en s'attachant trop à l'amour et la relation amoureuse.
Ce "zèbre", ne le lisons pas seulement au premier niveau. Il est en fait un reflet , un excellent reflet, de nos vies, de nos manques, de nos désirs inassouvis ou irréalisables.
Il pose la question : pourquoi perdons-nous notre temps à des choses sérieuses, alors que l'essentiel est à portée de coeur, dans les choses futiles.
C'est-à-dire qu'au-delà de la distraction, formidable, ce roman nous propose une vraie réflexion humaine, au même titre que "le mythe de Sisyphe" (moins agréable à lire tout de même, pardon monsieur Camus)
"Le zèbre", c'est le roman qu'on doit avoir près de soi à 30 ans... puis à 50 ou 60 lorsque nos enfants entrent en vie conjugale, et vivent ce que nous avons vécu.
Un immense merci à Alexandre jardin pour cette merveille.