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Les Braves Gens ne courent pas les rues Poche – 3 février 1981


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Dix nouvelles de la grande romancière américaine. Tout le monde prend vie en quelques secondes, et s'impose à nous : tueurs évadés du bagne, un général de cent quatre ans, une sourde-muette, une jeune docteur en philosophie à la jambe de bois, un Polonais que la haine des paysans américains accule à une mort affreuse, et, grouillant à l'arrière-plan, les petits fermiers, les nègres paresseux et finauds.
Les braves gens ne courent pas les rues, telle est la morale assez pessimiste qui se dégage de ces récits. Flannery O'Connor possède, comme Dickens, le don de la caricature mais aussi un humour implacable, une fantaisie grinçante jusque dans le tragique et l'horreur.

Quatrième de couverture

Dix nouvelles de la grande romancière américaine. Tout le monde prend vie en quelques secondes, et s'impose à nous : tueurs évadés du bagne, un général de cent quatre ans, une sourde-muette, une jeune docteur en philosophie à la jambe de bois, un Polonais que la haine des paysans américains accule à une mort affreuse, et, grouillant à l'arrière-plan, les petits fermiers, les nègres paresseux et finauds.Les braves gens ne courent pas les rues, telle est la morale assez pessimiste qui se dégage de ces récits. Flannery O'Connor possède, comme Dickens, le don de la caricature mais aussi un humour implacable, une fantaisie grinçante jusque dans le tragique et l'horreur.


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Détails sur le produit

  • Poche: 288 pages
  • Editeur : Gallimard (3 février 1981)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070372588
  • ISBN-13: 978-2070372584
  • Dimensions du produit: 17,8 x 10,8 x 1,7 cm
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Eminian TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 24 mars 2012
Format: Poche Achat vérifié
Mary Flannery O'Connor écrivain américaine est née en 1925 à Savannah, Georgie (Etats-Unis) et décédée en 1964 dans son vaste domaine à Milledgeville (Georgie) où sa santé fragile la condamnait à la réclusion. Elle est l'auteur de deux romans (La sagesse dans le sang ainsi que Et ce sont les violents qui l'emportent) et d'une trentaine de nouvelles.
Les braves gens ne courent pas les rues est un recueil de dix nouvelles écrites entre 1953 et 1955 par lesquelles l'auteur nous plonge dans le Sud des Etats-Unis, cette région où se croisent charlatans et prédicateurs, où de petits fermiers blancs emploient des noirs, où les mentalités esclavagistes et ségrégationnistes sont encore présentes. Néanmoins travail, sueur et larmes sont le lot partagé par tous, un monde dur et âpre de vies misérables, peuplé d'hommes et de femmes ordinaires pourrait-on dire, si Flannery O'Connor ne s'ingéniait à nous faire ingurgiter la méchanceté crasse et les haines mesquines qui embrument les petits cerveaux de ses personnages. Car l'écrivain n'est pas une optimiste, elle ne s'illusionne pas sur la nature humaine, d'ailleurs le titre de l'ouvrage ne le cache pas.
Le premier texte éponyme qui débute le recueil donne le ton et m'a interloqué, surtout si on le replace dans son contexte, les années 50. Une famille quelconque, les parents, enfants et la grand-mère, part en vacances lorsqu'un accident de voiture la met en présence d'un forçat évadé avec ses complices.
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Par Lao le 19 janvier 2015
Format: Poche
Dix nouvelles de petites gens dans l'Amérique rurale d'après-guerre, dont une moitié au moins est remarquable.
Flannery O'Connor regarde ses personnages avec une empathie réelle, teintée d'ironie. Chaque nouvelle met en scène une rencontre dans lequel l'autre est perçu comme un objet de curiosité potentiellement dangereux. L'individu s'y révèle à son contact, victime la plupart du temps de son éducation -ou de son ignorance- et toujours de ses préjugés.
Une oeuvre cohérente et belle.
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par laetitia le 10 mars 2013
Format: Poche Achat vérifié
Un hors-la -loi qui , par pur sadisme, tue tous les membres d'une famille croisée par hasard, après avoir gentiment discuté avec la grand-mère de cette même famille qu'il tuera également.
Un petit garçon "confié" aux "bons soins" d'une dame pour assister à une séance d'un prédicateur pour le guérir et guérir sa mère mais dont la maladie réside bien plus dans le comportement de ses parents à son égard car il est totalement négligé. La seule issue possible pour lui est une issue tragique...
Ce sont deux des nouvelles de ce roman où l'âme humaine se révèle dans ce qu'elle a de plus sordide et de plus ignoble.
Les nouvelles sont remarquablement bien écrites, beaucoup de poésie émane d'un certains nombres d'entre elles. Le talent de Flannery O'Connor est indiscutable, son style excellent mais l'atmosphère qui se dégage des deux et même trois premières nouvelles est trop étouffante. Le sujet traité de la deuxième nouvelle est beaucoup trop lourd à supporter. Comme bons nombres de ses personnages sont totalement dépourvus d'affect et se plaisent à déshumaniser leurs semblables ou sont simplement indifférents les uns aux autres, il est extrêmement difficile de s'attacher car rien dans leur parcours, dans leur vécu ne montrent qu'ils ont eux-mêmes été victimes de cruauté de la part d'un tiers.
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