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Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Critique,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lefranc, tome 9 : La crypte (Cartonné)
J'ai bien apprécié cet album de LeFranc. Il est dans la lignée des "bons" albums de LeFranc. Par contre éviter les albums suivants: "L'apocalypse" et "l'Oasis" où Jacques Martin s'est nettement relâché au niveau du scénario (scénario trop invraisemblable pour "L'apocalypse" et trop plat pour "l'Oasis").
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Grande richesse du scénario,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lefranc, tome 9 : La crypte (Cartonné)
C'est sans doute un des très bons albums de la série "Lefranc", avec un scénario qui sort des sentiers battus et une volonté de sortir le lecteur des schémas habituels. Jacques Martin évoque des thèmes rarement abordés dans la bande dessinée (la spéculation foncière, la protection du patrimoine, la faiblesse des Etats face à la corruption). En plus, dans cet album commence l'évolution psychologique d'Axel Borg, qui sort du stéréotype du "Grand Méchant" pour montrer un peu plus de complexité humaine.
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4.0 étoiles sur 5
Guy Lefranc : tome 9,
Par MESNIER NATURE Nicolas "LE DISCOPHAGE" (Besançon, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 50 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lefranc, tome 9 : La crypte (Cartonné)
Cheveux blonds, sportif, la trentaine, n'ayant pas froid aux yeux, Lefranc est le clone d'Alix en version moderne. Sa profession officielle est reporter. Détenteur d'un brevet de pilote aérien, bon conducteur, on le verra très à l'aise, plein d'audaces et de maîtrise de soi dans des situations à risques. Il anticipe au cours de chaque action, improvise aisément et est capable de noter certains détails capitaux qui échappent même aux professionnels. Lefranc, fréquemment associé à la lumière, est aussi créateur de ténèbres.
Au personnage principal est associé le jeune JeanJean, louveteau de son état JeanJean, c'est l'équivalent moderne d'Enak dans Alix : même âge, même couleur de cheveux, même taille, même « fonction »: à la fois cause d'ennuis pour Lefranc et débloqueur de situations critiques. L'inspecteur Renard, qui réapparaîtra dans plusieurs épisodes ultérieurs, porte bien son nom physiquement - cheveux roux, agilité - mais n'a ni la ruse ni la finesse de son homonyme à quatre pattes. Il est malgré tout efficace sur le terrain et cache mal une tendance à se laisser emporter facilement. Sa culture et son instinct semblent assez limités. Enfin, le rôle du méchant est endossé par Axel Borg : malgré son aspect extérieur très séduisant, sa nature profondément noire laissera éclater au grand jour son ambition démesurée, sa démagogie, sa folie destructrice, son mépris de la nature humaine, sa quête d'un pouvoir absolu mondial. Son art du déguisement lui permet de changer facilement d'identité, prudence et patience de tenter de réaliser ses projets démentiels. Le tome 9 est une excellente mouture. Le dessin de G. Chaillet est raffiné, plein de sensibilité et de détails. Certaines planches sont réellement magnifiques (pp7/8 B2, 10 A2, 11 C2, 19 B3 et C1, 23 A1, 41 A1). On retrouve l'esprit « historique » des Vasco dans les cases représentant la crypte dont les fresques ressemblent étrangement à la bataille de san Romano de Uccello ! D'autres ont une atmosphère « néo-antique » étonnante (dans la propriété de Fisher ou autour de la piscine de l'hôtel). Avec l'Arme Absolue, le tome précédent, on a bien atteint un sommet dans l'illustration de la série. Cette histoire développe plusieurs thèmes intéressants : la spéculation immobilière, le contrôle de l'information, la corruption politique et policière, la protection du patrimoine, le pouvoir de la presse et de l'argent, la trahison. Nos héros sont confrontés directement au pouvoir de l'argent : l'incorruptible Lefranc aux prises directes avec le magnat Fisher (retour du personnage vu dans l'Ouragan de feu) et l'incontournable Axel Borg dont l'évolution psychologique en espèce de Robin des Bois moderne, volant les voleurs, est réjouissante. Il se déguisera une fois de plus en touriste et va jouer un rôle essentiel très inattendu en aidant et sauvant Lefranc à plusieurs reprises ! Et il est également amusant de constater que Lefranc est traité quatre fois de « bandit » par ses collègues journalistes ! L'inspecteur Renard réapparait lui aussi brièvement. La République de San Larco est évidemment imaginaire, mais on ne peut s'empêcher de penser à Monaco : mêmes configurations géographiques (vieux château, port, palmiers, hôtels de luxe, cosmopolitisme, vieilles ruelles...), mêmes développements immobiliers, ... et même corruption ? Durant les 7 jours que dure l'intrigue, les événements nocturnes sont aussi importants que les diurnes : découverte et exploration de la crypte, conflit avec les autorités, fusillade finale. Une étonnante scène de nudité féminine (p.43) brave la censure et met intelligemment un peu de piment. Sans doute la dernière grande réussite de la série. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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