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Commentaires client les plus utiles
12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
!!!!!,
Par Frederi© Fontes "4decouv" (Région Parisienne) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (plp) (Broché)
Vous aviez pris une claque avec Vendetta (plp) ? Vous allez finir K.O. avec les Anonymes. Comme avec son précédent roman, l'auteur, dont la patte se reconnait désormais grâce à la construction de son intrigue en spirale, va patiemment vous amener de la première à la dernière page. Conspiration, politique, suspense, personnages haut en couleurs, bienvenue dans le thriller 2.0 made in Roger Jon Ellory !Qui sont les anonymes ? Les personnages sans nom qui forment l'arrière plan de chaque roman que nous lisons ? Est-ce nous, les lecteurs anonymes, qui créons un univers issu de molécules de mots, à chaque fois que nous ouvrons un livre ? Est-ce les gens que nous croisons pendant notre lecture ? Des victimes de meurtres qui ne sont pas qui elles semblent être ? Ou est-ce que ce sont les bras armés d'une agence gouvernementale ? Dans son nouveau roman, Roger Jon Ellory va mettre en scène ces fantômes, ces prête-noms, ces fameux hommes de paille. Ces gens qui trompent les apparences qui se jouent des règles et des lois. Comme avec Vendetta, Ellory va consacrer près de 700 pages à lier le fond à la forme. Deux éléments qui deviennent sa signature : le fond avec la trame historique, politique, humaine. La forme, avec sa construction de l'intrigue en spirale. Le lecteur, tout comme le personnage principal, se retrouve à l'extérieur de cette spirale et pour atteindre le centre de cette dernière, il va devoir commencer par en faire le tour, et se rapprocher de la vérité, tout doucement mais inexorablement... Pendant la première moitié du roman, nous allons donc alterner le point de vue des policiers qui tentent de mettre bout à bout les éléments d'une enquête qui s'annonce particulièrement difficile. Et d'un autre côté, nous allons lire ce qui pourrait être les mémoires d'un des ces hommes de paille, un anonyme mandaté par le gouvernement. Passages que l'on trouvera parfois assez frustrant pendant la première moitié du roman puisque à ce moment là de l'histoire, nous serons plus accaparés par les détails de l'enquête en cours que par les pérégrinations d'un homme qui pense défendre les intérêts de ses concitoyens... Et puis arrive la page 371. Et là, nos certitudes vont commencer à voler en éclat. Rien ne paraît ce qu'il est sensé être. Nous sommes toujours sur la route de cette spirale infernale, la cadence vient d'accélérer d'un coup. On se surprend à dévorer les trois cent dernières pages qui nous restent à lire. Et puis le livre se referme en nous laissant sonné. Par sonné par la fin du livre en soit. Mais par tout ce que le roman implique. Frédéric Fontès Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
saisissant !,
Par My Inner Shelf "http://www.myinnershelf.com/l... (Perpignan) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Je découvre Ellory avec ce roman et ne compte pas m'arrêter là. Un auteur anglais qui écrit du roman noir américain, il n'en fallait pas plus pour me titiller. Cela se présente comme une enquête sur des meurtres en série, mais on comprend vite que les choses vont évoluer dans un sens bien particulier.Pour une fois le duo d'enquêteurs n'est pas mixte, on a bien deux mecs, pas de risque qu'ils se tournent autour tout au long du livre. La présence féminine ne fait aucun doute, mais au moins l'auteur a eu le tact de mettre la chose au second plan. Donc, nous avons deux flics, un père de famille bien rangé, et un célibataire vaguement déprimé qui reprend le boulot après une mise à pied. Une série de meurtres violents étalée sur plusieurs mois revient au goût du jour et voilà nos deux acolytes bien occupés. Ce qui passe pour l'œuvre d'un tueur en série s'annonce très vite comme un vrai casse-tête, ce qui est le minimum syndical pour un polar me direz-vous, sauf que dans ce cas précis, rien ne tourne rond, tout n'est que contradictions, non-sens et incohérences. Malgré un début que j'ai trouvé peut-être un peu mou, impression sans doute due aux apartés introspectifs d'un mystérieux narrateur, tout s'enchaîne (et se déchaîne) avec une virtuosité troublante. Troublant aussi l'arrière-plan politique, historique, et philosophique. L'auteur met en place d'innombrables pièces de puzzle, nous distrait habilement avec ces fameux interludes, pour mieux nous surprendre sur la fin. La mort, le fait de la donner, la monstruosité de l'homme et ses limites souvent dépassées, les secrets d'État, tout est sujet à réflexion. En plus d'être efficace, ce roman allie la qualité de fond et de forme. Il en devient beau et même carrément émouvant par certains aspects de la vie des personnages et de leurs relations entre eux. L'humanité des personnages, quels qu'ils soient et quelles que soient leurs actions, est palpable. Le livre se termine sur les termes du titre original :' un simple acte de violence, et à cet ultime stade de l'histoire, ça en dit long. Dommage d'avoir opté pour Les anonymes, qui pour le coup ne résume qu'un des aspects du roman et non le plus poignant. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
!!!!!,
Par Frederi© Fontes "4decouv" (Région Parisienne) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Anonymes (Broché)
Vous aviez pris une claque avec Vendetta ? Vous allez finir K.O. avec les Anonymes. Comme avec son précédent roman, l'auteur, dont la patte se reconnait désormais grâce à la construction de son intrigue en spirale, va patiemment vous amener de la première à la dernière page. Conspiration, politique, suspense, personnages haut en couleurs, bienvenue dans le thriller 2.0 made in Roger Jon Ellory !Qui sont les anonymes ? Les personnages sans nom qui forment l'arrière plan de chaque roman que nous lisons ? Est-ce nous, les lecteurs anonymes, qui créons un univers issu de molécules de mots, à chaque fois que nous ouvrons un livre ? Est-ce les gens que nous croisons pendant notre lecture ? Des victimes de meurtres qui ne sont pas qui elles semblent être ? Ou est-ce que ce sont les bras armés d'une agence gouvernemantale ? Dans son nouveau roman, Roger Jon Ellory va mettre en scène ces fantômes, ces prête-noms, ces fameux hommes de paille. Ces gens qui trompent les apparences qui se jouent des règles et des lois. Comme avec Vendetta, Ellory va consacrer près de 700 pages à lier le fond à la forme. Deux éléments qui deviennent sa signature : le fond avec la trame historique, politique, humaine. La forme, avec sa construction de l'intrigue en spirale. Le lecteur, tout comme le personnage principal, se retrouve à l'extérieur de cette spirale et pour atteindre le centre de cette dernière, il va devoir commencer par en faire le tour, et se rapprocher de la vérité, tout doucement mais inexorablement... Pendant la première moitié du roman, nous allons donc alterner le point de vue des policiers qui tentent de mettre bout à bout les éléments d'une enquête qui s'annonce particulièrement difficile. Et d'un autre côté, nous allons lire ce qui pourrait être les mémoires d'un des ces hommes de paille, un anonyme mandaté par le gouvernement. Passages que l'on trouvera parfois assez frustrant pendant la première moitié du roman puisque à ce moment là de l'histoire, nous serons plus accaparés par les détails de l'enquête en cours que par les pérégrinations d'un homme qui pense défendre les intérêts de ses concitoyens... Et puis arrive la page 371. Et là, nos certitudes vont commencer à voler en éclat. Rien ne paraît ce qu'il est sensé être. Nous sommes toujours sur la route de cette spirale infernale, la cadence vient d'accélérer d'un coup. On se surprend à dévorer les trois cent dernières pages qui nous restent à lire. Et puis le livre se referme en nous laissant sonné. Par sonné par la fin du livre en soit. Mais par tout ce que le roman implique. Frédéric Fontès www.4decouv.com Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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