5.0 étoiles sur 5
Une aventure captivante digne de la série !, 18 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Assassins n'oublient jamais (Poche)
Tombé véritablement par hasard sur ce livre, mais fan en mon temps de la série ROSWELL et sachant que les livres dérivés des séries télévisées peuvent être d'une très bonne qualité (notamment après avoir lu plusieurs bouquins tirés de la série « Buffy »), je me suis lancé dans la lecture de ce tome 11 intitulé « Les assassins n'oublient jamais » sans le regretter un seul instant au fur et à mesure que les pages défilaient.
Ce tome est particulièrement accrocheur parce qu'il est grandement centré sur un événement essentiel, à savoir la fusillade au « CrashDown Café » qui a vu Liz échapper à la mort grâce à l'intervention de Max, soit le postulat de départ de la série (rien que ça !).
C'est ainsi que nous retrouvons Liz, Max, Michael, Isabel, Alex et Maria qui décident de partir ensemble pour un week-end visiter les grottes de Carlsbad. Mais cette visite s'avérera périlleuse car Liz y croisera « son assassin » ! Il faudra pour nos amis comprendre les raisons de la présence de Morton, lequel trempe dans une sombre affaire touchant aux découvertes extraterrestres. Une course-poursuite va en découler pour nous passionner toujours un peu plus.
Et pour les connaisseurs de la série, l'intérêt sera d'autant plus fort que la narration est parsemée de nombreuses références à l'oeuvre télévisuelle, à savoir, sans que cette liste ne soit exhaustive, la terminologie de « tchécoslovaques » pour parler discrètement des extraterrestres, l'allusion à l'escapade de Max et Liz à l'université de Las Cruces et le renvoi à certains personnages tels que Tess, Nasedo, la conseillère d'orientation Topolski, l'Agent Pierce ou encore les Skins et l'ancien Capitaine Carver, lequel était en exercice lors du crash de 1947 ...
L'univers de la série est très bien retranscrit (avec les pensées de Liz en « off » comme lorsqu'elle écrit son journal intime) et de nombreuses références populaires américaines complètent à merveille la lecture telles qu'à la chanteuse Dido (clin d'oeil au générique !) et aux séries Buffy contre les vampires et Dawson (et le titre « I don't wanna wait » de Paula Cole).
En conclusion, une très bonne lecture qui rendra un brin nostalgique les amateurs de la « Trilogie du samedi soir » et qui, plus globalement, satisfera les amateurs de récits fantastiques frais et bien ficelés.
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