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Led Zeppelin I - Edition Deluxe (2 CD)


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Led Zeppelin - Version Remastérisée en CD et Vinyles
Cette version fait partie de la nouvelle sélection CD et Vinyles remastérisés de Led Zeppelin.

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Page Artiste Led Zeppelin

Discographie

Image de l'album de Led Zeppelin

Photos

Image de Led Zeppelin

Biographie

Né le 9 janvier 1944, James Patrick Page, a pour ami d'enfance l'ombrageux Jeff Beck. Après avoir entamé des études d'art à Londres, Jimmy Page devient musicien de séances, jouant sur tout ce qu'on lui présente de Françoise Hardy à The Kinks.

Il fait la connaissance de John Baldwin, dit John Paul Jones. ... Plus de détails sur la Page Artiste Led Zeppelin

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Détails sur le produit

  • CD (2 juin 2014)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Warner
  • ASIN : B00IXHBL7I
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (71 commentaires client)
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Descriptions du produit

Description du produit

Soft pack 6-volets reproduisant la pochette originale et l'artwork en "négatif" et un deuxième disque "compagnon" audio (concert inédit enregistré en 1969 en France), et un livret de 16 pages.

Critique

Formé fin août 1968, le groupe de Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham n’a pas d’autre nom que The New Yardbirds lorsque leur manager Peter Grant les envoie en tournée scandinave. Un soir, au Danemark, le micro de Plant tombe en panne. Il réussit malgré tout à se faire entendre au milieu des instruments ! Au terme de ces concerts, les musiciens s’apprécient malgré leurs différences (Page et Jones sont deux vieux briscards, requins des studios, tandis que Plant et Bonham font figure de provinciaux moins éduqués et expérimentés mais talentueux). Ils se trouvent aussi un nom : Led Zeppelin.  

Réunis à Londres trois semaines durant, ils occupent les Olympic Studios loués aux frais de Jimmy Page et s’attaquent à une reprise de Muddy Waters composée par Willie Dixon, « You Shook Me », dont ils copient l’arrangement du Jeff Beck Group (valant à Page de se brouiller avec le guitariste). La voix de Plant est si aiguë qu’elle se confond avec le son de la guitare. Elle côtoie une autre chanson de Dixon (dûment crédité) reprise à Otis Rush, « I Can’t Quit You Baby », qui fait toujours un malheur sur scène. Puis Plant et Page s’attaquent à la ballade folk « Babe I’m Gonna Leave You », découverte sur un disque de Joan Baez, réarrangée par le guitariste qui des années plus tard finira par en rendre le crédit à Anne Briggs. Essayant de la chanter avec une voix criarde, Plant constate qu’il vaut mieux la susurrer (au casque, entre deux couplets, on l'entend reprendre son souffle et ouvrir la bouche, moment rare et privilégié). L'alternance de la douceur et de la violence dans cette même chanson est une des originalités qu'apporte Led Zeppelin, la basse bondissante de John Paul Jones et les motifs de batterie de Bonham transcendant ce matériau.  

Amoureux du premier album de The Band, ils envisagent de reprendre « Chest Fever », puis préfèrent composer une chanson dans l'esprit de celle-ci, « Your Time Is Gonna Come » (un peu l'ancêtre de « Thank You ») où John Paul Jones excelle à nouveau à l'orgue et où Plant chante des paroles très dures envers la gent féminine – pour des raisons contractuelles, il n'est pas crédité sur le disque pour ses contributions, alors qu'elles ne sont pas négligeables. Plutôt que d’enregistrer le cheval de bataille scénique des Yardbirds, « Train Kept-a-Rollin’ », il choisissent « I’m Confused » emprunté par Jimmy Page au chanteur folk Jake Holmes, auquel il rend son titre original, « Dazed and Confused », et en fait un morceau d’anthologie où la ligne de basse effrayante de Jones, la voix de banshee de Plant et la frappe tonitruante de Bonham se mélangent dans une orgie sonore de grande classe.  

Désireux de montrer ses talents en soliste, Page copie ensuite note pour note « Back Water Side », un morceau du guitariste Bert Jansch (The Pentangle), et en fait sur le modèle du « White Summer » qu'il avait écrit à l'époque des Yardbirds une fantaisie indianisante nommée « Black Mountain Side », où le joueur de tablas Viram Jasani apparaît comme invité. Elle précède directement le formidable « Communication Breakdown », deux minutes vingt-sept de rage à l'état pur qui dérivent légèrement du « Nervous Breakdown » d'Eddie Cochran et qu'on a depuis surnommées le « My Generation » des seventies, ceci bien que la chanson ait été composée en 1968. Elle fait par la suite l'objet d'une parution en single en face B de « Good Times, Bad Times », composition la plus pop de l'album (avec d'affolants triolets de Bonham), qui ne bouleverse pas les charts et ne sera jamais jouée en entier lors des concerts, seule l'intro étant réutilisée.  

Enfin, l'autre pot-pourri de Led Zeppelin sur scène, le fantastique « How Many More Times » (bâti sur un seul accord) est mis en final, idée une fois de plus brillante puisqu'on n'imagine aucun autre morceau pour clôturer l'album. Sur la pochette, Page se garde bien de mentionner les vrais auteurs du morceau, en l'occurrence Howlin' Wolf, dont le « How Many More Years » a été allègrement pillé, de même que la composition de Booker T. Jones « The Hunter », déjà reprise par Free sur Tons of Sobs.Lors du pont, toujours désireux d'expérimenter, il frotte un archet de violon sur les cordes de sa guitare, une idée reprise à Eddie Phillips de The Creation et qu'il avait déjà appliquée au sein des Yardbirds. Il y glisse même un rythme de boléro réminiscent d'un passage d'Electric Ladyland de Jimi Hendrix et qui deviendra une sorte de figure imposée pour tous les groupes de hard rock.   

Lors des dernières séances, Page apprend que les Rolling Stones cherchent un nouveau groupe à présenter lors de l'émission de télévision Rock’n’Roll Circus, qu'ils veulent tourner en décembre. Il fait alors parvenir une démo à Mick Jagger qui, toujours aussi perspicace, refuse Led Zeppelin (« trop de guitares ! ») et choisira à la place Jethro Tull... Page et Peter Grant n'en ont cure et, une fois la bande master multi-pistes de l'album complétée, ils se rendent à New York et présentent le fruit de leur travail à Ahmet Ertegün, directeur d'Atlantic Records. Enthousiaste, Ertegün sort immédiatement son carnet de chèques et fait rédiger un contrat que ses deux visiteurs s'empressent de signer. Le reste, comme on dit, appartient à l'Histoire.

Remasterisé, Led Zeppelin I est réédité en juin 2014 dans un double volume comprenant le concert du 10 octobre 1969 à l'Olympia de Paris.                                                                                                                                                              

Frédéric Régent - Copyright 2015 Music Story

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49 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean Bal TOP 50 COMMENTATEURS le 2 juin 2014
Format: CD
Je viens juste d'écouter cette nouvelle édition (une de plus, mais quand on aime...).
J'ai encore les poils des bras hérissés.
Depuis les remasterings des années 90, la technique a vraiment fait des progrès.
Dès les premières mesures de Good Times, deux réflexions s'imposent:
- Comme Plant était jeune! Sa voix juvénile et pleine d'énergie est enfin parfaitement restituée. Elle annonce déjà clairement le hurleur génial des années à venir.
- Comme la guitare de Page sonnait bien! Sans abuser de compression et d'autres artifices de studio, il est "là", planté devant vous les jambes écartées à balancer ses riffs.
Le gros problème de ce premier album du zeppelin plombé, c'est qu'il a été enregistré dans un petit studio, en à peine plus d'une semaine. Sa production - correcte - souffrait d'un abus de réverbération sur certains morceaux et l'équalisation du mix avait toujours posé question.
Pour réaliser le progrès qu'apporte cette nouvelle édition, je vous conseille d'écouter Babe I'm Gonna Leave You. Cette fois, la guitare acoustique de Page n'est pas une "petite gratte ferraillante". On entend le métal des cordes, mais aussi le bois de la caisse et du manche. La réverbération est toujours un peu poussée, mais le son est mieux défini et donc plus naturel.
Et tout le reste de l'album bénéficie de ce genre de progrès.
La basse de Jones swingue sur les infra-basses (Dazed!
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Borde le 5 juin 2014
Format: Album vinyle Achat vérifié
Je possède l'édition vinyle de 69 aussi ma comparaison ce fera uniquement par rapport à cette ancienne édition.
Lors de l'écoute de cette version remastérisé, ce qui saute de suite aux oreilles, c'est la séparation des instruments. On sent que chaque instru à été mixer indépendamment pour être le mieux équilibré possible par rapport à l'ensemble. Il en ressort une meilleur spatialisation de l'ensemble et la voix de Plant se pose de façon assez distincte et claire.
Le son est mieux défini, plus "rond" mais il perd un peu de pêche d'aspect juvénile pour offrir une prestation plus mature et mieux maîtrisé. Les attaques de Page sont moins ciselés tout en étant mieux détaillé. On dirait par moment une démo technique comme si cette édition parvenait à faire ressortir les limites des enregistrements de l'époque.
Bref, je trouve cette nouvelle écoute plus facile et agréable certes mais moins dynamique que celle d'époque.
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24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hellblazer TOP 500 COMMENTATEURS le 14 mai 2009
Format: CD
Coup d'essai, coup de maître. Enregistré en 1 mois en ces temps de pionniers, Led Zep assène au monde les fondations du (hard) rock via ce pur chef d'oeuvre, qui 40 ans plus tard n'a pas pris une ride. Déjà ultra moderne en son temps, cet opus légendaire, considéré comme LE tout 1er disque de hard rock - 1969 - (devançant "In Rock" de deep Purple et le 1er Black Sabbath), a traversé les décennies souvent copié, mais jamais égalé.

Le génie de Jimmy Page éclabousse le monde par sa maîtrise hors-norme des effets, des pédales, de ses Gibson au son impérial tantôt sursaturé pour un blues déchirant ("You Shook Me"), tantôt au son clair, gras et chaud, que ce soit des blues (le fantastique "Babe I'm gonna leave You", ou encore les reprises de Willie Dixon), des rocks ("Communication Breakdown", mais surtout LE monumental "Dazed & Confused" et son riff historique), ou encore de l'accoustique (le transcendant et mystique "Black Mountain Side", qui durant 2mn vous emmène très loin avec une simple gratte sèche rehaussée d'une rythmique indienne), des folks (le jovial et fédérateur "Your Time is gonna come").

Au delà du génie de Page, c'est la présence incroyable de Robert Plant, sa voix, puissante, allant loin dans les aigüs, qui transporte les titres dans une autre dimension, maîtrisant aussi un harmonica furieusement roots.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par jacroger le 21 juin 2014
Format: CD Achat vérifié
Bon, je viens de comparer avec mon coffret "intégrale" des années 2000 : avec un ampli Kenwood de 1983 (150 W) et des enceintes Allison 250 W (puisqu'il faut montrer patte blanche...), je ne peux pas dire qu'il y ait un plus audio-qualitatif EVIDENT. Vieux Jimmy essaie de nous faire cracher au bassinet car Rob' fait sa mijaurée, mais franchement ne craquez pas pour un surplus de qualité auditive. Je ne cracherai donc pas au bassinet pour les deux suivants, avec leurs chutes de studio anecdotiques que les amateurs de LZ possèdent depuis longtemps.

Par contre, le bonus de ce I vaut carrément le détour. J'ai la version Wendy (pirate) du concert de l'Olympia 1969 et celle présentée ici est plus dynamique, pétante et appréciable : rien que pour ça, cette version vaut le coup. Certains amateurs de LZ privilégient les concerts 1969 : j'en fais partie.

Le reste de ce coffret est joliment fait, c'est un bel objet et je n'en regrette pas l'achat. Pas que les LP soient indispensables, mais j'avoue que leur présence est la raison de cet investissement, possédant les autres albums en VO.

Concernant la musique, tout le monde en parle mieux que moi...
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