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L'empire gréco-romain Broché – 28 octobre 2005


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

La séparation des chaires de grec et de latin au sein de l'Université française perpétue le mythe d'une distinction, voire d'une opposition, entre " la Grèce " et " Rome ". Pourtant, l'Empire dit " romain " fut en réalité gréco-romain à plus d'un titre. Et d'abord par la langue. Certes, la langue véhiculaire qu'on pratiquait dans sa moitié occidentale était le latin, mais c'était le grec autour de la Méditerranée orientale et au Proche-Orient. Ensuite, la culture matérielle et morale de Rome est issue d'un processus d'assimilation de cette civilisation hellénique qui reliait l'Afghanistan au Maroc. Enfin, l'Empire était gréco-romain en un troisième sens : la culture y était hellénique et le pouvoir romain ; c'est d'ailleurs pourquoi les Romains hellénisés ont pu continuer à se croire tout aussi romains qu'ils l'avaient toujours été. Le présent volume entend suggérer, à coups d'aperçus partiels et de questions transversales, une vision d'ensemble qui ne soit pas trop incomplète de cette première " mondialisation " qui constitue les assises de l'Europe actuelle.

Biographie de l'auteur

Paul Veyne est né en 1930 à Aix-en-Provence. Elève de l'Ecole normale supérieure, puis de l'Ecole française de Rome, il a été nommé professeur d'histoire romaine au Collège de France en 1975. Il a publié notamment, au Seuil, Comment on écrit l'histoire, Le Pain et le Cirque, Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ?, et L'Elégie érotique romaine.


Détails sur le produit

  • Broché: 874 pages
  • Editeur : Seuil (28 octobre 2005)
  • Collection : Des travaux
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2020577984
  • ISBN-13: 978-2020577984
  • Dimensions du produit: 21 x 4 x 14,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Professeur honoraire au Collège de France, Paul Veyne est un des plus grands spécialistes de l'Antiquité romaine.
2007 : Prix Gobert (Académie Française - Histoire)
2009 : Prix Roger Caillois

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Commentaires en ligne

4.2 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

29 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile  Par Louis Gastebois le 10 janvier 2006
Format: Broché
Paul Veyne a réussi un ouvrage fascinant sur l'empire romain qui rappelle "L'histoire de la chute et du déclin de l'empire romain", de Edward Gibbon.
En effet, dans une très belle langue, il nous dresse un portrait des différents aspects de Rome, usant d'une force de conviction qui donne l'impression d'y être. Plus qu'un livre d'histoire, il nous offre un livre d'aventure et de voyage à travers le temps, une fenêtre ouverte sur cet empire que nous connaissons tous et qui, pourtant, nous est mystérieux à bien des égards.
Ce livre est pour moi le livre d'histoire de l'année car il concilie à la fois la vulgarisation scientifique de haute volée et la magie de la découverte et, de plus, se laisse lire comme un roman.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par mahikeul le 21 décembre 2012
Format: Poche Achat vérifié
Paul Veyne est décidément un historien surprenant. Cet ouvrage nous propose la publication de 13 articles extrêmement hétéroclites, sous un titre polémique.

En effet, peut-on parler d'empire gréco-romain, ou n'existait-il pas une différence entre la civilisation romaine et le monde grec ? La Grèce antique n'a jamais été unifiée, comment peut-on dire que l'Empire romain était grec ? C'est que, ainsi que cherche à le montrer Paul Veyne, cet empire était fortement imprégné d'une culture d'héritage hellénistique, et même son administration, ses structures étaient bilingues : latin en Occident, grec en Orient.

Les questions abordées sont très variées : la première, encore une fois très polémique, s'intitule "qu'était-ce qu'un empereur romain ?" Il ne s'agit pas forcément ici d'une explication pour néophytes, mais d'un effort de reclarifier l'un des trous de l'historiographie : tout le monde sait à ce point ce qu'est un empereur que jamais personne ne s'est posé la question. L'historien, ici, se propose de réparer cet oubli, et signe une définition marquante et, bon gré mal gré, que l'on ne peut qu'admirer.

Parmi les autres questions, le lecteur trouvera "existait-il une classe moyenne en ces temps lointains ?", "l'identité grecque contre et avec Rome : "collaboration" et vocation supérieure", ou encore "buts de l'art, propagande et faste monarchique".
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34 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile  Par nekki le 1 décembre 2005
Format: Broché Achat vérifié
Le livre de Paul Veyne est passionnant et se lit comme un roman. Passionnant par les vues neuves et audacieuses de l'historien, qui relie constamment le passé au présent en établissant des relations entre l'empire romain et le monde global d'aujourd'hui. Le citoyen-lecteur contemporain y trouvera bien des leçons à apprendre, sur l'"exception culturelle", pour ne citer qu'un exemple.
Mais attention! Dans certains domaines, comme celui de l'art, Paul Veyne défend une thèse très discutable. Je laisse au lecteur le soin de la découvrir.
Un livre à lire mais avec un esprit critique!
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17 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par Damien Coullon TOP 1000 COMMENTATEURS le 17 mars 2006
Format: Broché
Paul Veyne est professeur d'histoire romaine au Collège de France et ça se voit. En bien comme en moins bien : une érudition vraiment hors du commun, mais généralement relativement accessible, sauf parfois dans ce qui semble être des querelles de spécialistes, voire des problèmes qui n'intéressent personne (choisissez votre camp).
La structure en grands chapitres indépendants adoptée par l'auteur permet de piocher parmi ses domaines d'intérêt ; là encore, il y en a pour tous les goûts, allant d'une partie consacrée au statut de l'empereur romain (Comment expliquer qu'il y ait eu autant d'empereurs assassinés malgré leur déification ? Quels sont les rapports de l'empereur avec le sénat ?), d'une autre sur l'identité grecque au coeur de l'empire romain (on y apprendra d'ailleurs pourquoi l'empire romain d'orient s'est détaché si rapidement de l'empire d'occident malgré la constitution de 395), d'une troisième sur l'art dans l'empire (et en particulier la réutilisation des statues -- A Rhodes, le sanctuaire mettait en vente le droit de réécrire une inscription sur les statues anciennes, voire parfois de changer la tête, la ressemblance physique étant secondaire) ou plus généralement la religion (c'est effectivement une excellente question, puisqu'on a du mal à imaginer les esprits antiques les plus éclairés croyant "au pied de la lettre" à la mythologie païenne), à une dernière sur la chute de l'empire d'occident avec les grandes invasions.
Beaucoup de questions, autant de réponses, de nouvelles questions auxquelles on n'avait pas pensé... C'est bien, mais sans doute un peu trop gros, ainsi il faudra faire le tri et parfois même des efforts. C'est le prix auquel la culture s'acquiert, mon jeune ami.
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