Leadbelly


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Biographie

Chansonnier noir, songster, parcourant le Texas et la Louisiane, Leadbelly joue de la guitare (généralement de la douze cordes), du piano, de la mandoline, de l'accordéon, et chante d'une voix de stentor marquée par les chants de travail de l'ère esclavagiste. Son immense répertoire couvre tout le riche spectre des traditions folkloriques sudistes, ballades, berceuses, hymnes, marches, chansons de cow-boys... et, bien sûr, blues, qu'il aurait appris auprès de Blind Lemon Jefferson. Querelleur, coureur de jupons invétéré et d'une carrure impressionnante, Leadbelly se retrouve à plusieurs ... Lire la suite

Chansonnier noir, songster, parcourant le Texas et la Louisiane, Leadbelly joue de la guitare (généralement de la douze cordes), du piano, de la mandoline, de l'accordéon, et chante d'une voix de stentor marquée par les chants de travail de l'ère esclavagiste. Son immense répertoire couvre tout le riche spectre des traditions folkloriques sudistes, ballades, berceuses, hymnes, marches, chansons de cow-boys... et, bien sûr, blues, qu'il aurait appris auprès de Blind Lemon Jefferson. Querelleur, coureur de jupons invétéré et d'une carrure impressionnante, Leadbelly se retrouve à plusieurs reprises en prison pour tentatives de meurtre ! C'est dans le pénitencier d'Angola (Louisiane) que le folkloriste Alan Lomax, de la bibliothèque du Congrès de Washington, découvre Leadbelly. Ce dernier purge une peine à perpétuité en distrayant ses compagnons d'infortune ainsi que les gardiens en leur chantant ses chansons ! Après de longues démarches, Lomax obtient en 1934 la liberté de Leadbelly en se portant garant de sa bonne conduite.
Un trésor du folklore. Voici Leadbelly chauffeur de la famille Lomax à Wa-shington, puis à New York, jouant le soir dans les bars pour étudiants de Greenwich Village, certainement le premier songster-bluesman noir sudiste à se produire devant un public blanc nordiste, rencontre capitale !
Si les disques gravés par Leadbelly pour le marché afro-américain ne rencontrent aucun écho, par contre, sa vaste œuvre enregistrée pour la bibliothèque du Congrès puis pour le label new-yorkais Folkways est d'une importance considérable : Leadbelly y témoigne de l'extraordinaire richesse du folklore sudiste avant l'apparition du blues et ce véritable corpus enregistré servira de base essentielle au mouvement de renaissance folk des années 50-60. Leadbelly est aussi un des tout premiers Noirs sudistes à se produire en Europe après la Libération, attirant l'attention du public européen et décidant des vocations de certains musiciens folk (Lonnie Donegan). Il meurt en 1949, trop tôt pour jouir de l'impact mondial de sa musique. Sa composition Goodnight Irene sera quelques années plus tard un énorme succès pour le groupe The Weavers, et même les Beach Boys reprendront son « Cottonfields » !

G. H.

© Music Story Copyright 2014 Music Story

Chansonnier noir, songster, parcourant le Texas et la Louisiane, Leadbelly joue de la guitare (généralement de la douze cordes), du piano, de la mandoline, de l'accordéon, et chante d'une voix de stentor marquée par les chants de travail de l'ère esclavagiste. Son immense répertoire couvre tout le riche spectre des traditions folkloriques sudistes, ballades, berceuses, hymnes, marches, chansons de cow-boys... et, bien sûr, blues, qu'il aurait appris auprès de Blind Lemon Jefferson. Querelleur, coureur de jupons invétéré et d'une carrure impressionnante, Leadbelly se retrouve à plusieurs reprises en prison pour tentatives de meurtre ! C'est dans le pénitencier d'Angola (Louisiane) que le folkloriste Alan Lomax, de la bibliothèque du Congrès de Washington, découvre Leadbelly. Ce dernier purge une peine à perpétuité en distrayant ses compagnons d'infortune ainsi que les gardiens en leur chantant ses chansons ! Après de longues démarches, Lomax obtient en 1934 la liberté de Leadbelly en se portant garant de sa bonne conduite.
Un trésor du folklore. Voici Leadbelly chauffeur de la famille Lomax à Wa-shington, puis à New York, jouant le soir dans les bars pour étudiants de Greenwich Village, certainement le premier songster-bluesman noir sudiste à se produire devant un public blanc nordiste, rencontre capitale !
Si les disques gravés par Leadbelly pour le marché afro-américain ne rencontrent aucun écho, par contre, sa vaste œuvre enregistrée pour la bibliothèque du Congrès puis pour le label new-yorkais Folkways est d'une importance considérable : Leadbelly y témoigne de l'extraordinaire richesse du folklore sudiste avant l'apparition du blues et ce véritable corpus enregistré servira de base essentielle au mouvement de renaissance folk des années 50-60. Leadbelly est aussi un des tout premiers Noirs sudistes à se produire en Europe après la Libération, attirant l'attention du public européen et décidant des vocations de certains musiciens folk (Lonnie Donegan). Il meurt en 1949, trop tôt pour jouir de l'impact mondial de sa musique. Sa composition Goodnight Irene sera quelques années plus tard un énorme succès pour le groupe The Weavers, et même les Beach Boys reprendront son « Cottonfields » !

G. H.

© Music Story Copyright 2014 Music Story

Chansonnier noir, songster, parcourant le Texas et la Louisiane, Leadbelly joue de la guitare (généralement de la douze cordes), du piano, de la mandoline, de l'accordéon, et chante d'une voix de stentor marquée par les chants de travail de l'ère esclavagiste. Son immense répertoire couvre tout le riche spectre des traditions folkloriques sudistes, ballades, berceuses, hymnes, marches, chansons de cow-boys... et, bien sûr, blues, qu'il aurait appris auprès de Blind Lemon Jefferson. Querelleur, coureur de jupons invétéré et d'une carrure impressionnante, Leadbelly se retrouve à plusieurs reprises en prison pour tentatives de meurtre ! C'est dans le pénitencier d'Angola (Louisiane) que le folkloriste Alan Lomax, de la bibliothèque du Congrès de Washington, découvre Leadbelly. Ce dernier purge une peine à perpétuité en distrayant ses compagnons d'infortune ainsi que les gardiens en leur chantant ses chansons ! Après de longues démarches, Lomax obtient en 1934 la liberté de Leadbelly en se portant garant de sa bonne conduite.
Un trésor du folklore. Voici Leadbelly chauffeur de la famille Lomax à Wa-shington, puis à New York, jouant le soir dans les bars pour étudiants de Greenwich Village, certainement le premier songster-bluesman noir sudiste à se produire devant un public blanc nordiste, rencontre capitale !
Si les disques gravés par Leadbelly pour le marché afro-américain ne rencontrent aucun écho, par contre, sa vaste œuvre enregistrée pour la bibliothèque du Congrès puis pour le label new-yorkais Folkways est d'une importance considérable : Leadbelly y témoigne de l'extraordinaire richesse du folklore sudiste avant l'apparition du blues et ce véritable corpus enregistré servira de base essentielle au mouvement de renaissance folk des années 50-60. Leadbelly est aussi un des tout premiers Noirs sudistes à se produire en Europe après la Libération, attirant l'attention du public européen et décidant des vocations de certains musiciens folk (Lonnie Donegan). Il meurt en 1949, trop tôt pour jouir de l'impact mondial de sa musique. Sa composition Goodnight Irene sera quelques années plus tard un énorme succès pour le groupe The Weavers, et même les Beach Boys reprendront son « Cottonfields » !

G. H.

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