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Led Zeppelin II - Edition Deluxe Remasterisée (2 Vinyles)

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Led Zeppelin - Version Remastérisée en CD et Vinyles
Cette version fait partie de la nouvelle sélection CD et Vinyles remastérisés de Led Zeppelin.

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Page Artiste Led Zeppelin

Discographie

Image de l'album de Led Zeppelin

Photos

Image de Led Zeppelin

Biographie

Né le 9 janvier 1944, James Patrick Page, a pour ami d'enfance l'ombrageux Jeff Beck. Après avoir entamé des études d'art à Londres, Jimmy Page devient musicien de séances, jouant sur tout ce qu'on lui présente de Françoise Hardy à The Kinks.

Il fait la connaissance de John Baldwin, dit John Paul Jones. ... Plus de détails sur la Page Artiste Led Zeppelin

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Détails sur le produit

  • Album vinyle (2 juin 2014)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Warner
  • ASIN : B00IXHBVTG
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  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (57 commentaires client)
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Disque : 1
1. Whole Lotta Love
2. What Is And What Should Never Be
3. The Lemon Song
4. Thank You
5. Heartbreaker
6. Living Loving Maid (She's Just A Woman)
7. Ramble On
8. Moby Dick
9. Bring It On Home
Disque : 2
1. Whole Lotta Love
2. What Is And What Should Never Be
3. Thank You
4. Heartbreaker
5. Living Loving Maid (She's Just A Woman)
6. Ramble On
7. Moby Dick
8. La La

Descriptions du produit

Description du produit

Album original et contenu "compagnon" audio sur 2 vinyles 180 grammes dans une pochette gatefold 6 volets avec artwork en "négatif".

Critique

Nouveau chef-d'oeuvre de la part de Led Zeppelin et véritable manifeste hard rock, dont cet album représente presque à lui tout seul les tables de la Loi, l'ABC du genre, qui va engendrer pléthore de vocations et notamment aux Etats-Unis, pays qui est traumatisé à la sortie de ce tour de force, fruit d’un superbe travail d'équipe. Ce disque vaut au groupe son premier numéro 1 outre-Atlantique et en Grande-Bretagne.  

Le premier album avait été enregistré par un groupe dont les membres ne se connaissaient alors que très peu et qui n'avait pas encore tout à fait trouvé sa raison d'être. Là, ces hommes ont désormais plusieurs concerts à leur actif (ils tournent sans relâche) et ils ont pu s'évaluer, réellement se découvrir et trouver ce qu'ils peuvent jouer ensemble et comment le jouer. C'est donc littéralement durant leur temps libre, entre deux prestations live, qu'ils réalisent ce Led Zeppelin II, dont le son a ainsi toute l'urgence et la férocité de leurs concerts. Ceux-ci, invariablement brillants, sont souvent pour eux l'occasion de tester leur nouveau répertoire.

Ainsi, le 9 mars 1969, ils jouent aux Maida Vale Studios de la BBC deux chansons, « What Is and What Should Never Be » et « Sunshine Woman », cette dernière devant rester inédite. Pleine d'astuces, « What Is and What Should Never Be » passe, elle, le test avec succès, et Page décide de la refaire pour le futur album en y ajoutant quelques effets, dont le fameux ping-pong sur la stéréo.  

Le 26 avril, en concert au Winterland de San Francisco, ils interprètent en dernier rappel une déclinaison du « You Need Lovin’ » de Muddy Waters, écrit par Willie Dixon et déjà abordé sur disque par les Small Faces (dont Plant est très fan) quatre ans auparavant. Page ayant trouvé là-dessus un riff en or massif, bégayeur et rentre-dedans, Plant en change les paroles, dont il fait une proclamation de sa virilité de jeune homme, que ses hormones démangent encore sérieusement. Désormais, cela s'appelle « Whole Lotta Love », qui devient un des classiques absolus du hard rock et, amputé de son célèbre « pont » où Page joue avec tous les boutons de la console, fait même l'objet d'un single, qui se classe numéro 4 aux Etats-Unis.  

Début juin, ils sont de retour à Londres, où ils enregistrent aux Olympic Studios les versions définitives de « What Is and What Should Never Be » et de « Whole Lotta Love », chansons qu'ils présentent au public anglais dans une nouvelle séance pour la BBC, réalisée le 24 juin. Entre-temps, le 19 juin, ils ont fait un voyage-éclair à Paris pour l'émission de télévision Tous en scène, où ils ont clôturé leur mini-set avec une version de « Whole Lotta Love ». Après leur prestation à la BBC (où ils ont joué une autre nouvelle chanson, la magnifique « Travelling Riverside Blues », qui est à son tour laissée de côté), ils se rendent aux Morgan Studios, où Ten Years After a l'habitude de travailler.  

Là-bas, ils enregistrent le très moyen « Living Loving Maid (She's Just a Woman) », une chanson méchante, sur les groupies américaines entre deux âges, qui sera pourtant conservée pour l'album. Décidément moins inspirés, ils essaient dans la foulée « Sugar Mama », un boogie médiocre piqué à John Lee Hooker et que Page laisse vite tomber (en 1982, il songera à l'exhumer pour Coda, mais les autres ont le bon goût de l'en empêcher). Heureusement, ils ont aussi sous le coude le magnifique « Thank You », une ballade presque médiévale, de grande classe, avec une guitare acoustique et un orgue très solennel. Romantique, Plant, qui, en quelques mois, a considérablement progressé en tant que parolier, la dédie à sa femme Maureen, certaines des formules poétiques qu'il emploie dans son texte venant du Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien et Page y fait très distinctement des choeurs – sans vergogne, le guitariste et producteur « pompe » à nouveau pour l'arrangement, piquant à Traffic le final de son « Mr. Fantasy ».  

Mais c'est aux Etats-Unis, terre qui les inspire particulièrement, qu'ils écrivent et enregistrent le plus gros du disque, voyageant avec dans leurs bagages les masters des titres réalisés à Londres, n'hésitant pas à y faire des corrections ou des ajouts de dernière minute. Ils composent sur la route, les riffs étant trouvés lors des balances ou à l'hôtel, où Plant rédige aussi ses paroles. Ainsi, toujours avec Le Seigneur des Anneaux en tête, « Percy » (son surnom) a l'idée de « Ramble On », superbe chanson où il évoque certains des personnages de ce qui est alors son livre de chevet, comme pour beaucoup de hippies. C'est à New York que cet autre classique est mis sur bande, de même que le très macho « Heartbreaker », un festival Jimmy Page, avec un riff surpuissant, un pont dérivant du « Fall on You » de Moby Grape et un solo bien méchant et presque noisy. Aux stuidos Mirror Sound de Los Angeles, ils finalisent une reprise du « Killing Floor » de Howlin' Wolf (titre déjà abordé par Jimi Hendrix), à laquelle Plant ajoute quelques paroles prises au bluesman Robert Johnson. Ils connaissent bien cette chanson, puisqu'ils la jouent sur scène depuis leurs touts débuts, mais ils ont alors l'audace de la signer eux-mêmes et de la rebaptiser « The Lemon Song » : certains pressages du disque la créditeront à Howlin' Wolf tout seul, mais la majorité porte la signature de ces quatre petits voyous qui ne reculent décidément devant rien.  

Peu de groupes peuvent alors s'enorgueillir d'avoir dans leurs rangs un batteur aussi complet et polyvalent que John Bonham, dont la frappe, à la fois lourde et agile, héritée des plus grands jazzmen, est l'arme secrète de Led Zeppelin. Il a donc droit à un morceau pour lui tout seul, basé sur son solo de concert, qu'il joue tous les soirs en le présentant comme « Pat's Delight » (« le délice de Pat », Pat étant le nom de sa femme). Il le rebaptise alors « Moby Dick » (allusion aussi bien au roman de Melville qu'au groupe Moby Grape), Page y ajoutant une intro et un riff « empruntés » au « Watch Your Step » de Bobby Parker – il en avait déjà fait une chanson, jouée par Led Zeppelin à la BBC mais restée inexploitée, « The Girl I Love She Got Long Black Wavy Hair ». Outre le fait qu'il comporte un passage joué à mains nues, ce solo a pour originalité de n'être jamais barbant et de ne pas sonner prétentieux. L'idée n'est certes pas neuve (Ginger Baker, de Cream, avait déjà eu « Toad »), mais la virtuosité et la subtilité de Led Zeppelin font vraiment toute la différence ici, même si « Moby Dick » tournera à un certain moment au pensum sur scène.  

Enfin, Willie Dixon, qu'on peut presque qualifier de cinquième membre de Led Zeppelin à ce moment-là, est à nouveau copié, sur « Bring It On Home », dont la première moitié est une imitation presque note pour note de la chanson du même nom, interprétée sur disque par Sonny Boy Williamson, Plant y prenant un accent de vieux paysan noir alcoolique. Discret mais toujours infaillible, John Paul Jones se déchaîne sur le final, nouvelle illustration de ce que peut faire Led Zeppelin à partir d'un blues classique, qui se transforme en un véritable ouragan sonore. Puisqu'il y a tout de même une justice en ce bas monde, à partir des années 90, sur toutes les rééditions de l'album, Dixon sera crédité non seulement sur « Bring It On Home », mais aussi sur « Whole Lotta Love ». Mais qu'importe : après tout, ne dit-on pas des petits artistes qu'ils « copient » et des grands qu'ils « volent »? Et là, Led Zeppelin vole, en effet : très loin et très haut.

Remasterisé, Led Zeppelin II est réédité en juin 2014 dans un double volume comprenant des prises alternatives et des chutes de studio.                                                                                                                                                             

Frédéric Régent - Copyright 2015 Music Story

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28 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile  Par pcmusic le 23 octobre 2004
Format: CD
Un an après l'électrochoc provoqué par leur 1er album, Led Zeppelin confirme tout le bien qu'on pensait d'eux en sortant un 2ème album aussi démoniaque que le précédent.
Ce 2ème opus du Dirigeable explore de nouveaux domaines déjà esquissés dans le 1er mais d'une manière différente comme le blues qui devient plus progressif, le côté psychédélique et même la ballade absente du 1er album.
Le disque se classe N°1 des 2 côtés de l'Atlantique.
L'inspiration blues (créditée ou non) est plus que jamais d'actualité : « Whole Lotta Love » (You need Love de Willy Dixon), « The Lemon song » (Killing floor de Howlin' Wolf), « Bringing it on home » (Sony Boy Williamson via Willy Dixon).
L'album démarre sur « Whole lotta love », un morceau dont le riff dévastateur d'intro à la guitare va sceller à jamais la réputation du groupe. Le passage central très psyché est complètement délirant avec des effets divers sur fond de cymbales pour garder le tempo ! On se croirait pris au cœur d'un film d'épouvante. Ce titre arrive à se hisser à la 4ème place des charts américains. CCS, groupe instrumental anglais fondé par Alexis Korner en 1970, en a fait une version qui a servi de générique au célèbre « Top Of The Pops » pendant plusieurs années.
« Thank you » est une magnifique ballade où Plant alterne un chant à la voix douce et nettement plus incisif dans le refrain sur un fond d'orgue en notes tenues qui nous plonge dans une atmosphère mystique et magique.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Adanson COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 5 février 2010
Format: Album vinyle
"Led Zep II" est pour moi le meilleur disque de la bande à Jimmy Page.
Mis à part le hit et premier Hard Rock de l'histoire "Whole Lotta Love" (certains spécialistes disent qu'il s'agit de "You really got me" des Kinks), on trouve sur ce CD des morceaux absolument géniaux (Ramble On - The Lemon Song ou encore Moby Dick et Bring It On Home).
Evidemment tout le monde va me citer, "Led Zeppelin IV" avec les hits "Black Dog", "Rock And Roll" ou "Stairway To Heaven". Malgré la grande qualité de ce disque, je préfère la simplicité et le son brut de pomme du "Led Zep II".
En tout cas, ce groupe incontournable dans l'histoire du rock restera avec quelques autres: "Deep purple", "Black Sabbath" ou "Alice Cooper" comme les pionniers du Hard Rock.
Petite anecdote: je viens d'apprendre que Jimmy Page tenait la guitare sur "La poupée qui fait non" de Polnareff.
Inutile de vous dire que j'adore ce disque et que je le conseille.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Dr. Rock TOP 1000 COMMENTATEURS le 2 mars 2014
Format: CD
Telle la gestation hybride d’une entité née de la fusion de la foudre et d’un char d’assaut, LED ZEPPELIN II sort neuf mois après le premier album du groupe éponyme ! Autant le dire tout de suite, le climat est installé. Débutant par l’un des morceaux-clés de l’histoire du rock, l’incroyable WHOLE LOTTA LOVE (l'un des trois riffs fondateurs du hard rock), l’album renferme une énergie inconcevable. Sans accumuler de grosses guitares sursaturées, basant toute la force des morceaux sur la seule interaction entre les musiciens, Led Zeppelin fait ici la preuve que son alchimie naturelle est proche de l’alliage.
Sur un morceau phénoménal, HEARTBREAKER, avec un riff là aussi classé sur l’échelle de Richter, le groupe réalise des prouesses équilibristes entre puissance pachydermique et finesse rythmique. Sans ne jamais oublier d’écrire des CHANSONS (LIVING LOVING MAID, RAMBLE ON, THANK YOU), ce qui le positionnera toujours un cran en dessus de tous les bourrins qui se réclameront de lui sur la seule base du bruit produit ! Avec cet album qui largue ses morceaux comme un bombardier survolant la ville, Led Zeppelin allait bouffer l’Amérique toute entière. Laquelle, consentante, le surnommait Brown Bomber…
Tops : WHOLE LOTTA LOVE, HEARTBREAKER, RAMBLE ON, THANK YOU, LIVING LOVING MAID, MOBY DICK
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean TOP 1000 COMMENTATEURS le 19 janvier 2015
Format: CD
Quelle puissance et quel son! la première fois que j'ai écouté ce disque (quarante ans et des poussières déjà) ce fut
un choc et aujourd'hui encore l'émotion est intacte.
Le style Led Zep est bien là dans ce deuxième opus; après le premier album(blues/rock)
puissant et brut, le son du deuxième album s'affine et donne des morceaux plus personnels qui sont aujourd'hui
des classiques (Whole lotta love, Heartbreaker, Bring it on home et bien d' autres) le son et le style Led Zep sont bien nés avec cet album.
Un album à posséder (comme tous les autres d'ailleurs)dans sa discothèque, on appelle cela un Classique.
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Format: CD
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK NOVEMBRE 1969 N°34 Page 67/69
2° Album 1969 33T Réf : Atlantic 921021
Je ne connais pas la référence exacte de ce second album du Led Zeppelin, je n'en ai que la maquette entre les mains. Ils se débrouillent bien chez Barclay International ce disque n'est pas encore sorti aux USA, celui des Vanilla Fudge non plus. Franzais, touchours à l'avant-garde ...Bon, ceci dit, Led Zeppelin prenait là un virage important, ne pouvant se permettre de décevoir après le succès de son premier album. Et le groupe de Jimmy Page ne déçoit pas. Il ne prend pas non plus de virage, d'ailleurs. Le disque ressemble par bien des points au premier c'est-à-dire qu'il est de la même qualité. La musique de Zeppelin, à la fois sauvage et élaborée, structurée jusque dans ses débordements, tendue à l'extrême, a trouvé son style et ne devrait plus, dans l'avenir, s'en écarter de beaucoup. Tout au plus se bonifiera-t-elle et s'enrichira-t-elle de quelques apports internes ou externes, mais dès le premier album, l'essentiel était déjà trouvé et les fondations posées. C'est pourquoi ce disque ressemble au précédent, à de minces détails près : Page, s'il n'a pas changé sa manière, se livre ici à quelques petites fantaisies sonores qui ne sont pas sans rappeler Jimi Hendrix.
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